Du soutien à Mélenchon à l’effort d’organisation nécessaire aux luttes Commentaires sur la "Lettre ouverte du Pôle de Renaissance Communiste en France aux militants communistes !"

, par  pam , popularité : 1%

Je pense utile de publier cet appel du PRCF aux communistes pour contribuer à une discussion nécessaire sur ce que doivent faire les communistes dans la diversité de leurs situations militantes.

Le PRCF brosse un tableau de la situation politique et insiste avec raison sur le besoin d’un grand parti communiste, d’un syndicalisme de classe, d’un rassemblement populaire pour la souveraineté nationale, d’une bataille idéologique pour le socialisme... quatre enjeux que beaucoup de communistes partagent. Il en conclut sur deux priorités du moment, faire grandir le vote Mélenchon, et se retrouver dans la bataille pour un Frexit progressiste devant les entreprises.

Le lien entre ces 4 orientations nécessaires qui peuvent unir largement les communistes, et la priorité donnée au soutien au vote Mélenchon et à la bataille du Frexit n’est pas évident...

Le vote Mélenchon n’est évidemment pas la traduction la plus directe du besoin d’un grand parti communiste, ni d’un syndicalisme de classe, ni de la bataille idéologique pour le socialisme. Mélenchon ne défend aucun de ces trois enjeux, au contraire par exemple de Nathalie Arthaud [1]... On comprend bien que le PRCF mène campagne de manière critique pour le vote Mélenchon non pas sur le programme de la France insoumise, mais sur son propre programme, Frexit, nationalisations, socialisme... et on peut comprendre qu’une telle bataille de soutien critique suppose de mettre en avant d’abord les "raisons du vote" Mélenchon, et non pas les raisons critiques de ce vote... Mais dans un appel à des communistes divers et notamment à tous ceux qui avaient fait le choix d’une candidature communiste, l’argument est un peu court... et ressemble plus à une méthode Coué qu’a un débat en vérité entre communistes.

Car ces communistes qui portent les "4 sorties", la bataille contre la criminalisation du socialisme, l’effort de reconstruction d’un grand parti communiste de combat regardent avec interrogation le contenu du vote Mélenchon, pour des raisons de fonds, de contenu, et aussi pour des raisons tactiques.

Des raisons de fonds bien exposées dans l’analyse de la revue Germinal qui va jusqu’à titrer son analyse "Déconstruire les repères sociaux de classes". Mais tous les communistes en connaissent les enjeux premiers. Rien dans ce programme sur les nationalisations (le mot n’est utilisé que pour la branche énergie d’ALSTOM), incohérence d’un programme qui évoque la réindustralisation mais s’appuie sur un scénario énergétique 2050 qui suppose la non relocalisation des industries détruites, confusion aussi forte que dans le programme du PCF entre capitalisme et finance, qu’il s’agit de "mettre au pas", comme si on pouvait le faire sans mettre en cause la domination du capitalisme lui-même, illusion de l’interdiction des seuls licenciements "boursiers" comme le propose le PCF, rien sur la question fondamentale de l’appropriation sociale des moyens de production et d’échange... et pour conclure rien sur "le socialisme"...

La question du contenu est donc cruciale. Il n’est pas illégitime de dire "le vote Mélenchon n’est pas un vote communiste, mais c’est le vote le plus utile pour bousculer les choses", mais il faut alors le dire clairement, et créer les conditions d’éclairer au mieux ce qui manque dans ce vote, et ce qu’il faudra faire pour que ce vote ne se retourne pas comme en Grèce contre le peuple...

