Des risques sérieux sur l’alliance militaire américano-européenne et l’accélération de la tendance mondiale

, par  Danielle Bleitrach , popularité : 2%

Article traduit par Danielle Bleitrach pour histoireetsociete.

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Cet article qui appelle quelques critiques, en particulier sur sa périodisation de la fin du socialisme en URSS et en Chine et sur la caractérisation de l’Organisation de Coopération de Shangai dont selon moi il force les aspects d’intégration en contrepoint de la dissolution de l’UE, symptôme de la fin de l’hégémonie des Etats-Unis n’en demeur pas moins passionnant parce qu’il propose une lecture originale et parfois convaincante de l’évolution du système mondial international. L’idée de la concurrence intermonopoliste entre puissances impérialistes y compris dans les conséquences du brexit mérite d’être suivie avec attention. L’article écrit par un sociologue péruvien a été repris sur un site cubain très bien informé. (note de Danielle Bleitrach)

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Il est impossible d’observer la situation mondiale d’une manière statique et fragmentée. Celle-ci doit être observé obligatoirement sous une forme dynamique et dans ses inter-relations géopolitiques mondiales qui se développent aujourd’hui au milieu de forts conflits inter-blocs (les contradictions inter-impérialistes) et la lutte des classes dont le fonds est la structure économique sous-jacente de la grande crise économique qui sévit dans le système. D’une manière si évidente que la planète est un foyer de contradictions. Le départ de la Grande-Bretagne de l’Union européenne (brexit) est embringué dans cette situation.

Certes , nous vivons des temps historiques. Le référendum (brexit) du 23 Juin 2016, en Grande-Bretagne après l’ approbation par le Parlement britannique en 2015 (EuropeanUnionReferendumAct 2015), est historique. L’Union européenne, création anti-historique commence à se diluer dans l’affaiblissement indéniable (perte de l’hégémonie mondiale) du groupe de pouvoir que Washington a forgé.

Quand nous parlons d’une Union européenne comme d’une création anti-historique clairement nous désignons les sombres objectifs à l’œuvre depuis la fondation de ce conglomérat (Février 7, 1992 signature du traité de Maastricht et son entrée en vigueur le 1er Novembre 1993) jusqu’à aujourd’hui pour une part contre les peuples européens (démantèlement progressif de l’état-providence qui a été installé après la fin de la Seconde guerre mondiale en opposition contre l’URSS) et, d’autre part, dans les contradictions inter-impérialistes en particulier le confinement de la Chine en pleine ascension, l’écrasement de la Russie et l’attraction exercée par eux envers différents pays asiatiques.

Après le 23 Juin 2016 (Brexit) la crise a été très forte. Ses conséquences, bien sûr, sont énormes. A partir de là on observe très clairement que la plus grande des contradictions réside dans la manière dont le monde commence à balancer en faveur du bloc dirigé par la Russie et la Chine. C’est la tendance mondiale actuelle sur le plan des contradictions inter-impérialistes. Et dans un tel contexte, si la Chine ne réoriente pas son positionnement défensif militaire, ceci peut conduire à de graves déséquilibres dans son développement au niveau international qui au plan international pourrait retarder la perte de l’hégémonie mondiale étasunienne.

Examinons la question.

1. La géopolitique mondiale actuelle :

Tout d’ abord essayons de synthétiser les caractéristiques de la géopolitique mondiale actuelle. Nous savons que ce tournant mondial a lieu autour de forts différents entre les pouvoirs américain et russe comme le centre de la grande confrontation des blocs. Nous avons déjà dit que ces blocs sont.pour une part les Etats-Unis et l’Union européenne, et de l’autre, la Russie et la Chine, chacun avec son front militaire, l’OTAN et l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), respectivement.

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Mais le fond de cette confrontation est le nouveau positionnement géostratégique enregistré dans le monde après la perte de l’hégémonie mondiale des État -Unis comme un résultat de sa faillite économique et l’essor économique de la Chine qui dans l’actualité est en train de conduire à une nouvelle répartition des marchés et des zones d’influence au milieu d’une forte tension que d’autres appellent, une profonde adaptation de la situation internationale actuelle.

Un petit résumé très succinct du développement capitaliste mondial depuis les années cinquante du siècle dernier pourrait être le suivant :
- 1956, début de la restauration du capitalisme en URSS (rapport secret du XXe Congrès du PCUS par Nikita Khrushchev le 25 Février 1956 sur le culte de la personnalité de Staline).
- 1960 essor économique du Japon. Un grand développement industriel dans ce pays jusqu’à ce que les États-Unis aient appliqué ce qu’on appelle la "Plaza Accord" en Septembre 1985,ce qui correspondait non seulement à une hausse du yen, mais surtout une tentative pour freiner la grande dynamique industrielle enregistrée dans ce pays et a commencé à entrer en conflit avec ses intérêts.
- 1970, une croissance économique rapide dans ce qu’on appelle les « Tigres asiatiques », à savoir, la Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong, Singapour.
- 1973 début d’un long cycle économique de crise et la contradiction du capitalisme.
- 1976 début de la restauration capitaliste en République populaire de Chine. Cela se produit après la mort de Mao, le 9 Septembre 1976 avec un coup d’Etat mené par HuaGuofeng et consolidé au sein du onzième Congrès du Parti communiste de la Chine, tenue à Beijing en Décembre 1978, lorsque Deng Xiaoping est réhabilité.
- 1980 début de l’ essor économique capitaliste de la Chine.
- 1990 processus d’industrialisation très forte en Inde, au Vietnam, en Thaïlande, en Malaisie et en Indonésie.
- 1991 implosion de l’ex-URSS.
- 2001, le BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) est formé, mais formalisé seulement au sommet de Yekaterinburg (Russie). En 2011, il est appelé BRICS lorsque l’Afrique du Sud rejoint l’organisation.
- 2008, « Grande Dépression de 2008 ». Effondrement de l’économie américaine.
- 2014 début de l’épuisement et de la prise au piège du système capitaliste mondial

