Diminuons drastiquement le coût du capital en France !

, par  Alfred Gautier , popularité : 1%

De plus en plus de Français doivent se serrer la ceinture, même quand ils
ont un travail. Avoir une formation ne protège plus de la précarité. Le
chômage explose. Les promesses faites par la libéralisation de la finance
ne sont pas tenues, bien au contraire ! Mais tout le monde n’en pâtit
pas : les revenus du capital, eux, progressent fortement.

Dans la décennie 1990, ils ont crû de plus de 90 %, contre seulement 15 %
pour les salaires. En 2009, les entreprises du CAC 40 ont enregistré des
bénéfices en baisse de 19 %, mais vont tout de même ostensiblement
verser à leurs actionnaires des dividendes en hausse (+ 1,4 %), pour un
montant de 36 milliards d’euros ! Entre 1997 et 2007, la part des
bénéfices distribués aux actionnaires dans les entreprises est passée
de 34,2 % à 44,5 % (en excluant l’intéressement). Alors, pour qui est
la crise ?

Finance libérale rime avec destruction des activités productives,
vampirisation des entreprises, exubérance des exigences de rendement,
création de bulles spéculatives, chute de l’investissement productif et
méthodes managériales court-termistes incompatibles avec la conduite de
projets industriels. Sous forme financière et mondialisée, le capitalisme
est complètement parasitaire, incapable de développer les forces
productives. L’Union européenne, l’OMC ou encore le FMI, à la solde
des spéculateurs, exercent une pression exacerbée sur les peuples pour
briser les acquis sociaux.

Au cœur de cette tempête, lutter pour survivre ne suffit pas, il faut
être à l’offensive. Les communistes doivent réaffirmer cette réalité
 : seuls les travailleurs produisent des richesses. Le processus de
production nécessite certes du capital, mais pas forcément de
capitalistes !

Quels pourraient être les grands traits d’un modèle alternatif de
développement viable ? Nous tenterons d’y répondre, partant de
l’idée que, pour gagner la bataille des idées, il faut faire la preuve
qu’une politique communiste permettrait de gagner la bataille de la
production. Nous avancerons que c’est par la baisse massive du coût en
capital de la production que nous pourrions renforcer notre efficacité
productive, notre compétitivité et aller vers une répartition plus juste
des fruits du travail.

I) Le coût du capital

Toute activité nécessite de réunir du capital et du travail.
L’industrie lourde nécessite généralement plus de capital (machines,
bâtiments, engins…) que les services, comme par exemple la coiffure.
L’intensité capitalistique varie, mais un minimum de matériel ou
d’outils est toujours nécessaire ; seules les combinaisons productives
différent et évoluent. La machine ne remplacera jamais totalement
l’Homme dans le processus social de production.

On connaît le coût du travail, le salaire (net et indirect). Il existe
également un coût du capital. Celui-ci peut être estimé par le montant
des crédits bancaires des entreprises et par celui des dividendes versés
aux actionnaires. Les dividendes constituent le paiement de la souscription
d’actions. Ayons à l’esprit que les actions ne sont pas du capital
réel, mais des droits de tirage sur la valeur créée au cours du
processus de production et de vente. Karl MARX dénonçait déjà le mythe
du fétichisme du capital, qui veut prendre le fictif ou le virtuel pour le
réel.

II) Produire nécessite de réduire les coûts

Il est exact que, pour produire et vendre sa production, il faut être
compétitif sur le marché. Cela suppose de rechercher à réduire
constamment les coûts de production. Tout entrepreneur vise les gains de
productivité, à faire mieux avec moins, pour pouvoir baisser ses prix,
moderniser l’outil productif, conquérir de nouveaux marchés…

Dans la lutte des classes, le fait nouveau du capitalisme financier est que
les possédants exigent désormais un revenu minimum garanti du capital, un
taux de rendement financier cible, en dépit de l’incertitude inhérente
à l’activité productive.