Il y a aussi des raisons tactiques importantes, notamment pour les élections législatives. Comme beaucoup de communistes, je ne sais pas ce que Mélenchon fera de la force que lui donnera la présidentielle, et la logique de cette 5eme république qu’il dénonce pourrait faire de lui, comme Mitterrand, le roi qu’il dénonce. A l’évidence, cette élection lui permettra de consolider la création de de son propre parti, avec un très grand nombre de candidats aux législatives pour capter le financement de l’état, et donc réduire celui du PCF, sans compter l’incertitude sur la présentation ou non de candidats contre des sortants ou potentiels PCF. Or, le parti de Mélenchon demain sera quoi ? ce ne sera bien sûr pas le parti communiste que nous pensons tous indispensable, et pourtant ce sera le parti qui bénéficiera le plus de la force électorale de son présidentiable. Ce n’est pas une question théorique, ce que montrent les discussions entre Chavez et les communistes venezuelien décidant de conserver leur parti. Alors, que sera le parti de Mélenchon boosté par les présidentielles ? quelque chose entre le PG et FI ? un nouveau parti socialiste, vraiment de gauche ?

Il est essentiel de ne pas mentir au monde du travail et de lui dire clairement que oui, il n’y a pas de candidat communiste aux présidentielles et que donc dans cette situation, le vote Mélenchon peut permettre d’exprimer un refus du capitalisme, une exigence de rupture avec les politiques d’austérité, avec la 5eme république, mais il reste que le défi principal est de renforcer l’exigence d’une autre société, d’une société socialiste, qui donne le pouvoir aux travailleurs, et que cela supposera un immense effort d’organisation politique, la reconstruction d’un grand parti communiste.

Ces questions ne sont pas considérées comme prioritaires dans la lettre ouverte du PRCF qui prend ainsi le risque de légitimer l’illusion électoraliste que nous voulons tous combattre... et cela est vraiment étonnant.

D’abord parce que toute notre expérience militante nous apprend à ne pas confondre les représentations médiatiques de la situation politique et la réalité de ce que nous rencontrons sur le terrain, dans les entreprises. Peut-on vraiment dire comme le fait le PRCF que la situation serait révolutionnaire ?

- Ceux du haut ne peuvent vraiment plus diriger ? Pourtant, avec quelle force ils maitrisent ce processus électoral avec trois solutions à leur main, Le Pen, Fillon, Macron... qui représentent près de 70% des intentions de vote ! Avec quelle efficacité ils ont construit en quelques mois la solution politique Macron jusqu’à rendre à 3 semaines de l’élection sa victoire réaliste, créant les conditions d’une recomposition politique réactionnaire de grande ampleur, déconstruisant complètement, enfin diront certains, le cadre politique issu de la résistance ?
- Ceux d’en bas ne veulent plus être dirigés ? Certes, le rejet du système et de ses représentants est profond, mais comment ne pas voir que majoritairement, ce rejet conduit à se raccrocher à un de ces trois leurres construit par le système, ou à l’abstention... Et surtout, comment ne pas voir à quel point la mobilisation pour Mélenchon ne se traduit pas plus qu’en 2012 par un renforcement du mouvement populaire sur le terrain, en capacité d’unité, d’organisation... Qui peut affirmer que le mouvement social serait en train de dépasser les limites rencontrées au printemps sur la loi travail ?

Admettons que le "trou de souris" évoqué par le PRCF pour envisager une victoire de Mélenchon poisse exister et qu’ainsi, l’élection la plus symbolique de cette constitution pouvait réellement être subvertie, on se retrouverait dans une situation plus qu’incertaine, dangereuse tellement le peuple est désarmé, idéologiquement et concrètement, et tellement la violence de la bourgeoisie défendant sa domination serait multi-forme et implacables. Car si Macron, comme Fillon ou Le Pen serait sans doute dans une situation de président faible car mal élu, peut-on dire que Mélenchon serait lui en position de force ? Bien sûr que non, ce qui nous renvoie aux questions décisives évoquées comme des enjeux par le PRCF mais que tout communiste devrait considérer comme prioritaire. De ce point de vue, le journal des communistes de Vénissieux rappelant le soutien à Mélenchon pour faire grandir le débat sur un programme communiste est plus utile.

