Le 38ème Congrès du PCF, ses avancées, ses limites ?

, par  Danielle Bleitrach , popularité : 2%

Des amis, camarades et lecteurs de ce blog ont commenté le texte des partis communistes réclamant la levée du blocus de Cuba. Et comme bien des camarades, ils se sont interrogés : comment se fait-il qu’une fois de plus, on constate l’absence du parti communiste français dans les signataires ? Il y a déjà eu l’exemple du refus de signer un texte de soutien au Venezuela, sans parler du silence organisé autour de l’invraisemblable résolution du parlement européen assimilant communisme et nazisme. C’est une constante, comme celle qui veut que quand on finit par signer, cela ne débouche sur rien. Cette signature tardive n’engendrera aucune campagne en faveur ici de Cuba. A partir de ce fait, nous avons voulu poser quelques éléments d’une analyse pour ouvrir le débat. Cette réflexion est celle de notre blog, elle ne relève d’aucun collectif et ne prétend pas organiser quoique ce soit autour d’elle, si ce n’est un débat dans lequel chacun comptera pour un.

Le 38ème congrès du PCF, ses avancées et ses limites

Ici dans ce blog, nous affirmons notre engagement et notre soutien à la nouvelle direction du PCF issue du 38ème Congrès et au coup d’arrêt mis de ce fait à la politique de liquidation menée par les équipes précédentes. Nous ne sommes pas toujours d’accord avec les déclarations de son secrétaire national Fabien Roussel, mais nous considérons qu’il se bat pour recréer un parti communiste. Si ses déclarations reflètent parfois les limites du 38ème Congrès, cela signifie aussi qu’il respecte ce faisant le mandat des communistes. Donc, nous mêmes, tout en disant ici dans quel sens nous pensons qu’il faudrait aller, nous ne remettons pas en cause ce leadership, et nous appuyons son activité.

La principale tâche des communistes français, qui devrait être celle du parti tout entier, tâche dont Fabien Roussel et la nouvelle équipe a tout à fait conscience, c’est celle de renouer nos liens avec la grande masse des travailleurs, des salariés, le monde de l’entreprise, de favoriser le dialogue avec le monde syndical.

Nous ne pouvons pas en rester au constat des dernières élections européennes, où seulement 1% de la classe ouvrière a voté pour le PCF. Indéniablement l’équipe issue du 38ème Congrès a conscience de cette nécessité, mais les combats fractionnels au sein du parti sont une terrible perte de temps. Le tout dans des élections qui, dans le système de la Vème République, sont conçues pour marginaliser le parti, le conduire à des alliances pour conserver des postes d’élus. C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier ce qu’ont réussi les communistes avec leur nouveau secrétaire et cela mérite plus d’encouragements que de critiques parce que la preuve est faite que pour reconstituer le parti, les aventures groupusculaires ne mènent nulle part.

Le renouveau s’est appuyé sur la volonté majoritaire des communistes à vouloir rester communiste qui se manifestait dans leur refus obstiné au changement de nom.

Les freins mis à cette tâche essentielle

Mais il est clair qu’une limite du 38ème congrès a été la manière dont, par des manœuvres dignes d’un Congrès du PS, l’ancienne équipe n’a pas accepté le choix des communistes. Jamais dans l’histoire du PCF, on a vu une direction perdre ainsi le contrôle de l’appareil, c’est dire la force de la poussée dans le prolongement des luttes qui se développaient en France. Mais la direction a tenté de s’imposer jusqu’au bout, pendant le congrès, elle s’est aussitôt constituée en fraction. Elle l’a organisé dès qu’elle a senti l’ampleur du rejet qui la frappait. Cette fraction, avec des directions fédérales, a agi dès ce moment-là pour vider le "Manifeste" majoritaire de son contenu nouveau (avec un acharnement particulier sur tout bilan historique et l’internationalisme). Les amendements, le vote, les délégations, tout a été organisé, et a réussi à filtrer la pression de la base, pour conserver le maintien des positions essentielles de l’ancienne direction... au sein de l’exécutif autant que du CN, où elle a encore la majorité. A débuté alors un chantage permanent à la scission, en utilisant la volonté d’unité des communistes, la peur de l’affaiblissement.

Cette constitution en fraction, travaillant ensemble avec comme seul but de prendre sa revanche, a été facilité par une dérive ancienne, l’abandon du centralisme démocratique, la transformation des directions de plus en plus "technocratisées", mais surtout "la mutation" initiée par Robert Hue. Celle-ci a eu à cœur de détruire systématiquement tout ce qui pouvait nous lier au prolétariat, à la classe ouvrière et ce qui va avec en détruisant une centralité orientée vers l’action., organisant un débat sans prise sur l’action, plus de cellules, mais aussi plus de compte-rendu de décisions collectives de la direction… Chaque instance devenant le lieu où tout le monde parle en son nom propre sans assumer aucune responsabilité dans ses fonctions.

