Non , l’union européenne ne répond pas au mot d’ordre marxiste "pour des États-Unis d’Europe"

, par  Gilbert Remond , popularité : 1%

En quelques jours la campagne pour les européennes condense toutes les attaques contre ceux qui dénoncent cette institution toujours en construction, mais dont les effets se font déjà lourdement ressentir par ceux qui comprennent chaque jour un peu plus, qu’ils s’y trouvent enfermés et dépossédés de leurs droits. Comme l’illustre avec éclat le patron d’Airbus qui appelle ses salariés à ne pas oublier de voter le 25 mai, il s’agit bien d’un vote de classe. Un vote aux conséquences déterminantes pour un camp comme pour l’autre. Pour le patronat comme pour les salariés, car il s’agira pour l’essentiel de permettre à la suite de cette élection, de faire un pas de plus vers le processus de désémancipation ouvert par le traité de Rome.

Il en est pour nous dire qu’au départ l’Europe était un beau projet qui a été par la suite perverti. Comme le montre le dossier de la revue Fakir, cette présentation est une aberration, le ver était déjà dans le fruit au départ du projet, les financiers et les grands barons de l’industrie en constituaient le cœur. Le capital n’avait rien à craindre des hommes qui étaient les siens ! Mieux que tout, le groupe de Bilderberg qui donna naissance au traité de Rome avait pour signataire le secrétaire général de l’OTAN, des présidents de banque, des administrateurs de multinationales et les ministres des affaires étrangères des six pays du pacte charbon-aciers, le noyau agrégateur de la futur communauté européenne.

Ils avaient un objectif clair qui était vital de leur point de vue. Ils devaient trouver au lendemain de la victoire sur le nazisme et à l’entrée dans la guerre froide, un maximum d’intérêts convergents pour limiter les conflits inter-impérialistes entre principales puissances dans le but de faire face a l’adversaire soviétique. Leur thématique commune se déclinait dans les questions suivante : comment penser à un projet de défense commune ? comment assurer à l’Europe un maximum de mesure commune ? comment lutter face a l’infiltration communiste ?

Aujourd’hui le danger soviétique est écarté mais le processus continu... Les résultats pour la majorité des populations sont d’une évidente cruauté. Le chômage n’a pas cessé d’augmenter. Les salaires stagnent quand ils ne diminuent pas. La protection sociale régresse dangereusement. Le code du travail est mis en pièce avec application et persévérance. La concentration du capital et ses exigences de profit conduisent à la casse industrielle dans des régions entières. Les services publiques se dégradent et sont mis a l’encan. Bref nos pays se retrouvent engagés dans un processus d’appauvrissement implacable pour les peuples, pendant que les riches deviennent insolemment toujours plus riches. Cependant, comme l’explique le dossier spécial du comité régional CGT de la région centre : « Si la construction européenne à fait très mal au monde du travail et aux pays, il n’en a pas été de même pour les actionnaires des grandes entreprises de l’industrie, des services et des finances. Jamais leurs dividendes n’ont atteint de tels sommets, jamais ils n’ont bénéficié de tels aides, d’autant d’argent public, jamais, le champ de leurs activités n’a été, du fait des privatisations, aussi étendu. Jamais, ils n’ont pu autant à leur guise, placer leurs capitaux où bon leur semble et mettre constamment les salariés des différents pays en concurrence. Partout c’est plus de difficultés pour un nombre toujours plus grand de femmes et d’hommes, partout c’est toujours plus de richesse pour une caste sans cesse plus puissante. Partout c’est de moins en moins de pouvoir pour les peuples, partout c’est de plus en plus de liberté pour les puissances économiques et financières. Et ceci explique cela ».

Oui ceci explique cela, car comme je l’exposais plus haut, l’union européenne a été pensée et mise en place dans cette perspective. Pour ses partisans, deux principes simples à comprendre sont indiscutables. Premièrement, seul le capital est créateur de valeurs (exit les services publiques, la gratuité et les dispositifs de solidarités). Deuxièmement, l’échelle de la nation est trop petite pour gérer l’économie et la monnaie. Le premier point implique que seule la propriété privée des moyens de production est créatrice de valeurs économiques, ce qui implique une libre circulation du capital et une conception du travail en terme de coût qu’il faut sans cesse réduire pour rester compétitif. Le deuxième exige des instruments standards pour mettre le premier en œuvre, c’est-à-dire des lois qui régissent cette activité économique et des institutions pour l’animer (commission européenne, banque centrale européenne et cour de justice européenne). Comme par hasard ces institutions échappent à tout contrôle populaire.