De ce qui précède nous pouvons faire ressortir les caractéristiques suivantes, premièrement la grande crise économique qui a débuté en 2008. En second lieu, l’effondrement de l’économie américaine.Troisièmement, l’essor économique de la Chine. Quatrièmement, l’émergence fondamentale des blocs économiques BRICS. Cinquièmement, l’épuisement et la prise au piège du système capitaliste.

Et comme un reflet de ces processus s’installe au niveau international, un système multipolaire. L’ installation de ce système n’est pas n’importe quoi. Certains le déprécient et en jugent les résultats insignifiants.

En effet , selon le matérialisme historique la relation entre la base économique et la super-structure politique ne peut être considérée mécaniquement, mais dialectiquement. Qu’est-ce que cela signifie ? En parlant très clairement ,que la super-structure peut influencer la base économique, à savoir que le système multipolaire dans la nouveau système international a un poids dans la présente conjoncture mondiale actuelle. Nous devons le prendre en compte .

En approfondissant l’analyse du surgissement des nouveaux blocs économiques il est possible de voir que cela concerne non seulement les pays regroupés autour de ceux qui sont dits BRICS, mais également d’autres pays de l’aire de domination américaine ce qui dans ce cas a concouru à pousser les groupes monopolistes qui se sont vus affectés par la grande crise économique et les liens noués entre eux. Ce qui en particulier dans les pays européens après le brexit britannique du 23 juin 2016 est apparu très clairement, de sorte que ces blocs économiques ne sont pas uniquement les pays émergents mais comprennent également d’anciens groupes monopolistes qui y compris contrôlent les Etats ayant une grande incidence sur l’avenir de la planète et sont en train de rediriger leurs positions par rapport à la politique étrangère américaine.

Alors ceci est à la base du désespoir actuel des USA qui avancent selon la nouvelle géostratégie assumée par le Pentagone à ce stade. En conséquence, les contradictions d’intérêts entre les puissances économiques des États-Unis et la Russie ont été très forte. D’une part le groupe de pouvoir de Washington a avancé sur les zones qui historiquement gravitaient vers la Russie (Europe de l’Est) et veut aller de l’avant dans les régions voisines et même installer leurs bandes de paramilitaire au sein de ses territoires. Il s’agit dune désintégration. Et, d’autre part, la réponse du groupe de pouvoir de Moscou, qui n’est pas prêt à jouer contre son existence, s’est montré très ferme et avec toutes les conséquences, pour le moins, a-t-il été jusqu’à présent. Il est très probable que cette attitude est le produit de sa conception de l’égalisation des forces et de l’installation d’un système multipolaire dans le système international.

Bien sûr, les orientations géostratégiques du pentagone n’ont pas été définies à partir de cette région (Europe de l’Est) elles ont également été conçues sur la mer de Chine méridionale. C’ est une conséquence de la situation défensive que le plan militaire en Chine. Cependant le 6 Juillet 2016, Beijing a lancé un avertissement sévère aux États-Unis en affirmant qu’il est absolument prêt pour la confrontation si les Etats-Unis poursuivent leur ingérence dans cette région.Ses remarques ont été très forte, "Toutes les questions ont une ligne rouge et un prix sera payé, si cette ligne est franchie," le quotidien du peuple, qui appartient au Parti communiste de Chine, dans son éditorial le mercredi (06 juillet 2016) souligne que les relations bilatérales et la stabilité régionale sont en jeu à cause de l’ingérence des États-Unis »(1).

Ces lignes directrices clairement de provocations géostratégiques atteignent aussi la péninsule coréenne, à savoir la RPDC. Ici, il y a un sérieux avertissement de ce pays consistant à répondre avec des armes nucléaires si il est tenté d’entrer sur leur territoire sacré.

De même, les provocations géostratégiques sont latentes sur l’Amérique latine, en particulier contre le Venezuela. A cet égard, la Chine et la Russie ont averti qu(ils réagiraient en cas d’intervention.

Donc, le Pentagone avec son armada tente de continuer à maintenir leurs privilèges par la force. Cependant, les changements mondiaux ont continué à progresser. Voilà une tendance qui touche ce groupe de pouvoir. Donc, dans cette nouvelle situation mondiale, la question des alliances est devenue très importante. Le Pentagone organise les contours et la conduite.Il doit les maîtriser. Son alliance avec l’UE est absolument essentielle. C’est une question de vie ou de mort. Une rupture se traduirait par un chaos intégral. Par conséquent, son assaut stratégique contre les frontières de la Russie sera imposé (Europe est fatigué de la domination américaine) afin d’éviter l’ érosion de l’OTAN.

Cependant, avec la nouvelle situation politique en Angleterre la question pour le Pentagone devient très difficile. L’Union européenne « monolithique » telle que la voit Washington commence à disparaître et aujourd’hui l’OTAN entre dans une période de fragilité aggravée ce qui est une grande préoccupation pour le Pentagone.

