L’alliance russo-chinoise va changer la face du monde

, par  Marianne Dunlop , popularité : 7%

Un article passionnant traduit du russe par Marianne Dunlop pour histoire et société… l’histoire et l’avenir de deux géants qui sont une garantie de paix, notre nouveau champ d’investigation…

Le voyage de Vladimir Poutine à Pékin pour célébrer le 70e anniversaire de la victoire dans la Seconde Guerre mondiale sera sa 14ème visite en Chine. Les relations entre les deux pays n’ont cessé de s’améliorer au cours des 15 ans de gouvernance de Poutine, mais dans les deux dernières années, la convergence de nos nations est de plus un événement majeur dans la géopolitique. L’histoire même de nos deux pays les destine à devenir les garants de la paix en Eurasie, et donc dans le monde.

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Au regard de l’histoire, Russes et Hans se sont rencontrés sur les vastes espaces de l’Eurasie il n’y a pas si longtemps que ça. Les Chinois, le plus ancien peuple à avoir conservé son statut d’Etat, ont commencé à entrer en contact avec la Russie à un moment difficile pour la civilisation Han.

Si l’on excepte la courte période où ils se sont retrouvés dans un seul Etat (à la fin du 13ème siècle, Russes et Chinois faisaient partie d’une entité, qui a été d’abord été appelée le gouvernement mongol – la Horde – puis l’empire Yuan) les premiers contacts ont eu lieu il y a seulement quatre siècles, lorsque la Russie a commencé sa conquête de la Sibérie. Le premier traité a été signé il y a 325 ans, et des contacts plus ou moins réguliers ont commencé après la visite à Pékin d’une mission spirituelle de Russie en 1712.

A cette époque, la Russie s’était déjà considérablement développée vers l’est, sans aller, toutefois, jusqu’à l’océan Pacifique, et nos pays étaient devenus voisins. Cependant, seuls les confins de l’empire, où ne vivaient généralement pas les représentants de la nation titulaire, étaient en contact. Mais cela n’a pas été le principal obstacle à un rapprochement mutuel, pas plus que le caractère fermé et autosuffisant de l’Etat chinois. Il y avait deux raisons subjectives, liées aux particularités du développement de nos propres pays.

L’un d’eux était le fait qu’à cette époque, l’attention principale de la puissance russe était concentrée sur les frontières ouest et sud du pays. La partie orientale du pays, lointaine et peu développée, était vraiment difficile d’accès, et puis le choix en faveur de l’européanisation du pays, à partir de Pierre le Grand, a été décisif. Et la deuxième raison était que la Chine approchait déjà la période de crise de son histoire. Dès la fin du 18e siècle, la Chine commence à faiblir, et sa richesse est convoitée par l’Occident qui a déjà réussi à maîtriser et à soumettre quasiment le monde entier. Au 19ème siècle, la Chine a été contrainte manu militari à s’ouvrir au commerce et à l’exploitation, y compris en répandant l’opium parmi la population locale. Les principaux « découvreurs » étaient, bien sûr, les Anglais, mais les autres pays occidentaux ne sont pas fait prier pour prendre leur part.

Ce fut le début d’un siècle d’humiliation et de chaos national. La Chine avait perdu le contrôle sur le commerce, le pouvoir était affaibli, ont commencé troubles internes et rébellions. La Russie au 19e siècle s’est étendue jusqu’aux rives du Pacifique, signant avec la Chine le même genre de traité inégal que les pays occidentaux. Nous avons obtenu Primorié [connu autrefois sous le nom de Mandchourie extérieure], qui, cependant, à cette époque n’était pour ainsi dire pas habité et était plutôt considéré comme un territoire vassal de la Chine que faisant partie de l’empire. Et puis, nous avons « loué » un certain nombre de villes en Mandchourie, sur le territoire de laquelle a commencé à se construire un chemin de fer allant vers Vladivostok et vers la base navale de Port Arthur reçue des Chinois en concession.

En 1900, lorsqu’en Chine a éclaté une révolte contre les étrangers, les troupes russes, dans le cadre d’une coalition de puissances occidentales, ont pris Pékin. Il semblait que la Chine s’était définitivement transformée en une énorme semi-colonie de l’Occident et de la Russie. A vrai dire, si la Russie pénétrait en Chine, voyant les pays occidentaux y régner en maîtres – ce n’était pas tant par peur d’arriver en retard que par volonté de créer un contrepoids à la présence militaire et géopolitique des Européens sur leurs frontières orientales.

Mais bientôt, tout a changé. Après la révolution bolchevique, la Russie a commencé à se rapprocher de la Chine, qui venait de plonger pour 30 ans dans une suite d’épisodes de guerres civiles et de troubles.

