Conférence de section dans un Marseille insurgée face à l’horreur du sort réservé aux pauvres

, par  Danielle Bleitrach , popularité : 4%

notre conférence de section dans le 4 e et 5e , c’est la plus grosse section de Marseille et la plus légitimiste, tout y était en direct manœuvré par Raymond Navarro, l’éminence grise de la fédération, mais j’y reviendrai. ce qui nous a valu un retournement spectaculaire au sein de la cellule même… Mais comme ça allait plutôt dans le bon sens celui de l’unité du parti, j’ai apprécié. Sur le fond le PCF des Bouches du Rhône c’est ma famille et s’il y a des antagonismes, le fonds est que ce sont les miens. Ca aussi ce sont les Bouches du Rhône, très méditerranéens, toujours divisés en clans et se retournant ensemble contre ceux qui les attaquent.

Donc voici un reportage, à ma manière, le parti comme s’y vous étiez sur ces deux jours de travaux au Foyer du peuple de menpenti.

UN PARTI POUR CETTE VILLE INSURGEE FACE A L’INJUSTICE. VOILA L’ENJEU DE LA CONFERENCE DE SECTION 

Les résultats sont plutôt contrastés et intéressants. Parce que ce qu’il ne faut pas oublier que le même samedi où se clôturaient les travaux de notre conférence avait lieu à Marseille une immense manifestation, une marche blanche pour les victimes ensevelies sous les ruines, des victimes de l’alliance entre les promoteurs immobiliers et les marchandes de sommeil. Cette ignominie avait non seulement sous l’égide d’une mairie de droite sordide élue par 15% des inscrits et au-delà de tout un système politique basé sur l’alliance de fait de toutes les forces politiques corrompues et anticommunistes. contre les intérêts de Marseille populaire et rebelle. L’arrogance de ces gens-là est sans limite.

Le fond de nos conférence au delà des péripéties est là, donner à Marseille un parti à la hauteur de ce peuple insurgé, à la hauteur de ce que leur fait subir un système politicien dans lequel chaque formation politique, de droite, de gauche, d’extrême-droite se déchire en batailles internes pour les places, mais se réunit pour faire saigner et humilier les pauvres gens qu’ils haïssent en inventant tous qu’ils pourraient vider Marseille de ses pauvres, de ses immigrés, pour gentrifier des lieux de spéculation réservés à une élite imaginaire. Résultat : 40.000 logements insalubres et 60.000 logement vacants.

Durant la manifestation, il y a encore eu trois blessés parce qu’un balcon s’est effondré…

Le parti communiste qu va renaître, c’est un processus à peine entamé, j’ignore ce qu’il sera mais il doit repartir sur ses bases pour mieux affronter un monde encore inconnu. Il doit être combatif, toujours plus proche du monde du travail et de ce Marseille populaire que l’on assassine. C’est de ça dont il est réellement question dans ce Congrès, mais chez nous comme ailleurs il arrive que le monde ancien ait du mal à lâcher prise.

Par rapport à cela sur le fond je ressors de cette conférence de plus en plus convaincue que ce parti est en train de se construire et que la masse des adhérents aspire à offrir à notre ville et à son département sinistré le parti dont nous avons tous besoin et nous avons malgré ce qui s’est passé d’assez minable en matière de combats d’arrière garde que je décris, nous avons grandement avancé, l’élan est irrésistible même si certains ont du mal à l’admettre.

A Marseille la véritable direction fédérale du parti communiste tel qu’il est, non tel que nous aspirons à le construire, est inamovible, une sorte de machiavel du département à la tête des vétérans en est l’éternel maître d’œuvre, il promeut ses favoris. Ma section est une de celle qui est le plus soumise à son influence. Soyons juste, cette influence n’est pas que délétère parce que d’une certain côté elle a conservé ses cellules, une vie réelle. C’est pour cela que j’ai voté sans raturer personne en demandant simplement des rajouts. Même si cette politique au coup par coup, électoraliste a ses limites. Le parti se rétrécit de plus en plus sur des bases humaines qui réclament ce renouvellement. Le bar, le foyer du peuple, les communistes, sont plus ou moins inconnus de leurs voisins immédiats, surtout s’il s’agit d’une population d’origine maghrébine. Comme je cherchais le local étant venue seule à pied, tous avaient la gentillesse de chercher pour moi sur leur portable et ils me disaient « c’est un lieu historique » sur internet, ça doit être un musée. Alors comme certains l’ont dit ce parti serait-il mort ? Le foyer du peuple c’est ça et c’est autre chose. D’abord si ce quartier a un fort afflux de population maghrébine, des ouvriers, des auto-entrepreneurs, des marchands de Kebab, il y a dans ce quartier une forte population étudiante liée au CHU et autres hôpitaux proches. le quartier, la place du foyer du peuple a cette population d’artisan très compétents, très spécialisés issus de la classe ouvrière avec un véritable savoir faire qui me paraît encore caractériser Marseille. Donc cette section ce sont des retraités mais aussi des adhésions de jeunes qui ne pouvaient pas toujours assister à la conférence parce qu’en activité. Ce parti est loin d’être mort même si pour une partie de la classe ouvrière du quartier c’est un lieu musée.