Enfin, à partir du moment où il existe plusieurs textes au Congrès, la tendance est présente, mais Lénine non sans raison faisait une différence entre tendance, reconnaissance de l’existence d’une gauche et d’une droite au sein du parti et "fractionnisme". Le fractionnisme, est une orientation pratique divisant systématiquement le parti, rendant tout travail collectif impossible, la seule activité de la fraction étant non seulement de diviser le parti mais toutes les organisations syndicales, associatives qui lui sont proches, les réduisant à leur tour. Au fur et à mesure où la lutte des classes s’exaspère, où la violence du capital s’exerce de plus en plus, ces entreprises deviennent ce qu’elles sont, un frein à la lutte et une arme au main du capital.

Ce travail fractionnel venait donc de loin et avait tenté à diverses reprises d’en finir avec le parti lui-même pour l’intégrer à la "modernité" d’un nouveau populisme qui prétendait prendre la place d’un parti dont il était affirmé qu’il appartenait à d’autres temps, un parti en quelque sorte condamné par la chute de l’URSS. Il faudrait analyser ce qu’était et ce qu’est encore ce populisme, les intérêts qu’ils sert. Certains, les refondateurs, allaient beaucoup plus loin dans l’entreprise et prétendaient non seulement que la classe ouvrière avait disparu mais que la question sociale n’intéressait plus personne, seul le sociétal avait de l’importance et était susceptible de mobiliser les "gens". Les refondateurs, bien qu’une minorité étaient en quelque sorte l’avant-garde de l’entreprise et ils le sont resté. Ils disaient le sens réel de ce populisme et sa rupture avec une réalité caractérisée par de puissants mouvements sociaux, la rébellion des gilets jaunes et aujourd’hui avec l’épidémie le retour en force des classes "utiles".

Ce populisme manifestait le malaise de couches moyennes mais faisait tout pour estomper les contradictions de classe en insistant sur les aspects moraux et sur les simples défauts du capitalisme. Le parti a été et reste profondément pénétré par cette idéologie. Ses membres n’ont plus de formation marxiste si ce n’est sous une forme trotskiste, fondamentalement anti-léniniste, c’est-à-dire ne posant pas la question du pouvoir et des rapports de force, mais se structurant en groupuscules autour d’un chef dans et hors du parti et véhiculant une hostilité de principe à toutes les formes de socialisme réel, véhiculant donc l’idéologie du totalitarisme qui nous est imposé par l’UE.

Un secteur international - entre autres - devenu un parti dans le parti

L’ancienne équipe a donc tout naturellement, dès le congrès, adopté cette logique et s’est battue pour la conservation des positionnements. Elle a en main l’ordre du jour du conseil national puisque Pierre Laurent est président du dit CN. Elle a les finances, un secteur particulièrement opaque et qui fait que Pierre Laurent bénéficie d’une dizaine de permanents alors que Fabien Roussel n’a pratiquement que ceux de sa charge de député et longtemps n’a eu droit à aucun bureau à Colonel Fabien, pas de voiture, etc… En outre, Pierre Laurent jouit également d’une positions privilégiée dans le secteur de la culture, dans des commissions comme celle dite féminine, mais surtout il détient le secteur international ce qui lui permet des liens avec le PGE et là encore des sources de financement opaques.

Si l’on ajoute à cela, la main mise sur la quasi totalité de la presse communiste et l’Humanité au financement là encore particulièrement opaque, nous avons là la réalité du parti. J’ajouterai que l’ancienne équipe dans son travail fractionnel jouit d’une main mise de fait sur la centralité du parti. Si les nouvelles équipes de l’exécutif ont souvent de lourdes charges dans leurs fédérations, parfois dans des villes qu’ils gèrent, un travail de député, ce qui est le cas de Fabien Roussel, les positions conservées par Pierre Laurent qui lui a un "train" de sénateur, leur permettent d’avoir tout leurs temps et leurs moyens occupé à cette "reconquête" qui se donne visiblement pour but, avant le Congrès, qu’il n’y ait pas de candidature communiste aux présidentielles et en tous les cas que ce ne soit pas Fabien Roussel. Avec des "secteurs" qui restent à "Fabien", en occupent les locaux, et de fait mènent la politique centrale, ils passent leur temps à fomenter des pratiques fractionnelles dans les fédérations… comme on dit il n’ont rien d’autre à faire. Ils reçoivent un coup de main de militants trotskistes qui eux mêmes sont installés à demeure et qui par exemple ont la charge de fait de la célébration du centenaire du parti ce qui nous en promet de belle.

