La politique et la culture pour lutter contre la mécanisation de l’homme, sa réduction a l’état de machine

, par  Gilbert Remond , popularité : 2%

"Résister a la chaîne", comme l’indique son sous titre est un livre d’entretiens qui restitue le dialogue entrepris entre un ouvrier de Peugeot, Christian Corouge et un sociologue Michel Pialoux, appelé par le premier pour produire sur les usines de Sochaux un travail d’enquête et d’observation qui sera formalisé dans l’ouvrage "Retour sur la condition ouvrière" paru chez Fayard en 1999 et cosigné avec Stéphane Beaud.

Christian Corouge a dix sept ans lorsqu’il quitte Cherbourg, sa ville natale, pour aller s’installer dans la région de Monbéliard et rejoindre l’armée des OS des l’usines Peugeot de Sochaux. C’est dans cette usine qu’ont été construits les modèles historiques de la marque. C’est aussi dans cette usine qu’ont été réalisées les innovations techniques et organisationnelles les plus contraignantes et les plus productivistes de l’industrie automobile, qu’ont eu lieux, aussi les luttes syndicales et politiques les plus âpres, les conflits les plus dures.

Cette usine connaîtra dans les année 60 et 70 une "période exceptionnelle d’expansion" [1] au cours de laquelle elle passera de 25 000 à 40000 salarié. Épargnée par la crise elle continuera à embaucher des jeunes sortant sans formation à la sortie du système scolaire, qu’elle fera travailler à la chaîne avec des contrats à durée indéterminée jusqu’au début des année 80, quand la conjoncture économique se dégradera entraînant une baisse des ventes. La direction mettra alors en place des réductions d’effectifs, sans recourir toutes fois a des licenciement secs, de telle sorte qu’elle ne comptera plus que 18000 salarié en 1998 après, entre autre, un départ retour au pays avec prime de nombreux ouvriers émigrés.

Depuis, elle utilise le recrutement massif d’intérimaires, lorsque la situation des ventes reprend et introduit de nouvelles normes de productivités avec les méthodes du management moderne en particulier celles utilisées au Japon ( flux tendu, normes de qualité très strictes, adaptation a la demande). Le marcher rentre dans l’usine c’est a dire qu’avec ce système une voiture produite est une voiture commandée chez le concessionnaire. Il s’agit d’atteindre un taux d’engagement maximum des installations automatisées, tout autant que celui des équipementiers qui livrent chaque jour les pièces nécessaires au montage des véhicules.

Cette période est celle où, en France les ouvriers deviennent invisibles, et d’ailleurs, à Peugeot, selon les bons princeps de "la police de la pensée" et de leur maître « big brother » ils sont dorénavant désignés sous le vocable pompeux d’opérateur.

Bien que titulaire d’un cap d’ajusteur Christian Corouge se retrouve mis à la chaîne. Il est alors comme de nombreux jeunes de son époque un immigré de l’intérieur, capté par les grands sites de production et des rémunérations supérieures à celle qui ont cours dans la petite industrie locale. Nous sommes au début des année soixante dix. L’ambiance de l’usine est très marquée par les événements de juin soixante huit et par la répression qui s’était alors abattue sur le site de Sochaux tuant deux ouvriers et blessant cent cinquante autres 

« On n’est pas sérieux quand on a dix sept ans » disait Rimbaud. Si la figure du jeune poète prodige était à la mode dans les milieux lycéen de l’époque, cette légèreté juvénile est plus difficile a porter quand il faut enfiler le bleu de travail. Pourtant, jeune, Christian l’était aussi, envers et contre tout, dans ses goûts culturels comme au travers de son comportement d’ouvrier « qui dit ce qu’il a sur le cœur, et qu’on ne peut faire taire, qui ne respecte pas les formes » [2].

Logé dans un un foyer hôtel de Peugeot, il participe au mouvement de protestation contre les conditions de vie imposées aux jeunes ouvriers avec qui il habite, lutte dont il rendra compte dans le film "week-end à Sochaux" que nous avions montré avec le concours du CNP Terraux (Lyon) à l’occasion de la journée dédiée a "retour sur la condition ouvrière" il y a une dizaine d’année par "L’Improbable". Au départ il n’a pas d’engagement particulier mais il se sent "immédiatement solidaire de ceux qui n’ont pas les mots pour le dire" [3]. Mieux que solidaire, il ne tarde pas a s’engager au syndicat et de se faire élire délégué du personnel. A partir de ce statut qui lui donne une légitimité face à la hiérarchie des petits chefs et des moyens en temps pour se dégager de la production, il circule sur les chaînes, devient un recours voir, un secours pour chacun, en devenant une sorte d’écrivain publique qui se met au service de tous ceux pour qui les démarches administratives sont d’imparables casses tête. Moitié assistant social, moitié militant pour l’unité ouvrière, il combat contre les préjugés sexistes et raciaux, met avec tact et intelligence sa cause au service de l’autre.

