Rencontre nationale du réseau du 7 janvier

La mondialisation capitaliste dans un monde multi-polaire, entre guerre et indépendance des peuples Introduction sur les questions internationales de Pierre-Alain Millet

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Les contradictions du capitalisme mondialisé

On ne peut penser d’alternative en France pour répondre aux urgences du chômage, de la précarité, de la pauvreté et de la violence sans penser la place de la France dans la mondialisation capitaliste. Car l’instabilité structurelle du capitalisme provoque des crises toujours plus violentes et le diktat imposé à la Grèce dont le peuple avait dit largement NON à l’austérité montre de quoi est capable cette mondialisation. Comment une France cherchant le chemin d’une société plus juste peut-elle construire d’autres relations avec les grandes puissances, avec les pays du Sud ?

Tout confirme que les prochaines crises seront plus violentes encore que celle de 2008. Un expert du Fmi déclare « nous ne sommes pas en état d’alarme, mais en état d’alerte », « la croissance mondiale continue, mais à un rythme de plus en plus décevant qui expose l’économie mondiale à des menaces. La croissance a été trop faible depuis trop longtemps . Le président du comité d’examen de l’OCDE considère que la situation « est pire que ce qu’elle était en 2007 » et que « nous avons épuisé toutes les munitions macroéconomiques dont nous disposons pour faire face aux retournements de conjoncture ». La raison en est l’amoncellement des dettes propulsées notamment par les politiques monétaires : « il a toujours été dangereux de confier aux banques centrales la tâche de régler un problème de solvabilité (…) Cela ne peut conduire qu’au désordre, et aujourd’hui nous atteignons la limite ». The Economist se demande s’il n’y a pas « trop de profit ». Hillary Clinton poussée sans doute par Bernie Sanders dit que l’économie est « truquée » (rigged) car des profits trop élevés « peuvent signaler l’existence d’entreprises plus aptes à siphonner la richesse que d’en créer ».

Les échanges mondiaux ont explosés. Ils ne représentaient que 10 % du PIB des USA en 1950 (62G$) et représentent désormais plus que le PIB des USA (19.000 G$). Or, si la mondialisation augmentait entre 1995 et 2008 de près de 7 % par an, le rythme s’est ralenti depuis 2010 (3%), et l’OMC prévoit 2,8% pour 2016.

Ce ralentissement révèle peut-être une nouvelle phase de cette mondialisation qui est à la source des chocs politiques du Brexit et et l’élection de Tump. On peut le comprendre mieux en la replaçant dans l’histoire longue.

Le capitalisme va toujours de crise en crise en cherchant comment garantir le revenu de la classe dirigeante. Après 1945, la longue phase de reconstruction dans la concurrence avec le socialisme soviétique, s’est faite dans un modèle Keynésien de développement de la consommation. Les communistes Français avaient identifié dès la fin des années 60 les premières difficultés de productivité en même temps que le développement de besoins sociaux nouveaux que symbolisent les luttes des années 60. Le capitalisme dont il ne faut pas oublier qu’il restait largement dominant, mais apeuré par les révoltes de 68, comme par son échec au Vietnam a longuement construit une contre-offensive multi-forme ; alliance avec la chine pour fractionner le camp socialiste, guerre du pétrole à bas prix pour affaiblir l’URSS, remise en cause progressive puis brutale du compromis social au Nord, utilisation de l’islamisme pour mettre en cause les indépendances nationales, guerre idéologique contre le progrès et la croissance, utilisation des questions sociétales pour diviser les peuples et dissocier couches moyennes urbaines et couches populaires. Cette contre-offensive s’est accélérée avec la révolution technologique du numérique, conduite par l’impérialisme dominant.

Elle a connu sa grande victoire contre l’URSS et organisé son pillage mafieux. Puis, le choix du développement chinois inséré dans le marché mondial a boosté la mondialisation pendant deux décennies, transformant radicalement le contexte mondial avec un recul du poids des impérialismes dominants… jusqu’à la crise de 2008 qui rappelé à tous ceux qui croyaient en la fin de l’histoire la nature instable du capitalisme.