2. L’Europe, la géostratégique mondiale :

Nous savons qu"en 1917, il y a eu le triomphe de la révolution bolchevique en Russie qui a instauré la puissance de la classe ouvrière dans l’état, un nouveau type d’Etat dans le monde basé sur une orientation marxiste et diamétralement opposé aux Etats capitalistes. Cet événement grandiose et historique dans ses fondements a secoué le système capitaliste mondial et a changé l’histoire du monde pour toujours.

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Il en résulte que toutes les actions désespérées ont visé à la destruction de ce grand pays (URSS). En effet, les impérialistes étaient désespérés. Cela est devenu encore plus urgent dans les années trente pendant la Grande Dépression de 29 l’Allemagne nazie assume dans un premier temps le choix de cette cible au profit du groupe de pouvoir initié par Washington et, par conséquent, son action a été orientée en matière géopolitique vers l’est de la planète.

Immédiatement après l’écrasement des hordes nazis dans la Seconde Guerre mondiale par la glorieuse Armée rouge, les impérialistes américains ont assumé le but anticommuniste, d’abord, en intervenant dans les pays européens avec le « Plan Marshall ». Dans le même sens, y compris ils se sont armés avec l’OTAN. Sans oublier que, dans ces années là a émergé le concept épistémologique idéologique appelé « rideau de fer ».

Ici, nous devons souligner que cette politique d’ingérence et le colonialisme pratiqué par ces bourgeoisies (États-Unis et l’Allemagne) est venu de ses tentatives désespérées tourmentées pour écraser la grande URSS (1917-1956). Après que la restauration capitaliste ait eu lieu dans les dernières années des années cinquante du siècle dernier, cela se poursuit sous la forme de contradictions inter-impérialistes et sous la dénomination de la « guerre froide »..

Mais dans l’analyse de l’histoire de l’UE il faut noter trois points importants :
- En premier, dans les années 50, la Communauté européenne du charbon et de l’acier est la première étape d’une union économique et politique des pays européens avec l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas comme initiateurs.
- Deuxièmement, en 1957, le Traité de Rome, qui est la Communauté économique européenne (CEE) , ou « marché commun ».
- Troisièmement, en 1992 (Février 7), le Traité de Maastricht, qui complète la création du marché unique avec les « quatre libertés » de circulation : des biens, des services, des personnes et des capitaux, signé dans la ville néerlandaise de Maastricht et qui est entré en vigueur le 1er Novembre 1993, date considérée comme la naissance de l’Union européenne.

Selon les faits ci-dessus certainement le processus qui a émergé après la fin de la Seconde Guerre mondiale aux États-Unis a consolide son statut de superpuissance mondiale après son ascension comme pays impérialiste au début du XXe siècle.

Et dans ces conditions, les manœuvres géopolitiques de l’impérialisme étasunien étaient orientée aussi vers l’est de la planète, comme l’Allemagne nazie, mais il ne s’agissait pas de forger le concept de l’Eurasie, à savoir, les liens entre l’Europe et l’Asie.

Mais pour continuer cette analyse il est nécessaire de noter l’importance de l’Europe dans le contexte actuel mondial. Certes, si l’on regarde la répartition du PIB mondial (en 2013 et selon le FMI) : les États-Unis, 27%. BRIC ((Brésil, Russie, Inde et Chine), 21%.l’Union européenne, 23%.

De ce qui précède il résulte que l’Europe est centrale dans la géopolitique mondiale. Et dans ces conditions les préoccupations de la Chine, des Etats-Unis et de la Russie, en tant que puissances capitalistes les plus importantes du moment, sont très fortes. Cette région représente pour eux un enjeu géostratégique d’intégration essentiel.

Alors les US ont impulsé un traité de commerce transatlantique et de partenariat d’investissement (TTIP) pour la diriger et continuer à la contrôler. Il s’’agit d’un accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne qui est en cours de négociation dans le secret depuis Juin 2013. Ces négociations impliquent seulement la Commission, le gouvernement américain en Europe et les grands lobbies d’affaires. Au Parlement européen, selon les rapports de certains parlementaires, il y a un bureau dans lequel on ne peut rester que quelques minutes sans pouvoir prendre la moindre note. Pourquoi font-ils cela ? En principe, pour favoriser les sociétés transnationales, parce que, après cet accord, les grandes entreprises auront plus de privilèges (ainsi, par exemple, si elles estiment que leur rentabilité n’a pas été celle espérée, elles auront la capacité de poursuivre les États en exigeant une indemnisation) et les grandes majorités verront leurs droits les plus élémentaires remis en question. Il y à la tendance à la privatisation des services publics, en particulier dans la santé, l’éducation, l’eau, etc. Voilà ce que ce commerce transatlantique et le partenariat d’investissement (TTIP) négocie maintenant à l’ombre et les États-Unis tente désespérément de le faire approuver. .

La Chine a aussi ses objectifs sur cette région. Elle est en train de construire ce qu’on appelle le chemin de la route de la soie avec des investissements lourds dans les grands réseaux de chemins de fer à grande vitesse et les compagnies maritimes puissantes qui ont l’intention d’atteindre l’Europe et aussi utiliser cette architecture pour se connecter avec le Moyen-orient pour la question du pétrole.