Ombres et lumières… de la ville que ce foyer du peuple et cette section.

Mais revenons à la conférence de section pour laquelle je vais tenter de me montrer le plus impartiale que le permet une colère face à certaines pratiques caricaturales de combats d’arrière garde et dont la petitesse me désarçonne toujours dans mon idéalisme foncier, une vieille dame de 80 ans qui a des indignations adolescentes, c’est risible et touchant.

On peut dire qu’à sa manière cette conférence de section témoignait aussi de la vitalité et de la bonne santé d’un parti qui se reprend mais aussi de la nocivité manœuvrière de ces gens là. Sur la plan de la discussion et des amendements il y a eu un effort d’approfondissement et de dialogue sincère, apparemment ceux qui voulaient réécrire le texte ont été doublement battus, leur amendements ont été le plus souvent repoussés et le texte non réécrit et avec des amendements a été adopté par la majorité soit une vingtaine, seuls 6 ont voté contre. Le Manifeste a donc été accepté sans projet de réécriture.

Nous étions un parti différents, sans motion de synthèse à la Hollande, conscients de nos divergences actuelles, mais prêts à travailler ensemble pour affronter ce capital criminel et son personnel politique, avec ce peuple insurgé.

LA MANOEUVRE ULTIME 

Mais où tout a changé, comme prévu, c’est quand il a été question des candidatures, et là l’objectif est tout à coup apparu, pour certains, il s’agissait de préparer le congrès avec un maximum de candidats ayant vote le texte 1 et avoir un comité fédéral le plus soumis possible à la direction actuelle.

Cela s’est greffé sur le nom de Marie-laure, mais ça aurait pu être quelqu’un d’autre si le cas n’était exemplaire. Marie Laure, une jeune camarade, excellente militante CGT dans l’esprit de Laurent Brun a été promu comme le réclamait sa cellule au bureau exécutif. Elle avait voté le texte 3 en prévenant tout le monde dés le départ de son choix sur des bases politiques liés à son activité syndicale et son emploi à pôle emploi qui l’avait mis face aux réalités de cette ville. Alors qu’on l’avait envisagé pour le comité fédéral, après cette déclaration, plus question d’aller au Congrès et au comité fédéral, on lui réservait un strapontin au bureau exécutif de la section.

Mais lors de la conférence, de la distribution des listes de candidats proposés, elle avait été ajoutée sans être prévenue comme candidate suppléante à la conférence fédérale et elle l’a appris à la conférence de section alors qu’elle avait pris la veille des billets pour elle et ses enfants dont elle a la garde ce jour là. Elle a donc dû décliner la proposition et la délégation à la conférence fédérale est restée totalement mono-colore : tous avaient voté la base 1)

Un incident est intervenu quand j’ai souligné ce dernier caractère, celle qu’on nous a présenté comme la future secrétaire de section, une journaliste de la Marseillaise, a tenté de m’accuser de favoriser l’esprit de tendance et d’exiger une représentation en tendance, étrangère à l’esprit de la conférence qui venait de voter le texte à l’exception de Toutati, Kupekian et quelques autres du même acabit (ça c’est moi qui le dit). Elle a employé des termes que je n’avais pas utilisé dans le seul but de me déconsidérer aux yeux de la conférence et ce au moment même où la tendance existant autour du vote 1 et l’allégeance à la fédération éclatait dans le vote de toutes les propositions de candidature. J’étais accusée de tendance parce ceux qui les pratiquaient de manière éhontée. Alors là elle a eu droit à une de mes colères et elle a du la boucler et je suis sortie en dénonçant la manœuvre ainsi que l’envoi au conseil départemental des mêmes éléments surs.

Notons tout de suite que marie-laure n’est pas ma disciple, j’ai appris comme le reste de ma cellule et en même temps, qu’elle votait le Manifeste. Elle a non seulement sa personnalité propre mais un souci d’indépendance et les deux seules choses que nous avons en commun c’est notre souci du parti d’abord, ainsi que d’un intérêt marqué pour la formation des communistes. Elle veut que la jeune génération bénéficie d’un savoir de transmission des anciens avant qu’ils disparaissent.