Les idées d’égalité sociale et l’anti-impérialisme de l’Union soviétique ont fait de nous un pays attractif pour les Chinois – à la fois sur le plan idéologique et géopolitique. Tout d’abord, le Kuomintang nationaliste avec Sun Yat-sen, puis le Parti communiste de Mao Zedong qui combattait son successeur Chiang Kai-shek, tenaient Moscou comme un allié important. De plus, la Russie fournissait à la Chine une assistance militaire, pas pour la guerre civile, mais pour protéger sa souveraineté.

En effet, en 1931, en plus de la guerre civile, la Chine a été frappée par un agresseur extérieur : le Japon a envahi et annexé le nord-est du pays, formant l’état vassal du Mandchoukouo dirigé par l’ancien empereur chinois. La guerre civile a cependant continué et s’est arrêtée seulement en 1937, mais dans la même année, les Japonais ont pénétré plus avant dans l’intérieur de la Chine, prenant Pékin. L’URSS apportait son aide dans la guerre contre les Japonais tant au Kuomintang qu’au Parti communiste, mais les Chinois n’ont pas réussi à vaincre les samouraïs. Après l’entrée de l’URSS dans la guerre et l’offensive de notre armée en Mandchourie, le Japon a capitulé, et la Chine a été libérée.

Bien qu’en vertu du nouvel ordre mondial établi suite à la Seconde Guerre mondiale, la Chine ait été reconnue comme une grande puissance et soit devenue l’un des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, le pays n’était pas encore sorti de sa période de chaos : la guerre civile a repris, jusqu’à la victoire du Parti communiste quatre ans plus tard. L’URSS durant tout ce temps aidait les communistes, mais en secret, car elle avait besoin de maintenir des liens avec les autorités, qui, même si elles étaient ouvertement pro-occidentales, nous ont permis de louer à nouveau la base navale de Port Arthur et les Chemins de fer de Chine orientale. La victoire du PCC fut un tournant aussi bien pour l’histoire de la Chine que pour l’équilibre des forces dans le monde.

Mao Zedong a non seulement gagné la guerre, il réunifié la Chine, s’élevant au rang de Qin Shi Huang et Kubilai, le petit-fils de Gengis Khan. Pour l’Occident, la révolution communiste en Chine, que les Américains trop sûrs d’eux croyaient déjà posséder, du fait que Chiang Kai-shek était leur allié, a été un choc. Durant quelques années aux États-Unis n’ont pas tari les débats sur qui des politiciens américains avait « perdu la Chine. » L’Occident ne savait déjà que faire de l’Union soviétique sortie gagnante de la guerre et devenue une superpuissance contrôlant la moitié de l’Europe, et maintenant un énorme empire rouge occupait la majeure partie de l’Eurasie. Qui contrôle l’Eurasie contrôle le monde – c’est la première loi de la géopolitique, formulée par les Anglo-saxons, et que les stratèges atlantistes n’oublient jamais.

En outre, le bloc sino-soviétique était non seulement géo-politique, mais aussi à dimension idéologique : l’idée communiste gagnait de plus en plus de partisans, non seulement en Europe occidentale, mais aussi dans le Tiers Monde que l’Occident était forcé de libérer de l’emprise coloniale. Les appels anti-impérialistes de Moscou et Pékin trouvaient un écho en Afrique, en Asie et même en Amérique latine.

Affronter le bloc sino-russe semblait impossible : ni la guerre américano-chinoise, sous couvert de la guerre de Corée de 1950 à 1953, ni la privation du siège de Pékin à l’Organisation des Nations Unies (les USA ont bloqué le transfert de la représentation de Taiwan à la RPC jusqu’en 1972) ne pouvaient arrêter la montée de la Chine. L’URSS a apporté une aide considérable à l’équipement de l’armée chinoise et à la construction de la nouvelle économie, la première industrialisation chinoise. En outre, toutes les acquisitions injustes du temps de l’ »humiliation nationale », comme les Chemins de fer et Port Arthur, ont été rendus à Pékin dans les plus brefs délais. Il semble que l’amitié éternelle était puissante et inébranlable, mais c’était sans compter avec le facteur personnel.

Les relations entre Mao Zedong et Nikita Khrouchtchev, surtout depuis que ce dernier était devenu en 1957 le seul dirigeant de l’Union soviétique, étaient, pour employer un euphémisme, peu satisfaisantes – il n’y avait pas de compréhension mutuelle. Mao jugeait erroné son combat contre le « culte de la personnalité » de Staline, que les Chinois appréciaient comme marxiste et géopoliticien, et aussi comme allié, en particulier quand ce combat s’est avéré franchement destructeur pour le camp socialiste et la théorie communiste.