En 2007, l’Institut McKinsey constate que les marchés financiers des économies émergentes ont représenté la moitié de la croissance des actifs financiers totaux. Cette part augmente toujours et les prévisions pour 2050 placent le PIB de sept pays émergents (BRICS + Indonésie, Mexique et Turquie) à 25% au dessus de celui des Etats-Unis, du Japon, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de la France et du Canada réunis. D’ici 2030, la Chine sera leader mondial en PIB et dépenses militaires et technologiques. Elle représentera 30% des investissements mondiaux.

Ainsi, la mondialisation ralentit, les pays émergents pèsent d’un poids qui devient déterminant, et d’immenses capitaux cherchent désespérément comment se reproduire. Les grandes bourgeoisies doivent être de plus en plus violentes pour prélever dans les circuits financiers la plus-value extraite du travail globalisé qui leur assure leur niveau de vie, ce qui implique une exploitation toujours plus forte et injuste. Mais cette violence de plus en plus visible ne résout en rien la contradiction. Le capital accumulé est obèse et ne trouve plus à se nourrir. Un développement africain à la chinoise pourrait sans doute lui apporter une ou deux décennies de plus, mais en reproduisant à plus large échelle encontre la contradiction principale. Tant qu’une classe sociale vit de sa possession du capital, elle devient inévitablement vampire, et destructrice pour l’humanité.

Vers un monde multipolaire, les risques et les opportunités

Le monde apparaît ainsi très loin de la fin de l’histoire annoncée après la chute de l’URSS, un monde multi-polaire dans lequel la domination US rencontre des limites, comme l’illustrent les décisions récentes de la Turquie ou des Philippines contre l’OTAN, le refus des Philippines de laisser les USA organiser leurs manœuvres militaires à partir de leurs bases locales, la mise en cause de ces bases, et surtout l’accord entre la Russie, la Turquie et l’Iran pour la Syrie. Pour la première fois, les USA sont rejetés au second plan dans un conflit militaire, et la place prépondérante prise par la Russie dans ce conflit la conduit à organiser la solution politique, ridiculisant la France et sa diplomatie continuant à chercher les « amis de la Syrie » contre le régime syrien.

Le conseil d’intelligence nationale US écrit dans ses scénarios mondiaux d’après 2008 « Les Etats-Unis ne seront plus qu’un parmi un certain nombre d’acteurs importants sur la scène internationale, bien que le plus puissant. » Un économiste cubain analysant les rapports USA, UE et Russie note que si « la Banque mondiale, l’OMC et le FMI sont des institutions à travers lesquelles les États-Unis et l’UE ont tendance à mettre en œuvre de nouvelles formes d’ingérence et de surveillance à l’échelle mondiale ; à l’intérieur, ils ne fonctionnent pas toujours comme un bloc homogène de la puissance. Dans la pratique, ce sont des domaines où la corrélation des forces entre les acteurs a un poids essentiel, et le plus souvent fait pencher la balance en faveur des États-Unis »

C’est une caractéristique nouvelle de la mondialisation des années 2000 comparée à celle des années 1900. A l’époque de Lénine, le monde est dominé par le colonialisme de quelques puissances qui extraient de pays sous-développés les richesses naturelles. Mais le « siècle soviétique » a créé les indépendances nationales, le développement d’économies nationales, de bourgeoisies qui ne sont plus seulement « compradores ». Les contradictions ne sont plus entre quelques grandes puissances se (re)partageant le monde, mais plus complexes et plus variées, avec plus d’acteurs significatifs. Et ce siècle a produit la chine, pays d’une NEP généralisée devenue une puissance mondiale incontournable qui investit sur toute la planète sans avoir un seul soldat d’occupation.