La conséquence principale de ce diktat est que le patronat cherche à
diminuer par tous les moyens le coût du travail. Il inspire toute la
politique libérale de limitation de la masse salariale,
d’intensification du travail, de prime pour l’emploi (quand l’Etat
prend en charge une partie des bas salaires du privé !), d’exonération
de « charges », de baisse des prestations sociales (pensions et
indemnités) ou encore d’augmentation du temps de travail (mensuel et
pour la retraite).

Une telle politique est aussi immorale qu’inefficace. Il y a une limite
physique à l’exploitation de l’Homme. Une contradiction majeure du
capitalisme est que baisser le salaire, donc la consommation, ce qui
revient tôt ou tard à réduire l’activité. Il y a aussi une limite à
la spéculation boursière, utilisée comme expédient pour faire gonfler
la « valeur actionnariale ». Rappelons aussi que de la modération des
salaires est née la crise des subprimes, à travers le surendettement
cynique des ménages pauvres : une vaste magouille, dont les peuples sont
priés de payer les conséquences !

À l’inverse de cette mécanique réactionnaire, les communistes doivent
pointer du doigt le coût en capital du processus de production. C’est la
condition sine qua non pour ouvrir une perspective de croissance durable en
France et pour fédérer les luttes sur un objectif simple et précis.

III) Comment et jusqu’où baisser le coût en capital ?

Il y a quelques décennies, le coût du capital était administré, fixé
par le Gouvernement et la Banque de France à sa main, dans le cadre
d’une économie dite d’endettement bancaire (peu de finance de
marché).

Désormais, la Banque centrale européenne est indépendante du pouvoir
politique. Les entreprises satisfont de plus en plus leurs besoins de
capitaux via la souscription d’actions, au détriment du crédit bancaire
(les banques continuent de jouer néanmoins un grand rôle). Le secteur
financier a été dérégulé, il n’y a presque plus de banques publiques
et le rôle du Gouvernement se limite à quelques rodomontades sporadiques
de forme. Bref, il n’y a plus de pilote dans l’avion, où plutôt, le
pilote est embarqué dans un avion qu’il ne maîtrise plus, ce sont les
marchés qui dictent leur toute puissance !

Il faut au contraire affirmer la prééminence du politique et de
l’intérêt général sur les intérêts privés des actionnaires. En ce
sens, le Parti communiste français propose, notamment :
-  de redéfinir les missions de la Banque centrale européenne,
-  de nationaliser des banques dans un « pôle public bancaire » et de
soumettre le contrôle de leur gestion à divers acteurs,
-  de créer des fonds régionaux et un fonds national pour l’emploi et la
formation, qui prendraient en charge les intérêts des crédits (ce qui
est très contestable),
-  de défendre et de promouvoir les services publics,
-  de défendre le système de protection sociale français (maladie,
vieillesse, invalidité, chômage, famille...) fondé sur la solidarité et
les principes du service public (non lucratif, notamment),
-  d’augmenter tous les salaires, avec une base de SMIC à 1600 € bruts,
-  de mettre fin à la réduction générale de cotisations patronales,
-  de créer une contribution sur les revenus financiers des entreprises et
une cotisation additionnelle pour les entreprises qui favorisent le capital
au détriment de l’emploi, des salaires et de la formation
professionnelle,
-  de remettre en cause toute les dérogations fiscales et d’établir un
impôt fortement progressif,
-  de moduler l’impôt sur les sociétés selon l’utilisation des
bénéfices,
-  d’instaurer une taxation sur les transactions financières,
-  d’interdire les licenciements dans les entreprises ayant réalisé des
bénéfices, distribué des dividendes, délocalisé leur production ou
reçu des aides publiques,
-  de renchérir le coût des licenciements,
-  d’affecter prioritairement les sommes distribuables aux actionnaires au
paiement des salaires en cas de chômage partiel (proposition de loi
d’Alain BOCQUET et des députés communistes, républicains et du Parti
de Gauche).