Les deux principes que je viens de donner, sont au cœur du mécanisme infernal que constitue l’Union. En effet, selon cette mécanique, dont le ressort est de faire revenir l’histoire en arrière, les peuples sont définitivement évacués des décisions politiques qui concernent les questions économiques et monétaires. Ils n’ont plus aucune prise sur elles, et l’expérience nous montre comme dans le cas du référendum de 2005 de quelle manière ils perdent le droit à la parole quand ils sont en désaccord et qu’ils sont parvenus à l’exprimer souverainement. Il ne leur reste alors que le sociétal pour garder l’illusion d’un pouvoir, encore que dans ce domaine les dés finissent souvent par êtes pipés, puisque, il arrive toujours un moment ou l’économique réclame ses droits. Mais là encore, il n’y a rien d’étonnant. L’abolition de la souveraineté politique de chaque peuple est nécessaire pour empêcher la maîtrise publique de l’économie et de la monnaie et rendre impossible le financement de tout progrès social. L’Europe a aussi été créée pour cela et c’est pourquoi toute proposition pour une Europe sociale est une tâche impossible et par conséquent d’une grande bêtise, à moins qu’il ne s’agisse de délibérément tromper les masses pour les engager dans une voie qui les oblige dans le sens du capital.

Il s’agit d’une stratégie de classe qu’il faut pouvoir affronter. Or il faut pouvoir le faire en premier lieu sur le terrain des mots. Depuis ces trente années de construction et de contre révolution libérale, ce terrain n’est plus le nôtre. Nous nous en somme encore d’avantage éloigné depuis que le PCF a entrepris une mutation coûteuse en principes prolétariens et en soutiens dans l’opinion populaire, en particulier lorsqu’il a pris les habits de l’Europe, l’euro en poche, pour se faire accepter dans le gouvernement du social libéral Jospin. Lénine avait été prié de se retirer sur la pointe des pieds, sa lecture était passé de mode, selon la nouvelle doxa, le monde avait changé. Marchais déjà en quelques congrès avait donné un coup de torchon sur quelques uns de ses principes, sous prétexte d’ouvrir la fenêtre et repeindre la maison aux couleurs d’un socialisme à la française. La démocratie devait désormais porter nos espérances. Robert Hue a poussé un peu plus loin l’attelage. En cours de route, il a perdu le socialisme. Maintenant cet attelage et nous avec, allons perdre la France. Ce n’est pas qu’on tienne au idées de grandeur d’un général de formation maurassienne, ni aux aigreurs d’un lepenisme corporatiste et nationaliste ! Si cela nous chagrine c’est parce que, comme l’explique E. Todd : « La nation demeure le seul lieu au sein duquel nous pouvons faire valoir nos opinions par le vote et que c’est le seul lieu où nos votes peuvent encore peser sur les choix de société, (...) le seul échelon au sein duquel peuvent s’affirmer les solidarités ».

L’Europe, ultime argument, serait au service de la paix et de la fraternité des peuples nous rabâche-t-on à longueur d’onde, or faut-il le rappeler, ce ne sont ni les nations ni la souveraineté des peuples qui ont été à l’origine des guerres qui ont saigné la planète, le siècle dernier, mais les affrontements entres capitalistes concurrents qui recherchaient à asservir les nations et leurs peuples aux intérêts de leur puissance économique et financière. L’Europe une idée neuve et généreuse, clament les convertis de la dernière heure. Une idée pervertie reprennent en chœur les trois grâces qui défendent le vote pour une refondation dans les clips du Front de gauche. Mais ont-ils oublié que cette grande idée était déjà en discussion avant le déclenchement de la première guerre impérialiste engagée pour la redistribution des places et des influences dans le monde, et qu’il existait déjà un mot d’ordre pour la création des états unis d’Europe dans les milieux marxistes ? Un mot d’ordre débattu dans le POSDR qui avait conduit Lénine à faire quelques mises aux point dans le numéro 44 du journal "Le social-démocrate" dans des termes très clairs ?