Il faut également citer d’autres courants qui ont une influence théorique sur le parti comme le secteur économique dont on peut dire qu’il a préservé une connaissance du marxisme et une orientation vers les entreprises, vers la production qui a joué un rôle positif dans la survie du parti. Mais il faut aussi voir à quel point si l’on connait un peu les enjeux qui ont toujours été ceux du mouvement communiste international, ce secteur a toujours porté une conception boukharinienne… Boukharine se caractérise par une méfiance plus ou moins exprimée à l’égard du pouvoir étatique et des nationalisations qui risquent d’engendrer selon lui la gangrène "monopolistique", en revanche au moment de la NEP, il adhérera au marché en particulier pour la paysannerie avec régulation socialiste. Le secteur économiste du PCF a toujours été "boukharinien", Paul Boccara ne l’ignorait pas, mais je ne sais si ceux qui poursuivent sa pensée théorique en sont conscients ; chez eux l’hostilité au léninisme et la rencontre avec la social-démocratie trotskiste est structurelle dans ce refus de l’Etat, ce qui fait d’ailleurs qu’ils ne peuvent approuver la politique chinoise, qui est une NEP léniniste. Comme les trotskistes, ils seront sans cesse tentés par une adhésion à l’Europe, contrepoids à un étatisme français.

Donc il ne faut pas sous-estimer le rôle que joue ce secteur dans la défense du marxisme, mais aussi le frein apporté à un socialisme à la française. Parce que s’il y a une spécificité française, depuis y compris nos rois, du colbertisme jusqu’au programme du CNR, en passant par Napoléon et la troisième République jacobine, c’est bien cette intervention de l’Etat, les services publics, les entreprises nationalisées, la planification. Il n’y aura pas de socialisme en France sans tenir compte de cette tradition et la prétention à ne pas en tenir compte met complètement hors sol des propositions par ailleurs très intéressantes de ce secteur, comme d’ailleurs l’appui sur une UE totalement déconsidérée qui va avec cette méfiance étatique qui est à la base du rapprochement avec les trotskistes.

Mais les faits sont encore plus têtus que les théories, nous avons devant nous l’exemple avec Macron et l’épidémie de ce qu’une idéologie libérale détruisant toutes ces constantes de la société française peut engendrer en matière de destruction non seulement de l’Etat mais de tout ce qui fait l’originalité et la cohérence de la société française.

Il y a encore un point, comme toutes les révolutions socialistes qui ont existées et ont duré dans le temps, ont été et sont léninistes, les trotskistes et les boukhariniens, à des degrés divers, les dénoncent comme totalitaires, bureaucratiques. Ce qui dans la période historique dans laquelle nous sommes, où on assiste à la montée en puissance de la Chine et d’un monde multipolaire, la fin de l’hégémonie occidentale, engendre des adhésions de fait à l’impérialisme dans sa phase sénile et mortifère.

La politique internationale : soumission à travers la social-démocratie à l’UE et à l’OTAN, atlantisme sous couvert des valeurs démocratiques

Avec l’affaiblissement sur tous les plans du PCF, la tendance à considérer que la politique internationale n’avait pas d’importance, vu que les "gens" ne se déterminaient pas par rapport à ça, a peu à peu prévalu… Les militants en ont de moins en moins connaissance. C’est une erreur fondamentale de quelque côté que l’on considère une telle affirmation, c’est nier y compris la souveraineté populaire que nous avons toujours défendue.

Dans un article publié dans La Pensée et republié ici en avril 2020 intitulé "La troisième guerre mondiale a commencé au Kossovo", j’ai exposé plus complètement les bases de cette dérive du PCF au niveau des politiques de notre secteur international et de la presse communiste. Je renvoie donc le lecteur à cet article. Non seulement depuis 1999, la situation ne s’est pas améliorée, mais elle s’est encore aggravée ; il n’y a plus pratiquement de politique indépendante au niveau international et ceci nous empêche de comprendre et de participer à une réflexion et à des actions qui témoignent d’un renouveau dans ce domaine.

C’est dans le domaine international que l’on pourra sans doute mieux mesurer ce qu’est notre subordination aux visées de la bourgeoisie, alors que globalement ce qui est en cause est notre rupture avec la classe ouvrière, les couches populaires, ce que jadis nous désignions par le terme de masse et qui recouvre l’immense majorité de la population de notre nation française… Si on peut le voir plus clairement dans le secteur international, ce n’est pas seulement parce que le secteur international est resté entre les mains d’une fraction droitière qui ne voit d’issue que dans notre ralliement à une gauche "plurielle" dans laquelle nous ne sommes qu’une force d’appoint, mais parce qu’au-delà des jeux d’appareil, la politique internationale concerne les fondements mêmes de ce qui crée l’union des masses et de notre population.