Très bien. Mais pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?
Quelle peut-être notre crédibilité aux yeux des travailleurs quand
certaines mesures, appliquées unilatéralement, pourraient réduire
dangereusement la profitabilité des entreprises ? Pourquoi utiliser des
moyens détournés quand on peut s’attaquer à la racine du mal ? Soyons
plus clairs et n’y allons pas par quatre chemins : lorsque les
mécanismes implacables de l’économie entraînent une dégradation
générale du niveau de vie, des réformes superficielles ne suffisent pas.
En réalité, s’il n’y avait que deux mesures simples à prendre
immédiatement, elles seraient :
-  nationalisation, centralisation des banques dans les mains de l’Etat et
interdiction que celui-ci s’octroie des dividendes sur le dos des banques
 ;
-  moratoire sur le versement de tout dividende aux actionnaires.

Un remède de cheval qui aurait le mérite de faire tourner l’économie
et la société toute entière dans le bon sens ! Les actionnaires se sont
assez gavés !

La baisse drastique du coût en capital qui résulterait de ces deux
mesures signifierait l’augmentation des marges de manœuvre des
entreprises françaises dans leur gestion quotidienne.

Elle aurait pour conséquence inéluctable le déclenchement d’un cercle
vertueux de développement humain.

Note : à titre conservatoire, il sera possible de fermer la Bourse (les
députés communistes le proposent, mais pour un mois seulement). Avec la
fin des dividendes, la Bourse a toutes les chances de dépérir. De plus sa
coexistence avec celle de crédits d’Etat peu onéreux, car extrait de la
loi de la rentabilité capitaliste, peut lui être fatale. De toute façon,
dans la logique capitaliste même, la Bourse est une aberration : ce sont
aujourd’hui les entreprises qui la financent et non l’inverse. Les
entreprises y vont moins s’approvisionner en capital qu’elles ne s’y
font dépouiller. Les actionnaires extorquent en dividendes et en rachat
d’actions plus d’argent qu’ils n’en apportent. Enfin, les
actionnaires découragent eux-mêmes le financement par action puisque les
nouvelles émissions ont la caractéristique de diluer le capital existant.
Bien entendu, la Bourse a une fonction, elle met en relation des acteurs à
besoin de financement et d’autres à capacité de financement. Mais
ceux-ci peuvent être coordonnés autrement.

IV) Utilisation des marges de manœuvre créées par la baisse du coût du capital et déclenchement d’un cercle vertueux

Prenons cet exemple du compte de résultat d’une société :

Compte de résultat
Achat de marchandises 180 000
Vente de marchandises 500 000
Travaux d’entretien ou de réparation 10 000
Publicité 10 000
Transports de biens 40 000
Impôts, taxes et versements assimilés 50 000
Rémunération du personnel 80 000
Charges de sécurité sociale 50 000
Charges d’intérêts 20 000
Dotations aux amortissements 30 000
Total des charges 470 000
Total des produits 500 000
Solde créditeur : bénéfice 30 000
Total général 500 000
Total général 500 000

La valeur ajoutée (VA) mesure les richesses nouvellement produites au
cours d’un cycle de production. Ici, VA = 500 000 - (180 000 + 10 000 +
10 000 + 40 000) = 260 000 (seuls les achats de marchandises, les frais de
transports, de publicité et d’entretien sont des consommations
intermédiaires à déduire du chiffre d’affaires).

La répartition de la valeur ajoutée se fait principalement entre les
salariés, l’Etat et les apporteurs de capitaux :

Les profits distribuables sont destinés aux dividendes et à
l’autofinancement, lequel est utilisé soit pour l’investissement, soit
pour renforcer les fonds propres (pour information, la part consacrée à
l’autofinancement, qui regroupe les amortissements et les investissements
autofinancés, s’est contractée de 64,5 % en 1997 à 54,8 % en 2007).