En effet, après avoir rappelé que « Les transformations politiques dans un sens véritablement démocratique et, à plus forte raison les révolutions politiques, ne peuvent jamais en aucun cas, qu’elles que soient les conditions, ni estomper, ni affaiblir le mots d’ordre de la révolution socialiste. Au contraire, elles ne font jamais que rapprocher cette dernière en élargissant sa base, en entraînant dans la lutte pour le socialisme de nouvelles couches de la petite bourgeoisie et des masses semi-prolétariennes ». Plus loin, il poursuit en abordant le sujet de front : « Mais si le mot d’ordre des États-Unis républicains d’Europe (je rappelle qu’il existe encore quelques monarchies dans le paquet actuel de l’union et pas des moindres, ndlr), formulé en liaison avec le renversement révolutionnaire des trois monarchies les plus réactionnaire d’Europe, la monarchie russe en tête, est absolument inattaquable en tant que mot d’ordre politique, on se heurte encore à une question éminemment importante, celle du contenu et de la porté économique de ce mot d’ordre. Du point de vue des conditions économiques de l’impérialisme, c’est-à-dire de l’exportation des capitaux et du partage du monde par les puissances coloniales "avancées et civilisées", les États-Unis d’Europe sont en régime capitaliste, ou bien impossible ou bien réactionnaire ».

Nous sommes en 1915. Lénine n’a pas encore écrit "L’impérialisme stade suprême du capitalisme", mais il travaille à sa préparation et possède suffisamment d’éléments fournis par l’étude de sommes imposantes de documents et par les événements de l’actualité qui l’entoure, pour être en mesure d’expliquer que « Le capital est devenu international et monopoliste et que le monde se trouve partagé par une poignée de grandes puissances, c’est-à-dire de puissances qui s’enrichissent en pillant et en opprimant les nations sans retenue. », et que dans ces conditions, les États-Unis d’Europe équivaudraient à une entente pour le partage des colonies. « Or, poursuit-il, en régime capitaliste, le partage ne peut avoir d’autre base, d’autre principe que la force. Un milliardaire ne peut partager le revenu national d’un pays capitaliste avec qui que ce soit, autrement qu’en proportion du capital... Le capitalisme c’est la propriété privé des moyens de production et l’anarchie de la production. Prêcher le partage équitable des revenus sur cette base, c’est du proudhonisme, du béotisme de petit bourgeois et de philistin. On ne peut partager autrement qu’en fonction d’un rapport de forces ». Enfin il termine sa démonstration en expliquant ce que le monde en 1915 lui met sous les yeux, à savoir que « pour mesurer la force réelle d’un État capitaliste, il n’y a et il ne peut y avoir d’autre moyen que la guerre », car la guerre « n’est pas en contradiction avec les principes de la propriété privée ; elle en est le développement direct et inévitable. En régime capitaliste, le développement égal des différentes économies et des différents États est impossible. les seuls moyens possibles en régime capitalistes, de rétablir de temps en temps l’équilibre compromis, ce sont les crises dans l’industrie et les guerres en politique ».

Les termes employés peuvent parfois paraître désuet, les situations historiques nous apparaître dépassées, puisque en effet les monarchies mises a l’index ont sombré dans les décombres de la guerre impérialiste, mais les réalités politiques de ces états ont-elles vraiment changées depuis ? Et l’union dans laquelle on nous engage diffère-t-elle du diagnostic envisagé par lui ? Cent ans nous séparent de ce texte, qu’il nous faut lire avec les lunettes d’aujourd’hui c’est-à-dire traduire dans un langage qui a subi l’épreuve des faits et du temps. Certes la guerre n’est plus dans nos pays, mais nos gouvernements la portent partout dans le monde. L’UE s’appuyant toujours sur les éléments les plus troubles que l’histoire ait connu, souffle sur les haines communautaires pour déstabiliser ceux qui lui résistent. Partout, elle encourage le crime et la destruction appelant démocrates, des bandes fascisantes et terroristes, ceux qui s’opposent a leurs projets. L’UE s’étend sans cesse, elle se prend pour la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf américain, elle n’en est que l’appendice, conséquence logique du plan Marshall et de sa soumission à l’OTAN et pourrait bien un jour éclater sous l’effet des contradictions inter-impérialistes qu’elle prétendait avoir résorbé.

L’Europe sociale n’existe que dans la tête de ceux qui veulent nous entraîner dans un cul de sac politique. L’euro a causé l’effondrement du pouvoir d’achat des classes populaire. Il leur impose une cure d’austérité sans fin, provoque privatisation, récession, délocalisation, chômage de masse et précarité. L’Europe politique, entité capitaliste supranationale porte la guerre comme la nuée porte l’orage. Sous domination américaine, au travers de son bras armé l’OTAN, elle se retrouve dans tous les conflits qu’exigent la défense de ses intérêts vitaux. Enfin l’Europe politique, c’est le déni démocratique et la souveraineté populaire en berne car ses traités sont à l’abri de tout vote au parlement. Ils s’appliquent obligatoirement, dans une marche forcée vers les principes ultralibéraux de leurs commanditaires, démarche qui ne souffre aucune discussion. Dans ce contexte, les eurodéputés ne sont élus que pour le décor. Ils sont élus pour donner forme à une illusion démocratique qui cautionne un système dictatoriale anonyme.