La Russie, que le Pentagone appelle un pays non viable développe une projection importante en Europe avec le conglomérat Union économique eurasienne (EEU ou UEEA ; russe : Евразийскийэкономическийсоюз, ЕАЭС), aussi connu comme l’Union eurasienne (Евразийскийсоюз, ЕАС). Le traité a été signé par les dirigeants de la Russie, le Kazakhstan et le Bélarus le 29 mai, 2014 et officiellement créé le 1er Janvier 2015. Cet accord a encore acquis de la puissance en s’articulant conjointement avec la Route de la Soie développée par la Chine.

Dans ce contexte, le PIB de l’Allemagne et de la France dans la zone euro est très important. L’Allemagne avec 27,1% et la France 21,2% (Source : Commission européenne) (2). Ce sont les pays ayant des accords commerciaux importants avec la Russie. Et ne pas oublier que la Chine s’est substitué aux Etats-Unis comme le plus grand partenaire commercial de l’Union européenne.

Considérant par ailleurs à quel point compte l’alliance entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, le Brexit est une question très compliquée pour le pentagone. Certes, la Grande-Bretagne qui s’aligne sur le rythme de la City de Londres assume une position de rupture. Ses alliances avec le système de la Chine Yuan sont très importants. Aussi avec la Russie où, il est dit, que seraient déposés les capitaux des oligarques russes.

Rappelons que la Grande-Bretagne, en liaison avec le Pentagone a imposé le néolibéralisme dans le monde dans les années quatre-vingt du siècle dernier. En Angleterre, sous la direction de Margaret Thatcher "La Dame de Fer" et inspiré par Hayek et la Société du Mont Pelerin, a ouvert son économie à des niveaux sans précédent et désindustrialisé le pays, polarisé les revenus et anéanti les villes du Nord (3).

Lorsque la Chine en 2015 a créé la Banque asiatique d’investissement en infrastructure (AIIB, pour son sigle en anglais), la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, l’Italie et la Suisse étaient ses partenaires depuis le début.

Également il ne faut pas oublier que l’Allemagne a des liens étroits avec les intérêts russes. Il existe des accords bilatéraux signés important entre ces nations.

À l’heure actuelle (2016), après l’affaiblissement de la puissance américaine, les bourgeoisies européennes ont soif de pouvoir. En Grande Bretagne, Allemagne et France, principalement, sont des centres de très forte puissance bouillonnantes d’autonomisation de toutes sortes.

Dans ce contexte, ce qui est arrivé le 23 Juin 2016 en Grande-Bretagne est historique. Comme on le sait, mandaté par référendum (Brexit) ce pays (Grande-Bretagne) est maintenant en dehors de l’Union européenne.

Bien que l’East Midlands, le Nord-Ouest, le Sud-Ouest, Yorkshire et Humber, East, Pays de Galles, Farringdon et les zones de la classe ouvrière traditionnelle comme Manchester aient voté en faveur du Brexit, cela favorisera radicalement les intérêts de la bourgeoisie britannique contre les masses laborieuses de cette région, elle utilisera à son profit les contradictions au sein de l’UE. Cela a été très clair quand les grandes banques ont été en première ligne contre le brexit, y compris Goldman Sachs, JPMorgan, HSBC. Ils ont menacé de déplacer les employés sur le continent européen (4).

Ainsi, l’Union européenne a été un instrument au service du capital contre le travail, qui vise à étouffer les droits démocratiques et à construire des états policiers.

En conséquence, l’Europe maintenant, après cet événement inattendu est un foyer d’actions d’autonomisation et visant à briser les chaînes de l’OTAN.

Avec cela, les luttes inter-bourgeoises au sein de ce groupe (UE) sont alimenté ce qui automatiquement devrait rendre précaire la situation des États-Unis dans cette région ET qui, à première vue, devrait conduire à l’échec de sa politique de sanctions contre la Russie, le rejet de l’orientation militaire jusqu’aux frontières de la Russie frontières , par l’intermédiaire de l’OTAN doivent accélérer la tendance mondiale vers la multipolarité. Ainsi, le démembrement de l’Union européenne est seulement une question de temps.

Voici quelques faits qui pointent vers cette perspective :

Tout d’abord, le 21 Juin, 2016, deux jours avant le référendum en Grande-Bretagne, le président finlandais Sauli Niinistö, a vivement réagi à la critique lancée par Karin Enström (ancien ministre de la Défense de la Suède) contre lui pour l’invitation adressée au Président russe, Vladimir Poutine, pour le mois de Juillet 2016 dans son pays.

"Selon le journal Yle, Karin Enström (ancien ministre de la Défense de la Suède), a déclaré que « à la Suède, il est en quelque sorte, difficile de comprendre "pourquoi le président de la Finlande, SauliNiinistö, avait pris la décision d’inviter Poutine dans son pays en juillet. en réponse aux déclarations de Enström, Niinistö l’’a accusé de ne pas être à jour et a ajouté que dans le dialogue entre la Finlande et la Russie, personne n’’avait jamais essayé d’influencer la politique étrangère d’Helsinki "(5


).

Deuxièmement, immédiatement après les résultats en faveur du brexit de la Grande-Bretagne, le Mouvement italien des cinq étoile a une nouvelle fois mis sur la table l’’idée que l’Italie devait quitter l’Union européenne. La revendication de ce parti est de sauver l’industrie italienne, parce que, depuis son entrée dans la zone euro, l’Italie connaît une des périodes les plus difficiles de son histoire en matière économique. Ils concluent que l’Union européenne est un fardeau pour son pays.