Ce monde multi-polaire porte les traces profondes d’un socialisme qui a transformé l’histoire, prouvé sa capacité de développement, sa pertinence comme modèle concurrent du capitalisme, sa diversité aussi et sa capacité à s’inscrire dans des histoires nationales, jusqu’à parfois hériter des conflits nationaux historiques. La guerre idéologique de la diabolisation soviétique est d’abord une guerre pour masquer cette actualité du socialisme dont tout indique qu’il reste présent dans les consciences populaires, notamment dans les ex-pays soviétiques.

Ce monde multi-polaire est donc très différent de celui qui a vu naître la première guerre mondiale. Mais les risques de conflit majeur sont peut-être plus importants encore, car aux risques liés à la crise capitaliste, aux tensions entre des puissances économiques plus nombreuses, s’ajoutent justement ceux liés à la crise de la domination impérialiste, rapprochant le bloc des puissances historiques face aux puissances émergentes. Cependant les opportunités d’empêcher le recours à la guerre sont sans doute plus fortes elles aussi. Si la guerre est inévitable du point de vue impérialiste, le développement économique au Sud est marqué par les indépendances nationales et les traces du socialisme et n’a pas le caractère colonial du développement occidental. On critique souvent le rôle économique de la Chine en Afrique sans jamais le comparer au rôle que jouait la France il y a un siècle et quelques. La Chine construit des infrastructures, l’accès à des ressources et bien entendu en profite, mais elle n’impose rien militairement, et partout cherchent des accords avec des pays qu’elle traite en pays indépendants.

Cela dit, les risques de guerre sont bien réels, et l’accumulation des dépenses militaires le montre. Elles ne concernent pas que les USA. L’OTAN hors Amérique du nord, a été le deuxième plus grand importateur d’armes dans le monde en 2009-2014. Les pays membres de l’UE occupent le second rang dans la production d’armes. Parmi les 10 premiers exportateurs d’armes dans le monde il y a sept membres de l’Union européenne. Il n’y a pas du tout opposition entre l’OTAN et la politique de défense européenne, mais bien complémentarité. Parmi les 20 grandes entreprises de l’industrie militaire, 6 sont de pays membres de l’Union européenne, toutes avec une base commune américaine. Le capital étasunien domine par ses actions dans BAE, EADS et Eurocopter. Il faut noter que cet accroissement des dépenses militaires concerne aussi la chine, même si elle reste encore très loin du niveau de dépenses US.

Les risques sont aussi le développement de l’extrême-droite, notamment en Europe, et même de nouveaux fascismes, en Grèce, Ukraine… et les stratégies géopolitiques seront de plus en plus influencées par les nationalismes conservateurs, comme le montre le Brexit. En Ukraine, l’UE a mis en place un pouvoir fascisant, mobilisant des milices nazis au service des oligarques pour lesquels la guerre avec la Russie est vitale pour justifier la catastrophe pour le peuple.

Dans ce contexte, l’existence d’un mouvement communiste international est essentiel pour comprendre le monde et agir, connaître les situations nationales indépendamment des médias dominants, identifier les contradictions internes aux impérialismes, mesurer le contenu populaire et/ou bourgeois d’un nationalisme et les liens entre luttes de classes et luttes nationales.

La reconstruction du mouvement communiste international

La 18° Rencontre Internationale des Partis communistes et ouvriers s’est tenue du 28 au 30 Octobre 2016 à Hanoi, capitale de la République Socialiste du Vietnam, sur le thème ’La crise capitaliste et l’offensive impérialiste- Stratégie et tactiques des Partis communistes et ouvriers dans la lutte pour la paix, les droits des peuples et le socialisme’. Il serait utile de traduire les contributions de nombreux partis. Le PCF était présent, assumant totalement sa position réformiste en expliquant qu’il faut « unir la gauche » quand d’autres partis insistent sur la nécessité de faire la clarté sur le réformisme et le révisionnisme.