Donc quand j’ai été accusée de favoriser « ma tendance », j’ai eu le temps de leur signaler que, outre le fait que Marie laure avait voté le manifeste, c’est une militante engagée dans cette ré-orientation que nous appelons de nos vœux et à laquelle aspire le parti vers l’entreprise, mais aussi renforcée sur le plan idéologique. C’est une militante très préoccupée des problèmes de formation des nouveaux adhérents, comme je le suis moi-même. J’ai d’ailleurs proposé à la fédération de participer à cette formation, vu que je suis une des personne de ce département qui connait le mieux le marxisme et l’histoire du mouvement ouvrier. Des ouvrages en témoignent. J’ai été à chaque fois repoussée, comme l’ont été mes propositions de contribution (anonymes, puisque mon nom est interdit dans la presse communiste), j’ai proposé un article sur l’intelligence artificielle et la Chine à la Marseillaise, il a été repoussé sans même me notifier les raisons. L’humiliation permanente fait partie des tentatives de me faire lâcher pied, renoncer… J’ai également proposé des conférences internationales comme celles de Vénissieux, même réponse méprisante. mais la cerise sur la gâteau a été à ce congrès. Pour bien marquer ma volonté unitaire, j’ai proposé à Raymond Navarro avant la conférence de section d’être invitée en tant que personnalité, il m’a été répondu que je devais faire une demande officielle à la direction fédérale et on verrait. Inutile de vous dire que j’ai récusé cette démarche inusitée en arguant que comme toute adhérente j’avais le droit d’assister aux travaux. Et nous en étions restés là. Mais je dois dire que j’ai vu s’exercer à propos de Marie-laure lors de cette conférence de section m’a rendu plus que jamais vaine l’idée d’assister à cette farce de vieillards qui confondent le parti avec les jeux pervers de pouvoir à l’intérieur d’une Ehpad.

Tout au long de cette conférence de section en tant que témoin de ce que fut notre parti et sa direction, j’ai pu dénoncer la manière dont ces gens là tentait un véritable négationnisme sur Georges marchais en particulier en l’interpellant lui et tous les fondateurs en faveur de leur tendance mortifère et manipulatrice. J’ai constaté également le mépris qu’ils avaient pour notre candidat Ian Brossat qui visiblement ne leur a pas inspiré grande estime lors de sa venue à Gemenos. Et quand je leur ai dit en aparté que suivant comment ils mèneraient les municipales, les compromis qu’ils imposeraient au parti si par malheur ils conservaient le pouvoir au niveau national, ils ont paru inquiets parce qu’ils savent bien qu’ils sont désormais confrontés aux conséquence de leur politique dans des échéances périlleuses. Nous le sommes tous et il n’y a pas d’autres solution que d’engager le combat tout de suite..

MAIS L’IMPORTANT EST AILLEURS ET NOUS GAGNERONS LE COMBAT POUR LE PARTI DONT MARSEILLE A BESOIN… 

C’est pourquoi l’important est ailleurs, il y a eu quelques grands moments d’intelligence collective, d’engagement…. A propos d’un amendement sur le travail en entreprise, le secrétaire de section avait concocté un amendement sur la manière dont sa propre section était en échec là-dessus. Ce fut un débat passionnant sur ce que supposait le travail du parti non plus en direction des entreprises mais au sein de l’entreprise elle-même, la manière dont le management patronal agissait pour empêcher la politique à l’entreprise, chez les jeunes en particulier, la difficulté que ceux-ci rencontraient dans des conditions de surexploitation et pourtant… L’idée que le lien du parti n’était pas celui d’un super-syndicat mais bien politique a été l’objet d’échanges dans lesquels disparaissaient les fausses oppositions des textes alternatifs, du légitimisme… une voie est ouverte, un sillon se traçait. Et quelque chose d’une unité potentielle était possible favorisée par les retournements spectaculaires de certains.

Cela était à l’origine une manoeuvre mais aussi une manière de tenir compte de ce qui se passait dans le parti, dans le pays, dans Marseille insurgée. Au titre des manœuvres, je pense également qu’ils étaient au courant du vote de la commission des candidatures et qu’ils savaient que pour leur homme lige, Pierre Laurent, c’était plié, comme c’est la seule chose qui leur tient de ligne, faire bloc auprès des directions et mener la lutte des places, ils ont lâché du lest. D’où le vote sur les amendements et la candidature suppléante à la dernière minute. J’ai appris également qu’ils demandaient à notre camarade Marie-Jo Cermolacce de présider la première séance de la conférence fédérale, qui avec sa section du 3e (celle de Mélenchon, celle d’un quartier le plus pauvre de France) a voté le Manifeste, a la même volonté unitaire, le même respect du parti et la même volonté de ré-orientation positive.