"Il y a exactement un an, le Mouvement 5 étoiles (M5S) a recueilli 200.000 signatures pour exiger l’appel du Parlement italien pour un référendum consultatif sur la sortie du pays dans la zone euro. Cependant, contrairement aux détracteurs britanniques de l’Union, le mouvement transalpin n’a pas encore atteint son but .Un des auteurs de cette initiative, le politicien Carlo Sibilia, a parlé avec Sputnik sur les coûts que l’Italie devra payer si le pays reste dans la zone euro. "Depuis son entrée dans la zone euro, l’Italie connaît une des périodes les plus difficiles de son histoire en termes économiques", a déclaré Sibilia. Selon e politique, plus de 30% de l’industrie manufacturière italienne a fermé ses portes et les entreprises qui ont été touchées sont petites et moyenne.Sibilia a fait valoir fait valoir que si la monnaie d’un pays est plus forte que son économie, le tissu productif perd et, au fil du temps, il est impossible pour lui de se relever. Pour cette raison, le politiicien souhaite que lItzalie ne quitte pas l’Union européenne, mais la zone euro "(6).

En troisième lieu, le 02 Juillet 2016 on a appris que le Président de la République tchèque, Milos Zeman, ferait tout son possible pour qu’il y ait un référendum sur le retrait de la République tchèque de l’Union européenne et l’OTAN.

"La République tchèque propose un référendum pour quitter l’UE et l’OTAN. Le président tchèque Milos Zeman, a proposé que la République tchèque organise un référendum pour décider de son maintien dans l’Union européenne (UE) et dans l’OTAN, à la suite de la décision prise par les Britanniques de quitter l’UE. « Je ne suis pas d’accord avec les partisans de quitter l’Union européenne", a déclaré Zeman à la Radio tchèque jeudi soir dans la ville de VelkeMezirici, où il a rencontré un groupe de citoyens. « Mais je ferai de mon mieux pour avoir un référendum et que puisse ainsi s’’exprimer la volonté de sortie. Et la même chose se produira concernant une sortie éventuelle de l’OTAN ", a déclaré le président" (7).

Quatrièmement, le 4 Juillet, 2016, on a appris que l’Allemagne a doublé ses exportations d’armes en 2015 par rapport à 2014, malgré les restrictions qui étaient dans ce secteur, atteignant son plus haut niveau au cours des 20 dernières années.

"Selon le journal du dimanche Welt am Sonntag, citant un rapport publié par le ministère allemand de l’économie, les exportations d’armes des pays européens en 2015 ont totalisé 7,86 millions d’euros (8,75 millions de dollars), deux foisplus qu’’ en 2014, en dépit de la tentative d’imposer des restrictions à ce secteur .Le quotidien,l a ajouté en outre que la valeur des ventes à l’exportation d’armes à feu dans l’accord 2014 se situait à 3,97 millions euros.Selon , le rotatif, entre les exportations autorisées comprennent cinq avions ravitailleurs au Royaume-Uni pour 1100 sont inclus euros.También millions ventes Leopard 2 chars de combat et des obusiers à Qatar de 1,6 milliard d’euros, en vertu d’un accord signé en 2013. " (8).

3. Risques graves pesant sur l’alliance militaire Europe-Etats-Unis et l’accélération de la tendance mondiale :

En reprenant et en nous appuyant sur l’affirmation au début de cette note, à savoir qu’il est impossible d’observer la situation du monde d’une manière statique et fragmentée, et que nous sommes dans l’obligation d’observer la géopolitique mondiale depuis son aspect principal qui à ce stade est le conflit russo-américain comme le Centre de la grande confrontation des blocs.

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Cela montre que les contradictions entre les bourgeoisies des deux pays sont très graves.Les États-Unis aveuglé avec le potentiel de son arsenal militaire ne peut pas accepter l’égalité des forces, et encore moins la montée d’ un système multipolaire dans le système international. La Russie a résisté à toutes ces agressions, en particulier en Europe orientale. Son alliance militaire avec la Chine est très importante. Et la tendance mondiale est très positive.

Et dans ces circonstances, les alliances militaires sont très importantes. Il faut connaître la réalité de la situation. Par conséquent, nous devons prendre en compte le déplacement de ces alliances d’une part, entre la Russie et la Chine, et de l’autre,la manière dont les Etats-Unis conserve la force de la sienne et sa verticalité avec l’Europe .A cet égard nous devrions également noter qu’il y a plusieurs pays qui déjà n’acceptent pas la domination américaine.

Cela a conduit le Pentagone à orienter sa géostratégie sur l’Europe en exerçant trois pressions majeures pour empêcher la désintégration de l’UE et de l’OTAN à maintenir son ingérence dans cette région, et donc, par sa logique, conserver l’hégémonie mondiale. Et surtout ces trois pressions sont parfaitement en corrélation avec sa position anti-russe. Ce sont les raisons des derniers développements dans cette région. Le Pentagone l’avait déjà prévu. Il savait que la tendance mondiale exacerbait les blocs économiques et que cela finirait par conduire à son expulsion de la région. Donc, considérons ces trois pressions sur l’UE.
- Premièrement, les attaques terroristes. En effet, cette région est dans la mire du Pentagone pour les dissuader de leur désir de rompre les chaînes de l’OTAN. Voici quelques détails sur les actions de leurs cellules dormantes. Le 24 mai 2014, quatre personnes ont été tuées dans le Musée juif à Bruxelles (Belgique) par un intrus avec une Kalachnikov. Le 7 Janvier 2015 ont été attaqués les bureaux du magazine satirique Charlie Hebdo à Paris (France), où 12 personnes sont mortes. Le 13 Novembre, 2015 ont été attaqué la salle de concert Bataclan et d’autres lieux à Paris, capitale de la France, où 130 personnes sont mortes.Et le 22 Mars, 2016, il y a eu des attaques à Bruxelles, d’abord, à l’aéroport et, d’autre part, dans la station de métro.
- Deuxièmement, les sanctions contre la Russie. Ceci est une autre pression contre l’UE. Mais ces sanctions ont été sans autre fondement que desprétextes, en premier lieu, par l’annexion de la Crimée, puis, par la crise ukrainienne de 2014 et enfin par l’absence alléguée de mise en œuvre des accords de Minsk.