Michel Pialoux l’écrit dans l’avant propos du livre : "Le rapport de Christian Corouge à la culture apparaît comme quelque chose d’essentiel dans la représentation qu’il se fait de lui même, du sens de la vie, des raisons pour lesquelles il a décidé de lutter dans l’usine et s’obstine à y rester" [4]. En effet malgré une excellente scolarité, et la détention d’un bon CAP, il décidera de rester OS, alors qu’il aurait pu devenir cadre ou technicien. Il adoptera cette même ligne de conduite à l’intérieur de la CGT lorsque lui sera proposé de devenir permanent syndical.

Christian Corouge rencontre Michel Pialoux chez Bruno Muel cinéaste réalisateur du film weed-end à Sochaux et animateur du groupe Medvedkin auquel il participe via le centre de loisir géré par le comité d’entreprise à l’époque tenu par la CGT. Nous sommes alors au lendemain de la grande grève de quatre vingt un. Les ateliers résonnent encore du conflit. De nouvelles expériences ont été faites, qui avaient secoué le joug des petits chefs. Quelque chose était changé dans le rapport au travail, à l’autorité, et la direction cherchait a reprendre l’initiative.

Lui, Christian Corouge voulait faire quelque chose, un livre ou un film, qui puisse en parler, parler de la condition d’OS qui restait le parent pauvre de la réflexion syndicale et politique. Ces entretiens réalisés entre 83 et 86 sont donc un instantané de la réflexion de l’homme, Christian Corrouge, pris dans les contradictions du système Peugeot, les luttes menées pour lui survivre, les projets et les espérances déçues, leurs répercutions sur sa vie personnelles et sentimentales, ses blessures mais aussi les perspectives nouvelles qui s’ouvrent, les combats qui reprennent autrement etc.

Ils forment le récit d’une vie d’ouvrier durant une période de crise sociale et politique où ont reflué les références à la figure ouvrière et à sa centralité, notamment après la vague maoïste de l’établissement et l’écroulement des pays du socialisme réel. Le texte qui résulte de ces entretiens n’exprime pas seulement le point de vue de l’atelier, il est aussi une réflexion sur le travail ouvrier et le militantisme, les conditions de maintien d’une identité militante qui ne fasse pas l’impasse sur celle de l’homme singulier qui la porte. Car l’un et l’autre ne sont pas séparable.

"Je me suis aperçu nous dit Michel Pialoux que les questions qui hantaient Christian Corouge, qui tournaient autour de la situation et du silence des OS dans l’usine comme dans le syndicat, n’étaient pas si éloignées, au fond, des questions plus limitées qui touchaient notre relation ; celle de la distance culturelle entre nous ; celles des heurts, des malentendus et des difficultés qui surgissaient au cours de nos discutions - qui se manifestaient par exemple dans le retour régulier de formules comme ça ne peut pas se raconter, ou tu ne peux pas comprendre" [5]. Difficulté de l’échange, sentiment d’une étrangeté radicale pour laquelle il est vain de trouver les mots et dont seule l’expérience singulière pourrait ouvrir la porte, sentiment d’une sorte de déportation dans un univers indicible, dont la perception échappe a ceux qui n’ont jamais passé la frontière.

Michel Pialoux se fait le passeur du monde ouvrier vers celui de l’université, de sa publicité dans ses vecteurs culturels. Il ne s’agit pas de visite, il ne s’agit pas de venir voir et de repartir pour comprendre ! pour savoir ! Comment un visiteur qui passe peut-il se faire une idée par exemple de ce que supporte celui qu’il voit dormir dans une caisse de boulon, se demande Christian Corouge, comment peut-il imaginer qu’il soit à ce point exténué qu’il puisse dormir sur un tel matelas à l’occasion des quelques minutes de poses qui lui sont accordées. Non vraiment l’usine ne peut pas s’appréhender en quelques foulées, par quelques petits tours et puis s’en vont. L’usine n’est pas la même pour ceux qui la traversent et pour ceux qui y restent. Elle est un monde parallèle qui n’est perceptible qu’à ceux qui connaissent l’épreuve quotidienne du temps qui passe, du temps qui doit passer pour s’en délivrer. Cette initiation là est difficilement transmissible par le langage des maîtres du savoir. Or c’est pourtant à cette tache éprouvante que tout deux se sont contraint avec amitié.