Admettons que, sur le bénéfice de 30 000, les deux tiers, soit 20 000,
soient dilapidés en dividendes, ce qui équivaut à 7,7 % de la VA (ce
chiffre n’est pas incongru : en 10 ans, la part des dividendes dans la VA
est passée de 5 à 25 % et, sur les 46 milliards de bénéfices du CAC de
2009, 36 vont être versés aux actionnaires, soit 78 % du résultat net
consolidé !).

Imaginons que les communistes au pouvoir appliquent sans scrupule les deux
principales mesures préconisées au III), qui constituent en quelque sorte
la voie royale à la baisse du coût du capital.

Disons que l’on se retrouve avec une division par deux de la charge des
intérêts bancaires (il y a toujours des frais de gestion à couvrir) :
passage de 20 000 à 10 000. Actons l’économie des 20 000 des
dividendes. Cela fait une réduction totale du coût du capital de 30 000.

Considérons, pour simplifier, que toutes les entreprises ont le même
compte de résultat. Avec cette économie de 30 000, les entreprises
pourront, sans perdre de compétitivité :

1) augmenter la masse salariale de 30 000 ;
2) augmenter les dépenses en terme de consommations intermédiaires de 30
000 (cela revient à augmenter d’autant l’activité et le revenu des
sous-traitants) ;
3) augmenter les investissements productifs de 30 000 ;
4) augmenter les dépenses de formation du personnel de 30 000 ;
5) ou encore baisser le prix de vente de la production, le prix de revient
de chaque production étant diminué de la réduction en coût en capital.

Bien entendu, il est possible que toutes ces décisions vertueuses soient
effectuées en même temps (par exemple 1), 2) et 3) mais avec la somme de
10 000). Mais surtout, ce qu’il faut bien comprendre, c’est que les
entreprises « pourront » faire tous ces choix, mais qu’elles y seront
mécaniquement contraintes, elles ne pourront rien faire d’autres,
puisqu’elles ne pourront plus rémunérer le capital comme avant !

Note : la fuite des capitaux est prévisible, les capitalistes voulant
alors faire leur business ailleurs. Il faudra alors prendre des mesures
drastiques pour l’empêcher.

Quelles seraient, d’un point de vue global, les conséquences obligées
de la baisse du coût en capital du « produit en France » ?

C’est simple. Peu importe les choix de chaque entreprise, dans tous les
cas, ils seront les bons pour la production nationale ! Le « miracle »
réside dans une équation bien connue de comptabilité nationale.
L’équilibre macroéconomique de toute économie est en effet défini
ainsi :

Y = C + I + (X-M) + G

(Production nationale = consommation + investissement + (exportations –
importations) + dépenses publiques.)

Il s’agit là d’une identité comptable, utilisée par l’INSEE par
exemple, valable en tout lieu et toute époque, nous ne sommes ici plus
dans l’idéologie !

Partant de là, on s’aperçoit que la baisse du coût en capital dans
l’économie française aura pour conséquences générales :

-  l’augmentation de la consommation (le salaire est entièrement
consommé dans notre modèle, pour simplifier, mais l’épargne ne pose
pas de problème majeur, sous réserve de mesures d’appoint),
-  l’augmentation de l’investissement,
-  l’amélioration du solde de la balance commerciale (X-M), par
l’amélioration de la compétitivité-prix de nos produits et de la
compétitivité de toute l’économie, à travers l’augmentation des
dépenses de formation, de recherche, d’investissement de
modernisation…

Note : les dépenses de l’Etat, par contre, n’augmentent pas dans
l’immédiat, car est interdit le versement de dividendes au budget. De
plus, ce modèle repose sur l’hypothèse forte selon laquelle les
dividendes ne sont pas consommés par les capitalistes. Cette condition a
une part de vérité dans le sens où seuls les hauts revenus peuvent se
permettre d’avoir des actions et que ce sont eux qui épargnent le plus.
En France, seulement 10 % de Français détiennent des actions.