"Au début de ce mois-ci, l’UE a annoncé la prolongation jusqu’au 31 Janvier 2017 des sanctions économiques contre des secteurs spécifiques de l’économie russe, ce que décrit la Russie comme une continuation de la politique" à courte vue "de Bruxelles. En réponse, la Russie en Août 2014 a imposé un embargo d’un an sur les importations de produits alimentaires en provenance des pays occidentaux et en Juin 2015, puis étendu une autre année .A la fin Juin, le président russe Vladimir Poutine a signé un décret d’étendre l’embargo sur les importations de produits alimentaires de l’UE et d’autres pays jusqu’à la fin de 2017 »(9).

Mais comme nous l’avons dit ci-dessus, il y a de sérieux rejets de toute cette pression par des pays européens. La dernière chose à savoir est que bien qu’il y ait déjà un petit pays comme Chypre qui a officiellement décidé la suspension des sanctions de l’UE contre la Russie. En effet, le Juillet 8, nous avons su que le Parlement chypriote a adopté une résolution sur la suspension des sanctions imposées par l’UE contre la Russie, et il est devenu le premier membre de l’UE de demander la suppression de ces sanctions.


"Les dispositions de la résolution sont de nature consultative, mais un tel résultat du vote reflète la volonté d’une majorité écrasante du peuple chypriote de rétablir les liens commerciaux et économiques d’échange mutuel avec la Russie," a indiqué le ministère dans un communiqué en ligne »(10).


- Troisièmement, ces pressions sont très fortes à impliquer les pays européens via troupes de l’OTAN à avancer jusqu’aux frontières russes.

"L’escalade militaire américaine contre la Russie : Le plus grand défi qui a eu lieu récemment ont été les essais militaires Anaconda 16, organisée par la Pologne et composé de 24 pays avec 31.000 militaires,soit la plus grande simulation de combat militaire depuis la dissolution de l’Organisation du Traité de Varsovie en 1991,a écrit Bierre. En outre, les opérations effectuées BALTOPS 16, dans la mer Baltique, et Strike 16, mis en œuvre dans trois républiques baltes et la réponse Swift, avec la participation de l’Allemagne et de la Pologne.En tout, quelque 60 000 militaires de l’OTAN a récemment participé à quatre manoeuvres près de la frontière russe, a déclaré lerédacteur en chef français "(11).


- Quatrièmement, tandis que l’on donnait les derniers correctifs sur ce point, il y a eu les nouvelles de ce vendredi (8 Juillet, 2016), le premier jour du sommet de l’OTAN à Varsovie (Pologne) le Pentagone a imposé aux pays européens, le texte suivant :

"Le sommet de l’OTAN a commencé ce vendredi (8 Juillet, 2016) dans la capitale polonaise, Varsovie. Le premier jour de la réunion, les dirigeants des pays membres de l’Alliance ont convenu d’établir quatre bataillons multinationaux dans les pays États baltes et la Pologne sur une base de rotation et a annoncé le départ d’un système de défense antimissile déployé en Europe au niveau initial de préparation opérationnelle "(12).



Et dans ces conditions, il y a l’accélération de la tendance mondiale conduisant au renforcement du système multipolaire du système international :

une accélération de l’antagonisme russo-américain :

A- Depuis les etats-Unis

Premièrement, nous notons que, bien que les provocations du Pentagone soient très graves, les changements dans le monde entier sont beaucoup plus consistants que celles-ci.

Et avec cette dernières provocations ici pentagone en utilisant l’OTAN :

Il y a une augmentation considérable de la présence de l’OTAN dans la mer Baltique et la mer Noire. En mai 2016, les Etats-Unis ont lancé un bouclier antimissile en Roumanie.

A propos de cela, il est utile de rappeler que selon la convention de Montréal signée en 1936, les navires de guerre des pays non côtiers ne peuvent pas rester dans la mer Noire plus de 21 jours. Un accord toujours en vigueur que les États-Unis cherchent à ignorer.

Postérieurement l’OTAN a décidé de déployer quatre bataillons prêts au combat, chacun étant constitué d’environ 4.000 soldats, en Pologne et dans les pays baltes : la Lituanie, l’Estonie et la Lettonie.

Un autre signe des tensions croissantes a été l’exercice militaire de 10 jours organisée par l’OTAN à la mi-Juin 2016,en Pologne..

Egalement l’exercice Anaconda en 2016 de l’OTAN 2016, qui a impliqué 31.000 soldats, a été le plus grand jeu de guerre menée en Europe de l’Est depuis la fin de la guerre froide. (13).