En somme et plus largement les problématiques évoquées au sujet de ce travail a deux, parlent d’une coupure qui existe entre des catégories sociales qui avaient besoin les unes des autres dans la perspective d’une autre forme d’existence. Elle nous parlent de cette difficulté de se rencontrer, qui a eu lieu ces dernières années, entre la classe ouvrière et les intellectuels, telle qu’elle s’est manifestée à l’intérieur et hors du parti communiste, souvent exprimée par cette boutade que nous avons tous entendu sur les intellos qui sont à côté de leurs pompes, parce que leur aisance dans le langage, éloigne, voir sépare, parce que leur mots emmurent. Mais surtout cette coupure qui s’est approfondie à la fin des année soixante dix, ayant pour conséquence majeure la perte de moyens théoriques pour comprendre le monde dans ses jeux de force et ses contradictions, a davantage éloigné les uns des autres, posant chacun dans une inertie désastreuse face à la lutte de classe menée par la classes possédantes. De ce point de vue, cette rencontre est exemplaire car elle métaphorise ce qu’aurait du être leur alliance.

Elle est exemplaire d’une volonté de se trouver, de se découvrir, exemplaire d’une volonté de dire, de mettre des mots sur les chose qui séparent et aliènent, d’une volonté de les faire naître et de les recevoir, de les ordonner en discours au service d’une pensé sur le fait ouvrier et sa condition, exemplaire enfin d’un travail de transformation, celui d’un vécu souvent douloureux, en expérience édifiante.

Du coup, nous avons avec ce livre une contribution unique et inestimable sur cette condition ouvrière vendue à l’encan et que certains aimeraient voir réduite au silence d’une cause perdue. Elle nous fait découvrir un ouvrier intellectuel qui résiste et construit une alternative à la conscience de classe affaiblie de ces dernières années, une alternative au constat démobilisateur et quelque part ravageur, établi par un Jacques Rancière qui se demandait "comment refaire le monde autour d’un centre que ses occupants ne songent qu’a fuir ?" [6].

Oui, la question intellectuelle doit être reprise de l’intérieur. Elle est celle de la prise en charge par les intéressés eux mêmes, de leur moyens de production, parmi lesquels leur cerveau, celui-la même que le taylorisme voulait mettre en jachère pour d’avantage dominer le corps a son profit.

D’ailleurs Christian Corouge nous le dit au début de son récit avec beaucoup de simplicité et de lucidité : "Au temps de Chaplin, au début du fordisme, les patrons n’avaient pas encore élaboré le système de chaine comme il est maintenant. Rappelle-toi, dit-il à Michel Pialoux, ce que disait, je crois que c’était Taylor qui disait ça, que si on pouvait mettre des bœufs à la place d’un ouvrier, on les y mettrait. Et les patrons imaginaient très bien qu’un mec passe sa vie à serrer un boulon. Seulement, à un moment donné, la technique d’exploitation a été tellement forte que le cerveau des prolos a quand même montré qu’il avait une capacité d’invention [7].

Robert Linhart que nous avions fait venir l’année dernière ne disait pas autre chose quand il écrivait "Et si l’on se disait que rien n’a d’importance, qu’il suffit de s’habituer à faire les mêmes gestes d’une façon toujours identiques, dans un temps toujours identique, en n’aspirant plus qu’à la perfection placide de la machine ? Tentation de la mort. Mais la vie se rebiffe et résiste. L’organisme résiste. Les nerfs résistent. Quelque chose, dans le corps et dans la tête, s’arc-boute contre la répétition et le néant... Cette maladresse, ce déplacement superflu, cette soudure ratée, cette main qui s’y prend à deux fois, cette grimace, ce décrochage", c’est la vie qui s’accroche. Tout ce qui en chacun des hommes de la chaîne, hurle silencieusement : "je ne suis pas une machine" [8].