Reste a déterminer une attitude politique face à cette machine de guerre construite contre les peuples. Plusieurs options nous sont présentées et force est de constater que celle qui refuse la politique de la chaise vide, trouve dans leur adhésion à la consultation, une argumentation qui tient le plus souvent de l’invective par la pratique de l’amalgame. Ces réalistes qui s’appuient sur les traditions républicaines du pays sont cependant loin de s’inscrire dans la tradition défendue par Lénine et les principes dont elle dépendait à savoir celle d’une transformation politique dans un sens véritablement démocratique en conformité au mot d’ordre de révolution socialiste, mot d’ordre en dehors de quoi ces transformations sont irréalisables. Or il n’existe pas en France de liste qui se prononce clairement pour ces objectifs, c’est-à-dire pour une révolution sociale qui déposséderait le capital des moyens de production et d’échange et qui proposerait d’instaurer le pouvoir de la classe ouvrière, en vue de construire les États-Unis d’Europe par le communisme.

C’est dans ces conditions que se pose la question du boycottage qui selon la définition qu’en donne Lénine, est « le moyen de lutte le plus décisif qui s’attaque non pas a des formes d’une institution donnée mais a son existence même ». Il ne s’agit pas ainsi que le rappelait Engels sur lequel il prend appui, de renoncer à faire usage de compromis auxquels nous condamnent les circonstances, mais, nous dit Lénine, de prendre conscience des véritables buts révolutionnaires et de savoir les poursuivre à travers toutes les circonstances, tous les zigzags et compromis, parce que ce n’est « que de ce point de vue qu’on peut juger de la simplicité, de la rigueur et de la clarté du boycott en tant que mot d’ordre faisant appel aux masse. Toutes les qualités de ce mot d’ordre que l’on a indiquées ne sont pas bonnes en elles-mêmes, mais seulement dans la mesure où, dans la situation objective à laquelle ce mot d’ordre s’applique, on trouve les conditions d’une lutte pour le choix d’une voie d’évolution directe ou détournée ».

Or, comme l’indiquait Emmanuel Todd dans un entretien donné à la revue "Hérodote", dans la situation précise des élections européennes, « s’abstenir c’est signifier que l’on est pas dupe de la mascarade, c’est dénoncer l’européisme béat des partis traditionnels ». L’abstention massive annoncée par tous les sondages, si elle se vérifie, aura une conséquence dans la situation objective devant laquelle nous sommes placés, même si elle passe par une voie détournée, car comme le disent les camarades d’Action communiste, « plus l’abstention sera forte, plus le refus de la politique austéritaire européenne sera affirmée. Plus l’abstention sera forte, plus l’exigence de souveraineté nationale et populaire sera puissante », mais elle dira aussi autre chose que Emmanuel Todd indiquait : « elle témoignera de ce que la nation demeure le seul échelon démocratique au sein duquel peuvent s’affirmer les solidarités ».

Pour conclure si le boycott comme le rappelle Lénine dans son texte, n’est pas une position de principe posé comme vertu ou critère à toute action, il n’est pas non plus « une lutte menée a partir d’une institution donnée, mais une lutte contre la naissance de cette institution. Toute institution ne peut être engendrée que par le régime existant, c’est à dire le régime du passé. Le boycottage est donc un moyen de lutte dirigé directement vers le renversement de l’ancien régime ou, dans le pire des cas, c’est-à-dire si l’assaut livré est insuffisant pour le renverser, vers un tel affaiblissement du régime qu’il ne puisse garantir la création de cette institution, qu’il ne puise permettre de voir le jour ».

Rappelons que le processus n’est pas terminé. La suite passe par la disparition des institutions intermédiaires qui font la vie démocratique du pays, et de tout ce qui faisait les fondations de la république au profit de super régions comme aux temps de l’ancien régime. Ce sera encore plus de concentration des pouvoirs de la commission et l’éclatement de la souveraineté populaire au profit de petites entités qui ne pèseront plus rien sur les politiques économiques et monétaires. Il n’empêche, quelque soit l’option prise par chacun de nous, une chose demeurera incontournable, « il y aura nécessite pour avancer de construire des luttes massives et lucides ».

Gilbert Rémond

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