En ce qui concerne les nouvelles adhésions à l’OTAN, accompagnées des louanges des presses monopolistiques occidentaux, qui semblent être des signes de force, mais qui en fait n’en sont pas (un signe de force) ne sont pas tels, puisque celles-ci sont habituellement effectuées sous de grandes pressions qui n’ont pas d’avenir significatif .

En ce sens, l’affaiblissement de l’OTAN devrait être observée après le Brexit de la Grande-Bretagne. Certes, le Pentagone déploie l’énergie du désespoir pour garder l’intégrité de l’OTAN, si l’alliance se fracasse les conséquences sur la puissance américaine seront fortes. Il est donc essentiel pour les Etats-Unis de maintenir ce partenariat.

Dans cette ligne le 28eme sommet de l’OTAN tenu à Varsovie les 8 et 9 Juillet 2016 qui a réuni les délégations de 28 pays, les 26 pays membres, ainsi que des représentants de l’Union européenne, l’ONU et la Banque mondiale est un sommet impressionnant

Une des premières notes auxquelles j’ai eu accès concernant les résultats de ce sommet concerne l’installation de quatre bataillons multinationaux dans les pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie) et la Pologne sur une base de rotation. Elles ont également fait état du fait qu’un des systèmes de défense antimissile déployés en Europe entrera dans une phase opérationnelle. En outre les dirigeants européens ont inclus des armes nucléaires avec le système de défense anti-missile dans le système de dissuasion. (14).

B.- Depuis la Russie

Au contraire pour l’Organisation de coopération de Shanghai, qui reconnaît qu’a eu lieu un ajustement profond de la situation internationale, l’orientation de la conjoncture tend vers le renforcement sur la base de l’alliance militaire sino-russe. Ceci est très clair après le sommet de l’ OCS à Tachkent, en Ouzbékistan, le 23 Juin 2016. En ce qui concerne le sommet de 2017, il y aura deux partenaires de plus avec l’Inde et le Pakistan devenus officiellement membres de l’organisation. A Tachkent, les deux pays ont signé un protocole d’engagement officiellement avec l’OCS, selon cette organisation, ce sont les derniers documents avant de devenir membres à part entière. Cet acte ultime est la clé.

Voyons de plus près

"Maintenant, jouissant de ce statut(d’observateur) dans l’oCS, il y a l’Afghanistan, l’Iran et la Mongolie. La meilleure opportunité d’être intégré à été offerte à l’Iran, dont les intérêts dans l’organisation sont activement promus par la Russie. "Nous sommes prêts, en conformité avec tous les documents juridiques, ainsi que d’autres d’examiner attentivement les demandes de l’Iran et de l’Afghanistan",a déclaré Le président chinois Xi Jinping. L’Ouzbékistan a donné sa réponse traditionnellement restrictive à toute extension dans l’OCS, de peur que cela rende l’organisation moins maniable . .

Enfin, quelques faits (brièvement) qui vont dans le sens de l’accélération de cette tendance

Tout d’abord, la Serbie a commencé à parler clairement, elle a dit : "l’Union est en train de devenir une union avec une Allemage omnipotente". Le plus haut responsable du Parti démocratique de Serbie Sanda Raskovic, dans une interview avec Sputnik a insisté sur le fait que son gouvernement devrait revoir sa politique sur l’intégration avec l’Union européenne. Cela a également commenté par la chaîne polonaise PVT, avec la publication sur son site Internet d’un document de neuf pages qui aurait été élaboré par les chefs de la diplomatie de l’Allemagne et de la France qui admettrait que ces deux pays sont en train de préparer un super-Etat à la place de l’Union Européenne. (16).

Tenez compte des points en provenance de la Serbie :

« Il est clair que, après le départ du Royaume-Uni du bloc, les critères d’intégration seront très difficile. Bruxelles exigera l’obéissance absolue, et cela signifie que nous ne pourrons pas être accepté dans l’UE jusqu’à ce que nous reconnaissons l’indépendance du Kosovo ou d’introduire le sanctions contre la Russie », a déclaré Raskovic. Ce qui est arrivé est la meilleure preuve de ce que les décisions importantes doivent être prises par des personnes et non pas le gouvernement, ni Bruxelles. "Selon Raskovic, la sortie du Royaume-Uni du bloc européen encouragerait les pays européens qui ont l’air désapprobateur face à la capitale de l’UE et ses politiques et ont envie de recouvrer leur souveraineté. L’UE est-il de devenir une union avec une Allemagne omnipotent et plusieurs pays méditerranéens en faillite ", a-t-il ajouté (17)

Deuxièmement, dans une note publiée le 27 Juin, 2016, la Red Voltaire, bien que la date n’ait pas été mentionné et a même été niée par la chancelière allemande Angela Merkel,aurait eu lieu une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne et de la France, Frank-Walter Steinmeier et Jean-Marc Ayrault respectivement pour dessiner un projet de « Nouvelle Europe » post-Brexit.