Oui, la situation est imprévisible et tout peut se produire, mais il n’y a pas de miracle progressiste, et les luttes de classe nécessaire pour changer de société dans un pays capitaliste développé demanderont des centaines de milliers de militants unis et organisés... L’enjeu premier de la période, c’est donc le renforcement de toutes les bases organisées de communistes, dans la réalité et la diversité de leurs situations, et le soutien à Mélenchon n’est dans ce contexte qu’un outil imparfait et qui n’est que second par rapport aux enjeux du parti, du rassemblement, du syndicalisme, du socialisme.

pam


26 mars 2017

Chers camarades communistes, membres ou non-membres du PCF,

La situation de la France est de plus en plus explosive. On se souvient de la formule de Lénine décrivant les prémices d’une situation révolutionnaire : elle s’annonce clairement, dit-il,

« quand ceux d’en haut ne peuvent plus gouverner comme avant et quand ceux d’en bas ne veulent plus être gouvernés comme avant ».

ceux d’en bas « veulent » de moins en moins « être gouvernés comme avant ».

Or, ceux d’en bas « veulent » de moins en moins « être gouvernés comme avant ». Symptôme de cette colère de masse, aucun candidat à la présidentielle, si « installé » qu’il soit au cœur du pouvoir capitaliste, ne peut plus faire campagne sans se dire « antisystème ». Certes, cette colère est confuse, mal ciblée, indéfinie ; mais à des degrés divers, il en fut ainsi dans toutes les situations pré-révolutionnaires, y compris en 1789 ou en 1917. Évidemment les mobilisations autour de la « manif pour tous », c’est-à-dire autour des intégristes catholiques, du Marion Maréchal-Le Pen et de Fillon ont fortement structuré l’opinion réactionnaire ; mais gardons-nous d’oublier à l’inverse les cinq mois de luttes dures de la classe ouvrière contre la Loi Travail au printemps 2016 et ne croyons pas que cette rébellion de masse se soit déjà effacée des mémoires… En outre, l’effort acharné des vrais communistes pour expliquer la nature de classe foncièrement réactionnaire de l’UE et de l’OTAN commence à porter ses fruits : la stratégie du « Frexit progressiste », l’idée d’un FRont Antifasciste, Patriotique, Populaire et Écologique que le PRCF portait presque seul en 2004 en France et en Europe, germe aujourd’hui de toutes parts. Ainsi l’économiste Frédéric Lordon reprend-il aujourd’hui l’expression d’une sortie « par la gauche » de l’UE. J.-L. Mélenchon qui, voici quelques années, militait pour une « République européenne », contribue objectivement aujourd’hui à ouvrir le débat de masse sur le Frexit progressiste (même si certaines de ses réponses laissent encore largement à désirer) quand il appelle à la sortie unilatérale de l’OTAN et qu’il déclare par ailleurs : « l’UE, on la change ou on la quitte ». Et à l’arrière-plan de cette dé-légitimation de masse du pouvoir qui monte de toutes parts, il y a toujours, refoulé mais non oublié, le Non populaire bafoué de 2005 à la Constitution européenne, un Non dont le caractère de classe était éclatant (79% de « non » chez les ouvriers)…

Quant à ceux d’en haut, ils sont en difficultés sérieuses :