Comme presque toutes les variables du terme de droite de l’équation
d’équilibre augmentent, mécaniquement, la production est également
augmentée. L’accumulation du capital, c’est-à-dire l’investissement
par autofinancement, qui historiquement permit le développement
vertigineux des moyens de production, n’est pas contrariée comme dans le
capitalisme financier, mais au contraire renforcée.

Par la suite, un cercle vertueux de croissance et de développement
s’enclenchera : amélioration de la qualité de vie, de la vie au
travail, augmentation des dépenses utiles, soin porté à la préservation
de l’environnement etc. Les entreprises embaucheront plus, ce qui
baissera le chômage, entrainera plus de consommation, plus de rentrées
fiscales et ainsi de suite.

Postface

Le salariat pèse 90 % de la population active et assure toutes les
fonctions essentielles de la société. Les politiques libérales ont
précisément pour objet de mâter le monde du travail. Elles
s’accommodent parfaitement des défouloirs du racisme et de la
xénophobie pour détourner l’attention.

Produire français n’est pas une utopie nationaliste, mais un programme
concret et accessible, si l’on y met les moyens, en réduisant
massivement le coût du capital. Cette mesure serait juste, puisque les
capitalistes ne produisent rien, et très utile, comme nous l’avons vu.

Pour y arriver, le chemin le plus strict, le plus simple et le plus
efficace est :

- sans retomber dans l’ornière des années 1980, où l’impasse avait
été faite sur l’exigence de mettre fin au racket bancaire (tout en
développant la finance de marché !) ;

- d’« euthanasier les rentiers », par le gel du versement des
dividendes.

Ainsi pourrait se construire une base socialiste viable, loin du leurre
d’un compromis capital-travail dans lequel quelques miettes seraient
lâchées aux salariés-actionnaires.

Un tel programme trouve une similitude avec le mode de production féodal,
dans lequel la propriété juridique des moyens de production et leur
possession effective, leur jouissance, étaient dissociées.

Il viendra bien entendu buter contre la Constitution française bourgeoise,
qui garantit le droit de propriété capitaliste, et contre le Traité
européen de Lisbonne : rien d’insurmontable du côté de ce qu’il
convient bien de qualifier de paperasseries !

Enfin, l’« émancipation des travailleurs sera l’œuvre des
travailleurs eux-mêmes ». Avancer vers le socialisme par
l’appropriation effective de tous pouvoirs par les salariés nécessitera
une refonte de tout notre ordre juridique actuel (dans le passé, le
Conseil constitutionnel a toujours censuré les dispositions qui allaient
dans le sens d’une intervention accrue des salariés dans la définition
de leurs conditions de travail).

La liberté d’entreprendre ne devrait pas impliquer la domination d’un
employeur sur ses employés, notamment en vertu de l’article IV de la
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui stipule que
« la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui
 ». C’est le sens de la proposition de loi constitutionnelle n° 1800 du
député communiste Jean-Jacques CANDELIER, cosignée par Maxime GREMETZ et
André GERIN, visant à introduire le principe d’intervention des
salariés et de leurs élus dans la gestion des entreprises.

Il faudra clairement franchir le Rubicon de la liberté d’entreprendre
(les travailleurs savent très bien ce que signifie le droit de « faire
des propositions alternatives » à la casse industrielle ; qui décide en
dernier ressort ?) en :

- accordant aux institutions représentatives du personnel un droit de veto
effectif dans toutes leurs attributions, conformément à la proposition de
loi n° 1535 de Jean-Jacques CANDELIER (signée également par Maxime
GREMETZ et André GERIN) ;

- en faisant une large place aux salariés dans la composition des conseils
d’administration et de surveillance, conformément à la proposition de
loi n° 1469 de Jean-Jacques CANDELIER, cosignée par l’ensemble des
députés communistes, républicains et du Parti de Gauche.

- et en réduisant les prérogatives des actionnaires, qui ne devront plus
pouvoir décider de la distribution de dividendes ou encore des opérations
en capital des sociétés.

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