La politique extérieure des sociétés de classe a toujours eu pour force motrice la volonté de la classe au pouvoir de renforcer l’exploitation, d’en élargir l’aire, de trouver de nouveaux débouchés, de conquérir des positions stratégiques ; le choix communiste est au contraire d’assurer le bien être matériel des couches populaires, le développement et la guerre vont à l’encontre de ce que réclame leur base de classe. Donc la politique des communistes vise à arrêter les agressions, à assurer la paix, l’indépendance pour tous les peuples. Donc priver la France d’une force qui exige la paix, refuse les expéditions impérialistes, c’est nuire à bien plus qu’aux communistes eux-mêmes.

Une des bases de cette construction de la paix réside dans l’internationalisme que nous pratiquons avec les autres partis communistes, nous apprenons à nous connaître, à nous comprendre et à chercher ensemble les moyens d’imposer cette politique de paix.

La politique que les actuels dirigeants du secteur international impulsent au niveau international est de suivre de fait l’UE, la politique de l’ex-dirigeant grec Tsipras et d’autres du même tonneau.. Que cette politique de soumission aux diktats européens ait été refusée par le peuple grec importe peu, et là encore ils adoptent une position "morale" : ce serait de la faute de la gauche européenne qui n’a pas soutenu Tsipras. La politique est toujours pour eux celle des couloirs, des institutions ; celle des peuples et des classes populaires ne sont jamais prises en compte, pas plus d’ailleurs que celles des partis communistes ou celle des pays qui opposent une résistance à l’OTAN ou à l’impérialisme.

Au plan international, c’est l’ancienne équipe qui tient les manettes et poursuit son travail fractionnel et d’isolement.

Une rupture totale avec tous les partis, une référence permanente "aux droits de l’homme" qui leur a permis de refuser, selon ce qu’en raconte le capital, tout soutien au Venezuela. Soyons clairs, la plupart des partis communistes signataires de ce texte [levée du blocus de Cuba, NDLR] considèrent que le secteur international du PCF est passé à l’adversaire et s’ils ont espéré un temps que Fabien Roussel imposerait une autre ligne, leur déception est grande. Donc je crois sincèrement que si le PCF n’a pas signé ce texte c’est que les partis qui l’on initié marquent ainsi leur défiance.

Pourtant, il faut savoir être juste, Fabien Roussel, s’il n’a pas été en mesure actuellement d’imposer à ces gens-là d’en finir avec leur fractionnisme très trotskiste, a toujours manifesté une volonté de défense de Cuba. Il dit là l’opinion majoritaire du Parti, il y a indéniablement sur cette question un choix qui s’est imposé à tous. Qu’il s’agisse de nos élus ou des instances du PCF, il est clair que la défense de Cuba, la lutte contre le blocus fait partie de notre identité pour une part retrouvée, même s’il y a quelque hypocrisie de la part de ceux qui n’ont pas changé, de prétendre soutenir Cuba en ignorant tout soutien au Venezuela, le fait est que L’Humanité elle-même (pourtant qui a osé jadis soutenir Robert Ménard contre Fidel Castro) de ce point de vue ne doit pas subir de reproches… L’ensemble du parti ne le tolérerait pas.

Donc aux dernière nouvelles, le PCF a signé ce texte de défense de Cuba à la suite, comme d’habitude, d’intervention de membres de la direction du parti mais il n’aura aucune publicité, il ne développera aucune initiative. Nous en sommes-là… Je demeure convaincue que quand on met en œuvre, quand on agit pour faire face à la politique du capital, celle d’un Macron, celle de l’UE, de l’OTAN et de l’impérialisme, beaucoup d’oppositions de nature théorique perdent de leur caractère apparemment irréconciliables et au contraire témoignent de leur apport, encore faut-il que ne soit pas organisé un blocage permanent à cet action commune. C’est pourquoi le grand problème que nous pose aujourd’hui le fractionnisme n’est pas théorique mais bien pratique, à savoir le blocage de toute mobilisation centrale, de tout état-major coordonnant les luttes, et la division instaurée partout comme facteur d’inertie à la base.

Danielle Bleitrach

L’illustration de cet article est empruntée au film de Jean Renoir : la vie est à nous.

Voir en ligne : Sur le site Histoire et société

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