Fidel Castro disait que les divisions du mouvement communiste international dont la pire a été la querelle sino-soviétique, ont été à l’origine de la crise profonde de ce mouvement et que cela s’est traduit par la chute de l’Union soviétique. Les divisions sont nées des histoires nationales, notamment dans les pays socialistes dont les intérêts propres pesaient sur les stratégies des partis communistes qui les dirigeaient. Les rapports entre PC russe et chinois sont donc une bonne chose, comme la récente délégation du KPFR en Chine pour un long séjour d’étude du socialisme chinois. Il y a un enjeu premier de tirer les leçons du socialisme réel, en URSS, en Chine, à Cuba, au Vietnam, des luttes nationales et des rapports entre forces communistes et forces nationales, pour faire émerger un mouvement communiste international divers mais uni pour l’affrontement avec le capitalisme et la perspective du socialisme et du communisme. De ce point de vue, la position internationale du PCF qui privilégie les relations avec les forces de gauche, c’est à dire les forces réformistes est une catastrophe.

Aujourd’hui, l’agressivité des impérialismes et les risques de guerre exigent de remettre au cœur de l’internationalisme l’action pour la paix et l’indépendance nationale. L’appel de la 18eme rencontre internationale porte sur 7 points

  • travail théorique et pratique sur la construction du socialisme dans le 21ème siècle.
  • commémoration du 100ème anniversaire de la Grande Révolution Socialiste d’Octobre
  • commémoration du 150ème anniversaire de la publication de ’Das Capital’ par Karl Marx.
  • promotion des échanges entre partis sur les stratégies et expériences pour renforcer le combat contre le capitalisme
  • défendre les libertés et les droits démocratiques, contre l’anticommunisme, le fascisme et le néo-nazisme, notamment pour l’anniversaire de la victoire du 9/5/1945
  • front anti-impérialiste pour la paix, contre l’OTAN, les armes nucléaires...
  • Demander la cessation du blocus US contre Cuba, soutenir le droit du peuple Palestinien
    Nos rencontres internationalistes de Vénissieux sont une contribution, modeste à l’échelle des enjeux, mais essentielle dans l’état d’abandon par la direction du PCF de l’internationalisme communiste. J’en profite pour vous montrer le cadeau de l’ambassadeur cubain à la section PCF Vénissieux, deux numéros historiques de Gramma, qui est encore l’organe du comité central du parti communiste, ceux de la disparition de Fidel. Il nous les a remis lors de la soirée organisée à Vénissieux en hommage à Fidel, ce grand dirigeant communiste aimé des peuples et craints de ses ennemis, et c’est une grande fierté pour nous.

La France dans le monde

Cet état du monde rapidement brossé est le contexte dans lequel toute transformation politique en France doit s’inscrire. Elle ne peut le faire qu’en sortant des impérialismes dominants, en contribuant à ce monde multi-polaire pour la paix, l’indépendance des peuples, le développement. On ne peut pas ouvrir une perspective politique en France sans un discours clair sur les relations de la France dans le monde.

D’abord au plan économique, car tous les Français savent que les conditions des échanges avec les autres pays impactent les prix, les salaires, les emplois, les investissements. L’expérience grecque a ouvert les yeux de beaucoup de communistes, de militants. Pour refuser l’austérité, la casse des services publics, du droit du travail, il faut désobéir à l’Union Européenne. Pour investir là ou c’est nécessaire, sortir de la paupérisation et des inégalités, il faut sortir de la domination monétaire de l’Euro qui ne peut être que la monnaie allemande. Il faut donc sortir de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’OTAN. Mais il faut faire attention au fétichisme des mots. Pour aider notre peuple à penser une sortie « par la gauche » du carcan européen, il faut faire vivre une alternative de coopérations et de développement. Refuser la guerre économique que nous impose la mondialisation, c’est refuser aussi la dévaluation compétitive comme arme pour prendre des marchés aux autres. C’est ce que proposent les nationalismes dont celui du FN, non pas se libérer du carcan capitaliste, mais le renforcer, aggraver encore la concurrence de tous contre tous, en cherchant des boucs émissaires pour diviser le peuple face au capitalisme.