Donc j’espère que les insultes dont on ne pas craint de m’abreuver alors que cette direction de section manœuvrait visiblement, sont simple antipathie personnelle, bien que je sois convaincue que leur volonté de me faire taire c’est pour pouvoir manipuler à leur aise la mémoire du parti. …. mais je fais comme ci. Je n’y crois pas trop parce qu’on les retrouve partout à l’identique, ils ne peuvent plus résister sur le réécriture du texte, alors je dois dire qu’être accusée de tendance, moi qui ne les ai jamais pratiquées et probablement la seule du lot à avoir toujours dénoncé les textes alternatifs, ne les avoir utilisé alors qu’ils étaient légaux pour dénoncer leurs pratiques liquidatrices et après pareilles manœuvres m’est apparu fort de café. Mais j’espère qu’ils soient suffisamment réalistes pour limiter leurs manœuvres médiocres et leurs haines d’arrière garde à ma seule personne. je suis pour eux peut-être comme un parti venu du fond des âges leur reprocher ce qu’ils sont devenus. Un véritable plaisir d’espérer me mettre à genoux. Au titre du folklore local, si l’on veut faire carrière dans les Bouches du rhône il suffit de convaincre cette direction fédérale que l’on a réussi à espionner Danielle Bleitrach et à endiguer son influence supposée. L’actuel jeune secrétaire fédéral s’était semble-t-il auto-convaincu que j’étais une « taupe » de Charles Hoareau.. Ils me font penser au livre de Somerset Maughan « notre agent secret à la havane » qui invente pour la CIA qui l’a recruté des réseaux inexistants, parce que le fait est que je n’ai aucune influence, aucun réseau dans les Bouches du Rhône, il suffit que je sois quelque part pour que se déchaîne une réaction de légitimisme… J’espère que leur acharnement sur ma personne fait partie de ce folklore et qu’ils vont être obligés d’avancer et surtout je ne voudrais pas qu’au-delà de moi Marie-laure fasse les frais de cette stupidité. Marie laure a son destin à mener, j’espère pour elle qu’il sera aussi satisfaisant que le mien, mais je lui fais grâce de tout parrainage.

En ce qui me concerne un seul regret, et je l’éprouve pour nombre de gens de ma trempe, ces imbéciles ont privé le parti de gens dévoués compétents… J’espère que leur capacité de nuisance va être limitée désormais ? C’est vrai que c’est mal barré, mais plus nombreux sont les communistes alertés. Le tout, le plus essentiel, quand monte la colère, parce que ce dont notre section témoigne c’est la difficulté de faire la jonction entre colère et niveau réellement politique dans le combat qui est le notre. Le parti a du mal à s’ajuster.

Un certain nombre de camarades n’ont pas cautionné la manœuvre non plus puisque le vote secret sur la conférence fédérale comme sur le comité départemental a recueilli 19 pour et 5 nuls (un certain nombre d’adhérents dont Daniel Lemonnier ayant voté le manifeste étaient partis) et un refus de vote. Après trois camarades sont venus me voir, ils m’ont dit « danielle on est d’accord avec toi, on a vu la manoeuvre, mais maitenant tu dois te détendre et agir dans le sens de l’unité ». Ce que j’ai eu beaucoup de mal à faire. mais ça me passera… Il y a eu ce repas fraternel aux côtés d’edmonde ,la meilleure des trésorières, avec laquelle nous nous sommes baffrées de tout ce qui nous était interdit, cette camarade silencieuse qui m’a dit qu’elle avait deux livres de moi dont un dédicacé, ma camarade de tête de bois avec laquelle nous sommes en désaccord sur le FI et en accord sur l’Europe, mais qui me fait rire… la cocasserie populaire qui a été comme un baume… Bref, ça me passe déjà et comme je l’ai dis en aparté à l’un d’entre eux : une vraie tête à claque dans le genre imbu de sa personne et qui s’obstine à venir me faire des sourires au moment où j’ai envie de le tuer : « je te souhaite bien du plaisir si tu prétends poursuivre sur cette lancée face à ce que sont les militants communistes et notre peuple. Après les Européennes, telles que vous prétendez les conduire vous allez être virés à coup de pied dans le cul ! » C’est là que j’ai perçu à quel point Ian Brossat les désespérait…

C’est plus fort que moi je n’arrive pas à confondre les positions politiques et les personnes, j’aime et j’estime en dehors de toutes considérations de ce type, c’est sans doute pour ça que je suis aussi peu efficace… Nous sommes allés tous ensemble participer à la marche, je n’ai pas pu suivre les pas des jeunes qui encadraient une de nos adhérentes qui avait rendez-vous avec Envoyé spécial parce qu’elle habite un de ces logements insalubres, elle voulait y aller avec son parti… C’est ça la meilleure conclusion… et pour le rire le fait que le rendez-vous avait lieu devant une église ce qui a provoqué un rire général sur la main tendue…

Danielle Bleitrach

Voir en ligne : sur le blog histoire et société

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