  • si Fillon gagnait l’élection, quelle légitimité sociale ce nanti cupide et magouilleur aurait-il ensuite, avec ses innombrables casseroles, pour imposer sa purge thatchérienne aux « petites gens » ?
  • si c’est Le Pen qui l’emporte, sur quelle majorité gouvernementale s’appuiera-t-elle ensuite à l’Assemblée ? Pour s’allier aux députés LR les plus réactionnaires – type « Droite forte » – il lui faudrait tomber le masque « social » et reculer fortement sur ses propositions – déjà plus qu’équivoques – à propos d’une sortie de l’euro et de l’UE ; pour imposer sa « France en ordre » fasciste, il faudrait avant tout miser sur la « guerre intercommunautaire » sous influence… et sur la matraque, voire sur l’armée dans les quartiers populaires : Belfast 1960 en France ? C’est effrayant mais ce serait aussi un aveu terrible de faiblesse politique de la part de la grande bourgeoisie.
  • si c’est Macron qui gagne, non seulement il ne sera « reconnu » ni par le FN ni par Fillon – lequel se donne préventivement les moyens de contester l’élection en mettant en cause la justice et le président sortant – , mais sa base sociale sera fragile  : une chose est de gagner une élection en faisant du billard à trois bandes, en prenant appui sur la finance mondiale et sur les médias du capital, en semant la confusion « ni droite ni gauche », et en remportant par défaut le 1er puis le second tour ; autre chose serait ensuite de diriger un pays sans ancrage syndical fort, sans appareil politique expérimenté et cohérent (le PS est déjà en crise aiguë et les macroniens ne sont d’accord que pour les places !), tout en lançant un programme antisocial et antinational (marche forcée à l’Europe fédérale alors que les Français n’en veulent pas !) heurtant frontalement les aspirations majoritaires de la population.
  • Dans l’hypothèse improbable, mais pas absolument exclue, d’un « trou de souris » ou mieux, d’une « fenêtre de tir », par lesquels Mélenchon accèderait in extremis au second tour, quel révolutionnaire sérieux ne voit pas qu’il faudrait lui apporter son soutien déterminé pour battre Le Pen ; il faudrait ensuite le soutenir contre la réaction hexagonale et internationale tout en appelant les travailleurs à marcher au Frexit progressiste sans crainte d’affronter la domination capitaliste dans son entièreté… Improbable mais pas totalement hors de portée si tous les communistes s’engagent franchement au 1er tour, ce cas de figure illustrerait la remarque de Marx décrivant la France comme « le pays classique des luttes de classes menées jusqu’au bout », notre situation devenant un peu analogue à celle des communistes du Venezuela : nos camarades vénézuéliens ont en effet fraternellement soutenu Chavez, critiqué ouvertement ses reculs, combattu les contre-attaques fascistes au premier rang et, surtout, ils ont organisé la classe ouvrière de manière indépendante dans les entreprises, ils ont développé le vrai parti communiste pour permettre aux travailleurs de devenir peu à peu la force dirigeante du Front patriotique, anti-impérialiste et populaire.
    Toutes ces hypothèses aboutissent du reste à la même conclusion pratique : que Le Pen et sa « France en ordre » fasciste gagnent l’élection ; que les thatchériens ou social-thatchériens Macron ou Fillon l’emportent, colportant eux aussi de graves tendances à la fascisation et à l’Etat policier, ou qu’à l’inverse une élection-surprise de la gauche euro-critique remette brusquement les forces populaires à la contre-offensive, de quoi aurons-nous besoin demain ?

De quoi aurons nous besoin ?

  • d’un grand parti communiste totalement indépendant du PS, du PGE et de l’UE, donc de l’appareil euro-formaté et socialo-dépendant du PCF-PGE actuel, dont nombre de dirigeants se compromettent, sous couvert d’union à tout prix, dans un indécent rabattage vers Hamon et l’ « union de la gauche » moribonde. Sans cette reconstruction du parti communiste véritable, la résistance antifasciste partirait mal, l’euro-dissolution (sociale, industrielle, linguistique, etc.) de la France deviendrait vite irréversible (« défense européenne » = remise à Berlin du « parapluie nucléaire » français et désarmement unilatéral du pays), les résistances sociales privées d’avant-garde politique iraient dans le mur.
  • d’une renaissance du syndicalisme de classe qui impose que nos syndicats rejettent définitivement l’alliance paralysante avec la CFDT jaune et avec l’euro-syndicalisme collabo de la C.E.S., pour porter une stratégie offensive de « tous ensemble et en même temps ». C’est quand les communistes désertent l’intervention franche et démocratique sur les questions de la démocratie et de l’orientation syndicales que les syndicats sont le plus à la merci des institutions « sociales », médiatiques et politiques de la bourgeoisie !
  • d’un rassemblement majoritaire, à la fois patriotique et internationaliste, pour le Frexit progressiste et la reconstruction de notre pays dans l’esprit du CNR. Pas de fausse querelle : le PRCF a dit et redit que pour lui, ce retour à l’indépendance nationale et au progrès social est indissociable, dans les conditions actuelles, de l’Europe des luttes, d’une rupture révolutionnaire avec le capitalisme, de la marche revendiquée vers le socialisme-communisme ;
  • d’une reprise commune de la lutte idéologique contre le capitalisme et pour le socialisme, contre la criminalisation d’Octobre 17, de Lénine et du Pays de Stalingrad : c’est d’ailleurs dans cet esprit que le PRCF organisera le 4 novembre prochain une commémoration internationaliste d’Octobre rouge, tournée contre l’Europe de l’anticommunisme, de la guerre et de la fascisation et vers la relance des perspectives révolutionnaires.