Mao était décidé à mener une lutte acharnée contre l’impérialisme et le capitalisme mondial et appelait à accentuer la pression sur les Etats-Unis à travers le monde, entraînant avec lui tous les Partis communistes et les forces de gauche dans le Tiers Monde. De son côté, Khrouchtchev balançait entre confrontation directe contre les États-Unis et provocations d’une part, dialogue et compromis de l’autre, ce qui a engendré chez Mao des doutes quant à son idéologie et ses principes. Mao s’est alarmé aussi de la visite de Khrouchtchev aux États-Unis en 1959, en raison de laquelle le Premier ministre (sic) est arrivé un jour plus tard à Pékin pour célébrer le 10e anniversaire de la République populaire de Chine, et plus encore de sa proposition de disposer la flotte soviétique dans les ports chinois.

Khrouchtchev justifiait cela sincèrement par la nécessité de protéger la Chine contre les Américains avec leurs bases à Taiwan, au Japon et en Corée, mais en même temps il proposait à Mao de transférer aux marins soviétiques le commandement opérationnel de la nouvelle marine chinoise qui serait créée avec son aide. Mao a vu cela comme un signe de la pensée coloniale, une tentative pour subjuguer la Chine, qui contrastait avec la position de Staline, et l’a convaincu du « révisionnisme » (c.-à-d. la trahison du marxisme-léninisme avec sa lutte anti-impérialiste) de Khrouchtchev.

L’insatisfaction réciproque et les désaccords sur les questions concrètes et théoriques du monde communiste se sont accumulés. Le résultat fut le rappel de la plupart des experts soviétiques, puis un conflit idéologique sérieux, d’abord non-public, puis déclaré à partir de 1961, amenant progressivement à la rupture de toutes les relations interétatiques. Khrouchtchev est devenu pour les Chinois un révisionniste, et même son retrait de son poste à l’automne 1964 n’a pas remédié à la situation, même si le conflit avec la Chine était l’une des principales raisons de politique étrangère invoquées pour la démission forcée du « volontariste » impénitent.

L’union des deux grandes puissances eurasiennes s’est effondrée, et les conséquences de cet effondrement du bloc sino-soviétique ont été négatives pour les deux pays.

Bientôt, en 1966, la Chine est entrée dans une période de luttes internes au parti et de luttes de classe, « la révolution culturelle », et le pays s’est totalement isolé du reste du monde, limitant ses contacts à différents pays d’Afrique et d’Asie et aux révolutionnaires sympathisants du maoïsme. La Chine se posait elle-même comme le pilier de la révolution mondiale, s’adressant cette fois non seulement au tiers monde mais aussi aux pays occidentaux. Mao est devenu l’idole des émeutes de gauche en 1968 en Europe et des « Black Panther » aux États-Unis, mais en 1971, Kissinger a volé à Pékin et dans le triangle URSS – États-Unis – Chine se sont produits des changements révolutionnaires. Mao craignait encore l’Union soviétique, considérant à tort les successeurs de Khrouchtchev, Brejnev et Kossyguine comme des « hégémonistes soviétiques » (un synonyme marxiste allégé du terme « impérialiste »), et a décidé de se réconcilier avec Washington, avec qui il n’avait pas de contacts depuis plus de deux décennies.

C’était là l’occasion pour les États-Unis de jouer la « carte chinoise » contre l’Union soviétique et la « carte soviétique » contre la Chine, et de profiter de l’absence de communication et de la querelle entre Moscou et Pékin, pour construire ses relations avec les deux pays et prendre une position géopolitique gagnante. Au moment où l’Union soviétique et la Chine étaient prêtes pour rechercher la voie de la réconciliation – et cela s’est produit dans le milieu des années 80, avant même l’arrivée au pouvoir de Gorbatchev – il était trop tard pour restaurer les anciennes relations ou en construire de nouvelles.

La Chine s’était déjà lancée dans les réformes économiques pour attirer l’investissement étranger (initialement, d’ailleurs, d’origine chinoise – provenant des Huaqiao, Chinois d’Outre-mer), et en URSS, les réformes maladroites et la politique étrangère naïve de Gorbatchev avaient plongé le pays dans la crise. La visite de Gorbatchev à Pékin en mai 1989 n’a pas été un franc succès : la première rencontre au sommet depuis trente ans s’est terminée par une réplique de Deng Xiaoping, qui dans une conversation avec son secrétaire général adjoint, a traité son homologue russe d’« imbécile ». Pas à cause de son « chauvinisme – han – de grande puissance », mais après avoir entendu le Secrétaire général disserter sur les réformes de l’Union soviétique et sa « nouvelle pensée pour le monde entier ».