La vie et rien d’autre réclament-ils l’un et l’autre. Les ouvriers sont toujours là, la campagne électorale nous en parle tous les jours. Ils ne sont ni des bêtes de somme ni des robots. Christian Corouge qui en gros est entré à l’usine quand Robert Linhart en était expulsé, nous dit à sa façon et avec éloquence ce qu’un titre récent de "L’Improbable" reprenait à Rimbaud "qu’il vienne, qu’il vienne le temps dont on s’éprenne" [9], car l’usine, ainsi qu’en témoigne son collègue Pierre Durant dans "Grain de sel sous le capot", est aussi une communauté humaine, avec sa culture, ses résistances, ses formes de solidarité, et ceux qui y travaillent, loin de rester ces tristes artistes dont parlait Lavillier dans son disque "Les Barbares", doivent retrouver la fierté d’en être le sel, doivent retrouver le goût d’en prendre les commandes, selon les augures de l’internationale.

Plus qu’un rêve du siècle écoulé, il s’agit d’ une nécessité, cette nécessité dont la classe ouvrière doit s’éprendre pour se libérer et se réaliser, car tel est bien le sous entendu de ces pages remplies de témoignages qui racontent le quotidien du travail et du vivre a la chaîne. Elle raconte cette résistance mise en mots, que "l’établi" déjà dans une mise en scène fulgurante et magnifique avait su nous transmettre malgré la difficulté de le rapporter du réel dont elle est constituée. Elle est aussi ce passage, cette formalisation du langage, qui donne à voir et à entendre le concept de plus-value dans sa réalisation concrète, via le souvenir, donc par la parole et l’émotion dont elle est l’attribut. Elle est ce bric-à-brac personnel qui se bricole dans le temps qui passe et le magnétophone qui le reçoit, car ainsi que l’écrivait à son propos Robert Linhart "Rien ne se perd, rien ne s’oublie dans la mémoire indéfiniment brassée de la classe ouvrière" [10].

Christian Corouge, moins que quiconque d’autre n’échappe pas à cette loi. Son récit quoique singulier, transporte bien d’autres histoires que la sienne. Il est nécessairement constitué de celui d’autrui, ceux d’hier comme ceux d’aujourd’hui, maillon incorruptible de cette autre chaîne qui s’articule et s’agrège du social. Il est nécessairement déterminé par cette classe ouvrière dont il est devenu quoiqu’il en pense un des porte parole. Avec le souffle qui le caractérise, cette force conquise sur la timidité et la peur. Il est ce morceau de conscience taillée dans le bloc de l’expérience, des affrontements et des fureurs autant que de ses passions pour la culture, la poésie, et l’amour des siens. La subjectivité est le produit des autres, "je est un autre" et son éveil s’appelle ici Michel Pialoux. Un fil rouge traverse ce récit ; le rapport a la culture "Y’a une espèce de honte de sa propre condition sociale - dit-il pour conclure son récit – elle t’empêche de prendre la parole, de t’exprimer simplement même sur tes droits les plus élémentaires, même sur ce qui va te toucher par rapport à ton propre travail, même par rapport à tes propres douleurs. Y’a deux images dans la tête d’un ouvrier. Y’a garder sa pudeur, sa dignité, comme si discuter de ses douleurs était une forme d’indignité. Et puis pour le militant, c’est encore pire : on doit les taire parce qu’on doit être plus fort, donc on doit taire toutes ces violences qui vous sont faites. Contre l’adversité, faut se montrer costaud, viril, avec tout ce que ça comporte comme connerie" [11].

« C’est pour ça que je continue à revendiquer la culture parce que je continu à être persuadé que ce qui peut faire avancer les choses c’est donner la possibilité aux gens de s’exprimer », ce qu’il appelle « le besoin de s’alimenter le cerveau ».

Gilbert Rémond

[1Retour sur la condition ouvrière, édition fayard 1999, p 27

[2Résister à la chaîne, éditions Agone, p 15

[3Résister à la chaîne, éditions Agone, p.15

[4Résister à la chaîne, éditions Agone, p 10

[5Résister à la chaîne, éditions Agone, p.21

[6Résister à la chaîne, éditions Agone, p.6

[7Résister à la chaîne, éditions Agone, p.25

[8Robert Linhart l’établi, éditions de minuit, p.14

[9Rimbaud, chanson de la plus haute tour.

[10Robert Linhart, l’établi, éditions de minuit, p.132

[11Résister à la chaîne, éditions Agone, p.453

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