De quoi avons-nous déjà besoin aujourd’hui ?

Et dès lors, camarades, de quoi avons-nous déjà besoin aujourd’hui ?

  • D’abord, les communistes, les progressistes, les travailleurs ont besoin que Mélenchon fasse le meilleur score possible, qu’il distance Hamon et que, si possible JLM atteigne le second tour : c’est concevable si tous les vrais communistes, dénonçant le double langage de l’appareil PCF/PGE visant à rabattre sur Hamon pour relancer la sempiternelle « union » avec le PS aux législatives, s’engagent sur leurs bases communistes et révolutionnaires, sans se subordonner à Mélenchon, mais sans fermer les yeux sur les manigances visant à lui « cirer la planche ».
  • Ensuite, et c’est urgent, tous les vrais communistes – membres ou pas du PCF – doivent aller ensemble à l’entrée des entreprises, et tout d’abord des usines, pour porter un programme communiste commun de Frexit progressiste et de marche au socialisme. C’est vital si, dans les actes, nous voulons travailler à l’urgente renaissance d’un parti marxiste-léniniste, patriote et internationaliste, d’une avant-garde combative au service du monde du travail.
    Alors camarades, cessons les bouderies relatives à nos approches électorales différentes dans une conjoncture délicate, pour ne pas dire franchement dangereuse.

D’urgence reparlons-nous. D’urgence, arrêtons un programme communiste commun pour les « quatre sorties », pour la nationalisation démocratique des secteurs-clés de l’économie, pour le produire en France, les services publics, les salaires, la protection sociale, la paix, la coopération internationale et la démocratie.

Eu égard au caractère explosif de la situation – qui faute d’avant-garde révolutionnaire peut vite conduire au pire (fascisme, guerre antirusse, décomposition nationale…) – il n’y a pas d’autre mot d’ordre possible que :

Communistes, retrouvons ensemble l’entrée des boîtes, allons à la rencontre de la classe ouvrière sur les lieux de son exploitation : contre la fascisation, l’UE et l’OTAN, contre le capitalisme, l’impérialisme, pour le socialisme et le communisme, allons de l’avant ensemble pour la reconstruction d’un grand parti communiste !

Pour le secrétariat national du PRCF, Léon Landini, président, Georges Gastaud, secrétaire national et Antoine Manessis, responsable national aux relations unitaires.

[1on me dira que c’est différent car elle est trotskyste... certes, cependant, il y a aussi beaucoup de trotskystes à FI, et peut-être avec l’entrainement médiatique, plus nombreux qu’à LO...

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    Un film
    Sur une musique de Hans Eisler, le requiem Lenin, écrit sur commande du PCUS pour le 20ème anniversaire de la mort de Illytch, mais jamais joué en URSS... avec un texte de Bertold Brecht, et des images d’hier et aujourd’hui de ces luttes de classes qui font l’histoire encore et toujours...

  • (2009) Déclaration de Malakoff

    Le 21 mars 2009, 155 militants, de 29 départements réunis à Malakoff signataires du texte alternatif du 34ème congrès « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». lire la déclaration complète et les signataires

  • (2011) Communistes de cœur, de raison et de combat !

    La déclaration complète

    Les résultats de la consultation des 16, 17 et 18 juin sont maintenant connus. Les enjeux sont importants et il nous faut donc les examiner pour en tirer les enseignements qui nous seront utiles pour l’avenir.

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    Texte nr 3, Unir les communistes, le défi renouvelé du PCF et son résumé.

    Signé par 626 communistes de 66 départements, dont 15 départements avec plus de 10 signataires, présenté au 37eme congrès du PCF comme base de discussion. Il a obtenu 3.755 voix à la consultation interne pour le choix de la base commune (sur 24.376 exprimés).