"Les deux ministres ont appelé à fusionner les politiques étrangères et de défense, ils ont même proposé la création d’ambassades communes et une armée commune. Ils n’ont pas précisé de ce qu’il adviendrait de la France en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, ni le sort des armes nucléaires françaises. En matière de sécurité, ils ont annoncé une initiative commune pour "la stabilisation, le développement et la reconstruction de la Syrie. . Pour lutter contre le terrorisme,ils ont proposé la création d’une coordination européenne entre les services de renseignement et l’harmonisation des dispositions pénales dans tous les pays membres de l’Union européenne "(18)

Troisièmement, la France par la bouche du Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Harlem Désir, a déclaré que l’accord transatlantique sur le commerce et l’investissement (TTIP) ne sera pas signé en 2016 parce que ses dispositions ne profitent qu’aux États-Unis et sont dommageables pour les intérêts de la France et de l’UE. Depuis Paris, il a été déclaré que les États-Unis exercent une forte pression sur l’Union européenne pour que soit approuvé le TTIP, rapporte le journal allemand Süddeutsche Zeitung.

"Actuellement, il n’y a pas de conditions favorables à la signature de cet accord, et je peux vous assurer que ce sera encore le cas à la fin de cette année. En particulier, la France considère que les propositions américaines comme insuffisantes en ce qui concerne l’accès de ses produits sur le marché américain, qui en l’état ne bénéficie pas à l’économie européenne », a déclaré l’homme politique dans une interview avec la station de radio France-info. En théorie, le traité implique la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires. Alors que l’abolition de l’ancien ne sont pas dangereux parce que les tarifs ne sont que 3-4% du prix, la levée des obstacles administratifs et juridiques, quant à lui, pourrait poser une menace majeure pour l’UE. Ces règles et règlements affectent la qualité des produits et de l’UE sont plus strictes que celles en vigueur aux États-Unis. Avec le projet de traité actuel, Washington cherche à forcer l’Europe à les réécrire à volonté »(19).

NOTAS :

1.- “China : EEUU pagará precio de injerencia en disputas territoriales. Nota publicada el 06 de julio de 2016, en : HispanTV.

2.- “Unión monetaria Europea :…” Autor : Ingo Schmidt. Artículo en idioma inglés. Publicado el 21 de diciembre de 2010, en Global Research.

3.- “Brexit, regresamos a Picadilly”. Oscar Ugarteche. Nota publicada el 27 de junio de 2016, en : Alai – Amlatina.

4.- “El futuro de 70.000 banqueros de la City, en jaque”. Nota publicada el 25 de junio de 2016 en : http://www.Expansion. Com

5.- “Fuerte reacción del presidente finlandés ante las críticas por su diálogo con el Kremlin“. Nota publicada el 21 de junio de 2016, en : Sputnik.

6.- "Italia debe salir de la Eurozona para salvar su industria" © Flickr/ FlorisOosterveld. Nota publicada el 29 de junio de 2016, en : Sputnik.

7.- “República Checa propone referendo para salir de la UE y la OTAN”. Nota publicada el 02 de julio de 2016, en : Librered.net.

8.- “Venta de armas de Alemania llega a su nivel más alto en 20 años”. Nota publicada el 04 de julio de 2016, en : librered.net e HispanTV.

9.- “Moscú da bienvenida a resolución de Chipre para suspender sanciones contra Rusia”. Nota publicada el 08 de julio de 2916, en : Pueblo en Línea.

10.- “Moscú da bienvenida a resolución de Chipre para suspender sanciones contra Rusia”. Nota publicada el 08 de julio de 2916, en : Pueblo en Línea.

11.- “Más tensión y falta de diálogo llevarán a la guerra ruso-estadounidense". Nota publicada el 30 de junio de 2016, en : Sputnik.

12.- “Cumbre del fraude" : Moscú considera "pura agresión" las decisiones de la OTAN en Varsovia”. Nota publicada el 09 de julio de 2016, en : Rusia Today.

13.- “Temor a que se eleve la tensión entre Rusia y la OTAN en el Mar negro”. Nota publicada el 22 de junio de 2016, en : El blog de Carlos.

14.- “¿Qué ha acordado la OTAN en la cumbre de Varsovia ?”. Nota publicada el 10 de julio de 2016, en : Rusia Today.

15.- “After 15 years, the SCO is ready to expand”. Nota publicada el 30 de junio de 2016, en_http://www.russia-direct.org/analysis/after-15-years-shanghai-cooperation-organization-ready-expand.

16.- “Televisión polaca revela que Alemania y Francia buscan crear un superestado”. Nota publicada el 27 de junio de 2016, en : Sputnik.

17.- "La UE está transformándose en una unión con una Alemania omnipotente". Nota publicada el 25 de junio de 2016, en : Sputnik.

18.- “Urgente : los ministros de Exteriores de Alemania y Francia preparan una « Nueva Europa »”. Nota publicada el 27 de junio de 2016, en : Red Voltaire.

19.- “Francia se resiste a la ’colonización’ del mercado europeo por parte de EEUU”. Nota publicada el 09 de julio de 2016, en : Sputnik.

(*) ENRIQUE MUÑOZ GAMARRA :

Sociólogo peruano, especialista en geopolítica y análisis internacional. Autor del libro : “Coyuntura Histórica. Estructura Multipolar y Ascenso del Fascismo en Estados Unidos”. Su Página web es : http://www.enriquemunozgamarra.org

Publicado por Leyde Ernesto Rodríguez Hernández en 14:21:00

Voir en ligne : Par Enrique Muñoz Gamarra (*)

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    Texte nr 3, Unir les communistes, le défi renouvelé du PCF et son résumé.

    Signé par 626 communistes de 66 départements, dont 15 départements avec plus de 10 signataires, présenté au 37eme congrès du PCF comme base de discussion. Il a obtenu 3.755 voix à la consultation interne pour le choix de la base commune (sur 24.376 exprimés).