Toujours en 1989, la Chine a été frappée par les sanctions américaines, et l’Union soviétique a commencé à perdre l’Europe orientale et deux ans plus tard s’est disloquée. Tout au long des années 90 la Chine a gagné en force – sans défier les États-Unis mais en renforçant sa puissance interne et en débutant son expansion économique dans les pays en développement (à la recherche de matières premières). Les élites russes tentaient de faire partie du monde occidental, tandis que la Chine voyait notre pays seulement comme un partenaire commercial, en essayant de tirer pour elle-même des leçons de l’effondrement rapide du communisme dans son ancien bastion.

Même si nous avions un intérêt commun à empêcher la pénétration des USA en Asie centrale, nos pays ne pouvaient pas être alliés : la défiance de Pékin vis-à-vis du manque d’indépendance des autorités russes en matière géopolitique et l’orientation de la classe dirigeante russe vers l’Ouest, ne laissaient aucune place pour des relations stratégiques. Par conséquent, même Evgueni Primakov, avec son concept de l’axe Moscou – Delhi – Pékin, et Boris Eltsine, avec son célèbre « il en sera comme nous auront dit Jiang Zemin et moi, ce n’est pas Bill Clinton qui va décider », lancé à Pékin trois semaines avant sa démission du poste de président, tout cela n’était que des allusions au fait que les relations entre les deux pays pourraient se développer tout à fait différemment.

Vladimir Poutine a construit durant les premières années une relation purement économique avec la Chine. Celle-ci d’ailleurs n’était pas encore mûre à ce moment pour annoncer ouvertement ses ambitions mondiales. Hu Qingtao, à la tête du pays dans les années 2000, était un dirigeant prudent et effacé, comme l’exigeait cette époque d’accumulation des forces. Parvenu au pouvoir en 2012, Xi Jinping est d’un tout autre type – c’est le plus puissant dirigeant chinois depuis Mao et Deng. Et, plus important encore, la Chine elle-même est entrée dans une phase ascendante vers l’apogée de sa puissance – l’année du « rêve chinois » est depuis longtemps fixé à 2020. Le retour de Poutine au Kremlin et l’élection du président de la Chine Xi ont par hasard coïncidé dans le temps, mais l’aggravation des relations de la Russie et de la Chine avec les États-Unis était tout à fait naturelle.

Poutine a annoncé officiellement un virage à l’Est après le début du conflit avec l’Occident à cause de l’Ukraine, mais les relations stratégiques avec la Chine et la priorité au développement de l’Extrême-Orient avaient déjà été annoncées dans ses articles pré-électoraux début 2012. L’instauration d’un partenariat stratégique était prédéterminé par les objectifs géopolitiques communs des deux États – la nécessité non seulement de résister à la politique d’endiguement, que les États-Unis appliquent aussi bien envers la Chine (jusqu’à présent dans une forme légère) qu’envers la Russie (plus brutale), mais aussi de commencer à travailler sur la création d’une nouvelle architecture mondiale – financière, économique, et géopolitique. Et qui a pour vocation de remplacer le monde à l’américaine qui s’écroule sous nos yeux, et dont la démolition, que l’on espère la plus en douceur possible, est essentielle pour la poursuite du développement de la Russie et de la Chine.

Mais ce ne sont pas seulement les intérêts pragmatiques qui ont cimenté l’union des deux grands voisins – nous sommes unis aussi par des attitudes éthiques semblables qui sont à la base des codes spirituels de notre civilisation (qui, incidemment, se manifestent à travers l’engouement des Chinois pour les films de guerre soviétiques, comme « Les Aubes ici sont calmes »). Bien sûr, pour que la plupart, et des Russes, et des Chinois soient convaincus qu’il en est ainsi, il est nécessaire de surmonter les stéréotypes imposés par la matrice globale, redoubler d’efforts pour la reconnaissance mutuelle. En ce qui concerne les relations entre les deux dirigeants, non seulement leurs qualités personnelles, mais aussi leur compréhension de l’expérience de l’union des années 50, y compris les raisons à la fois objectives et subjectives de son effondrement, va leur permettre de construire une meilleure base pour les relations entre les deux pays.

Si Poutine et Xi réussissent à renforcer l’alliance géopolitique par un élan de sympathie mutuelle entre les deux civilisations qui mettent les valeurs spirituelles au-dessus des valeurs matérielles, une telle alliance peut être non seulement durable, mais aussi beaucoup plus forte que celle des années 50. Autrement dit, un point d’appui qui modifiera réellement le monde.

Texte : Piotr Akopov
Tiré d’un site russe

Voir en ligne : Sur le blog "Histoire et société"

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