Un maire communiste, c’est bon pour les travailleurs, les familles, les jeunes, les sportifs, les écoles, les retraités...

Oui, Tenir le cap à gauche ! Rassembler les Vénissians avec Michèle Picard

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Un tract des communistes de Vénissieux dans la campagne des municipales, avec des brèves illustrant la vraie nature de la droite, de l’extrême-droite qui se rassemblent autour de l’anticommunisme... malheureusement avec le candidat du PS "officiel" reprenant leur slogan "80 ans de communisme, ça suffit" !

Il illustre l’effort pour rassembler contre la droite, défendre la commune et son engagement du coté du monde du travail et des quartiers populaires, et aider à montrer le piège de cette alternance gauche-droite qui pourrit la vie politique depuis des décennies...

Un maire communiste, c’est bon pour les travailleurs, les familles, les jeunes, les sportifs, les écoles, les retraités...

La droite UMP-FN avec Christophe Girard veut l’alternative politique pour "sortir de 88 ans de communisme à Vénissieux". D’abord, de 1935 à 2014, ça fait 80 ans ! et il oublie les années de guerre ou les élus communistes étaient déportés, exilés ou en prison ! C’est en fait 75 ans avec un maire communiste. 75 ans de gestion par des équipes de rassemblement des forces de gauche avec et au service de la population.

Mais plus qu’aux maires communistes, Enemond Romand, Louis Dupic, Marcel Houël, André Gerin et maintenant Michèle Picard, la droite et ses alliées s’attaquent à 75 ans d’une gestion populaire, de progrès social, d’accompagnement des habitants, de codécision, d’efforts pour rendre la ville plus belle et plus solidaire.

A chaque étape du développement de la ville, des décisions importantes ont été prises, comme la création, devant la carence de l’État, d’un office de logement qui deviendra la SACOVIV, ou la création de l’APASEV permettant à des milliers d’enfants et de jeunes vénissians de partir en vacances.

L’État décide la création de la ZUP des Minguettes, mais ne prévoit pas les services publics nécessaires. C’est tout l’engagement de la Ville pour doter ce nouveau quartier d’infrastructures, écoles, centres sociaux, équipements sportifs, culturels, équipements publics.

En 1966 l’état impose la Courly contre l’avis de presque tous les maires, (la commune gardant les espaces verts et l’éclairage, mais la voirie, l’urbanisme, l’économie devenant communautaires). A Vénissieux, on continue à s’organiser pour que tout soit discuté et décidé au niveau de la ville ; le plan d’urbanisme, le projet de ville... C’est la bataille avec la population pour développer des transports en commun, Métro, Tramway. C’est le maintien et le développement d’un service public de qualité, sans zones de non droit, pour maintenir du lien social sur l’ensemble de la ville.

Alors que la crise sociale du début des années 80 a fait exploser les Minguettes, puis toutes les banlieues, des décisions fortes ont été prises à Vénissieux pour à la fois soutenir l’emploi sur la ville, être aux cotés des salariés en lutte, porter haut et fort l’exigence de citoyenneté, des droits et devoirs de chacun, du droit à vivre en tranquillité, de la lutte contre les discriminations. Certes, chômage et pauvreté pourrissent la vie de milliers de vénissians, mais dans cette situation, ils peuvent compter sur les services publics de la ville !

C’est ce travail que la droite et l’extrême-droite veulent mettre en cause, pour imposer à la ville une ère de recul social et de divisions.

Oui, un maire communiste, un rassemblement populaire et des forces de gauche, c’est bon pour le monde du travail, pour nos écoles, pour nos quartiers, nos associations, nos équipements, nos espaces verts, c’est bon pour notre ville et ses habitants !

Pour tenir le cap à gauche Il faut qu’on s’en mêle !

Droite et extrême-droite font bien sûr toujours une politique de droite ! Mais la gauche au pouvoir a toujours cédé aux oligarchies qui dirigent la France et l’Europe... Pas étonnant que depuis 30 ans, les gouvernements successifs sont toujours battus à l’élection suivante. C’est l’abstention qui progresse sans cesse !

Dès 1983, le "tournant de la rigueur" de Mitterrand pousse les électeurs de gauche mécontents a rester à la maison en 1986. La droite peut alors continuer la rigueur et entamer les premières privatisations ! La gauche regagne les élections de 1988, perd les suivantes en 1993. Chirac gagne en 1995 en dénonçant la "fracture sociale", mais lance la réforme Juppé des retraites qui met la France en grève 3 semaines. Cette réforme sera finalement mise en œuvre par la droite (Balladur, Fillon) puis par la gauche (Hollande) ! Les retraités sont et seront de plus en plus pauvres... !

1997, Jospin gagne mais c’est le MEDEF qui impose ses choix, réforme du chômage, record de privatisations, En 2002, Le Pen au second tour ! En 2005, les Français votent majoritairement contre la constitution européenne. En 2007 Sarkozy réussit à se présenter comme une rupture avec Chirac, promettant de "travailler plus pour gagner plus", mais il vole notre NON et impose le traité constitutionnel. Ses premières décisions sont pour ses amis multimilliardaires qui gagnent toujours plus en restructurant, exploitant, précarisant toujours plus le monde du travail, organisant la concurrence européenne "libre et non faussée".

2012, une France affaiblie, divisée, dont la dette a explosé vire Sarkozy avec le vote Hollande qui promet le "changement maintenant". Mais ce changement ne vient pas. Les patrons qui se présentent comme des "pigeons" obtiennent ce qu’ils veulent, la droite manifeste et fait reculer le gouvernement. La crise s’aggrave, une nouvelle réforme des retraites est imposée, le chômage explose, et le président annonce début 2014 un nouveau plan de réduction des dépenses, pas celles de la Finance et des Banques, non, les dépenses utiles des communes, des services publics, de la solidarité...

2014 : ne laissons pas la droite refaire le coup de Sarkozy ! Qui peut croire qu’elle s’occupera de nos usines, de nos emplois, de nos salaires, pensions et allocations, qu’elle résistera aux pressions européennes, des grandes entreprises ?

Pour tenir le cap à gauche, rompre avec ces alternances qui ne profitent qu’aux riches, à l’abstention et à l’extrême-droite, il faut donner de la force aux luttes sociales, et à nos communes qui sont des points de résistance face à la crise, des outils de solidarité, de construction, d’initiative.

Ne laissez pas la droite pavoiser le 23 Mars, mobilisez-vous pour rassembler les vénissians et tenir le cap à gauche avec Michèle Picard et ses candidat(e)s de tous les quartiers de la ville !

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  • (2011) Communistes de cœur, de raison et de combat !

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    Les résultats de la consultation des 16, 17 et 18 juin sont maintenant connus. Les enjeux sont importants et il nous faut donc les examiner pour en tirer les enseignements qui nous seront utiles pour l’avenir.

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