Non, nous ne proposons pas un isolationnisme. Cuba résistant au blocus, isolée après la chute de l’URSS a tout fait pour développer ses relations avec l’Amérique du Sud, l’Espagne, l’Afrique, la Chine, tout en défendant toujours son indépendance et ses intérêts propres.

Notre ami Hervé a publié plusieurs articles détaillés sur l’idée d’un autre modèle de coopération qu’il appelle FRA//BRICSet propose d’étendre à toute la CELAC de l’Amérique Latine. Peu importe le sigle, c’est l’idée d’affirmer qu’une France retrouvant sa souveraineté pourrait contribuer à renforcer et rendre irrésistible ce monde multi-polaire dans lequel l’impérialisme US ne serait plus dominant, en imposant une mondialisation de coopérations au service du développement pour les peuples. Cette France et sa première république sociale chercherait de nouveaux échanges avec ses voisins européens, mais aussi avec ses voisins du Sud, avec cette Afrique dont l’histoire nous rapproche, avec tous les pays qui choisiraient de se dégager des contraintes du FMI pour inventer d’autres outils de coopérations.

Cette France devrait rompre au plan politique avec les institutions capitalistes de la mondialisation, et en premier lieu sortir de l’OTAN, rappeler nos armées dans le monde, ouvrir les nombreux dossiers des crimes de guerre occidentaux, et affirmer partout le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Elle devrait porter avec force l’exigence de paix, le désarmement nucléaire, la fin des bases militaires étrangères partout sur la planète.

Les 8eme rencontres internationalistes de Vénissieux

Les prochains rencontres internationalistes de Vénissieux se tiendront le 25/11/2017, trois semaines après le centième anniversaire de la révolution d’Octobre. Nous proposons d’en faire un événement national sur le premier siècle du socialisme en invitant les partis communistes russes, chinois, cubains, vietnamien…

Nous proposons de les préparer en organisant une délégation forte à Moscou autour du 7/11 avec un programme discuté avec le parti communiste russe. Les rencontres du 25/11 seraient alors le premier compte-rendu de cette délégation.

Pour conclure, permettez-moi cette citation de Christopher Hill, historien marxistes anglais dans le débat sur la nature de la révolution bolchévique « En 1917, c’est la maîtrise des faits de la part des Bolcheviks qui a été décisive ». « Le parti savait exactement ce qu’il voulait, quelles concessions faire aux différents groupes sociaux à tous les échelons, comment convaincre les masses du bien fondé de l’action, de l’action du parti et de leur propre action. »

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  • (2002) Lenin (requiem), texte de B. Brecht, musique de H. Eisler

    Un film
    Sur une musique de Hans Eisler, le requiem Lenin, écrit sur commande du PCUS pour le 20ème anniversaire de la mort de Illytch, mais jamais joué en URSS... avec un texte de Bertold Brecht, et des images d’hier et aujourd’hui de ces luttes de classes qui font l’histoire encore et toujours...

  • (2009) Déclaration de Malakoff

    Le 21 mars 2009, 155 militants, de 29 départements réunis à Malakoff signataires du texte alternatif du 34ème congrès « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». lire la déclaration complète et les signataires

  • (2011) Communistes de cœur, de raison et de combat !

    La déclaration complète

    Les résultats de la consultation des 16, 17 et 18 juin sont maintenant connus. Les enjeux sont importants et il nous faut donc les examiner pour en tirer les enseignements qui nous seront utiles pour l’avenir.

    Un peu plus d’un tiers des adhérents a participé à cette consultation, soit une participation en hausse par rapport aux précédents votes, dans un contexte de baisse des cotisants.
    ... lire la suite

  • (2016) 37eme congrès du PCF

    Texte nr 3, Unir les communistes, le défi renouvelé du PCF et son résumé.

    Signé par 626 communistes de 66 départements, dont 15 départements avec plus de 10 signataires, présenté au 37eme congrès du PCF comme base de discussion. Il a obtenu 3.755 voix à la consultation interne pour le choix de la base commune (sur 24.376 exprimés).