Catastrophe nucléaire au Japon : capitalistes et gouvernement japonais ont une grave responsabilité dans ce qui est un véritable crime contre l’humanité Par Robert Paris

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Nous diffusons ce texte trouvé sur Internet (http://www.matierevolution.fr/spip.php?article1978), car il donne à connaître les graves dysfonctionnements que la recherche du profit a généré dans la gestion des centrales nucléaires japonaises... Derrière certaines phrases un peu trop outrancières (notamment la première), l’auteur nous fait découvrir comment, dans le domaine nucléaire, la gestion capitaliste est un véritable danger, rendant la puissance publique spectatrice et complètement impuissante devant cette catastrophe. Nous partageons complètement les conclusions de ce texte qui nous dit que la première des choses à faire serait de renverser le pouvoir capitaliste. Raison de plus pour réclamer le retour d’EDF-GDF dans le giron national, comme service public géré en toute transparence sous la responsabilité de la souveraineté du peuple.

Pascal Brula


Les responsabilités dans la destruction du Japon et peut-être du monde incombent aux classes dirigeantes.

Après la peur et les souffrances, la colère du peuple travailleur japonais va certainement exploser à court ou moyen terme. Il est à souhaiter que les responsables étatiques et capitalistes soient balayés par le séisme populaire !!!!

Le gouvernement japonais n’a pas prévenu la population contre les risques de tsunami liés au nucléaire. Il continue de mentir. Il protège ainsi ses choix meurtriers et se protège contre les accusations à venir...

Mais il ne protège pas la population....

Il protège le système qui amené à cette catastrophe pour l’humanité !!!!

L’impérialisme US qui a fait des profits fabuleux au Japon est tout aussi responsable !

Malgré tous les discours pour calmer les peuples, y compris celui de la France pour dire que dorénavant il faut dire la vérité aux peuples (sic), il est clair que l’on assiste à la plus grande catastrophe industrielle de l’ère capitaliste et qu’elle menace la terre entière et pas seulement les Japonais...

Il faut dire aussi qu’il ne s’agit pas seulement des conséquences d’une catastrophe naturelle mais des résultats criminels de l’industrie capitaliste sans frein...

Au Japon, dans les centrales nucléaires, l’État japonais n’avait pas son mot à dire et acceptait de ne rien vérifier même en cas d’accident grave.

De la fin des années 1980 aux années 1990, Tepco (Tokyo Power Electric Company), le géant japonais, premier producteur mondial privé d’électricité, avait falsifié une trentaine de rapports d’inspection de réacteurs nucléaires. Au Japon, Tepco a en charge le tiers des réacteurs nucléaires, dont ceux de Daiichi et Daini à Fukushima.

Le 29 août 2002, l’agence de sûreté nucléaire industrielle japonaise (Nuclear Industrial Safety Agency) révélait à une opinion publique scandalisée l’ampleur de la fraude. Cette falsification de documents avait pour objectif de couvrir au moins trois incidents dans les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa (préfecture de Niigata, au nord, à 200 km de Tokyo). Ces pratiques s’étaient parfois poursuivies pendant vingt-cinq ans, et le nombre total d’événements est estimé à 200. Suite à ce scandale, Tepco décida d’arrêter 7 de ses 17 réacteurs nucléaires pour inspection en octobre 2002. En avril 2007, un autre exploitant japonais, Hokuriku Electric, avait avoué un incident sur son réacteur à eau bouillante de Shika, incident qu’il avait caché pendant huit ans.

Au résultat : des profits fabuleux et de l’énergie à bon marché pour son industrie. Pour cela le capital japonais et le capital international sont prêts à payer le prix du sang.

Du coup, aucune information sur ce qui se passe dans les centrales en grave dysfonctionnement.

TEPCO, dès le début des catastrophes nucléaires, a caché les faits autant qu’elle l’a pu.

La société s’est d’abord retirée du site, laissant la gestion des problèmes à des employés de filiales. Afin de pouvoir ensuite leur refiler la responsabilité de l’échec...

Ensuite cela a été silence radio...

Finalement, le PDG de TEPCO, Masataka Shimizu a dû s’excuser et reconnaitre qu’il avait commencé à informer seulement 29 heures après les premiers problèmes, alors que durant tout le weekend, les responsables de l’entreprise répondaient aux questions par un invariable : "Nous continuons d’enquêter sur le problème".

Mais ce n’était pas fini...

La TEPCO a refusé l’aide proposée par les Etats-Unis et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dès les premiers incidents samedi 12 mars. Puis, des retards ont été pris dans l’annonce de chaque nouvel incident, les communiqués de la TEPCO étaient fallacieux et cachaient la réalité et les multiples questions restées sans réponse ont fini par faire réagir le gouvernement nippon.

Le 15 mars, le chef du gouvernement déclarait au PDG de TEPCO : "Alors que les explosions étaient filmées par toutes les télévisions, il vous a fallu plus d’une heure pour en informer le gouvernement".

C’est seulement depuis hier que l’Etat japonais a mis son grain de sel en envoyant de l’eau par ses propres moyens sur la centrale... mais trop tard !

Les conséquences irréversibles pour la population sont encore inconnues car on ne nous dit pas où en est la fusion nucléaire et surtout parce que ce type d’accident n’est jamais arrivé et qu’aucun scientifique ne sait ce qui peut arriver...

C’est avec la complicité de l’État japonais et celle du capital japonais, mais aussi avec la complicité du monde entier que l’on a construit des centrales en bord de mer au pays des tsunamis et des centrales sur des failles sismiques !!!!

C’est avec leur complicité que l’on a laissé la société TEPCO gérer ces sites après de multiples incidents graves qu’elle a refusé d’élucider.

TEPCO, quatrième producteur mondial d’électricité, gère les centrales de l’Archipel depuis 1951. A l’exercice fiscal 2009 clos fin mars 2010, la société a vendu 290187 gigawatts (GW) à 28,6 millions de clients et dégagé un chiffre d’affaires de 40 milliards d’euros.

TEPCO n’en est pas à son premier cas de responsabilité camouflée dans des accidents graves. Le groupe en est même coutumier.

Opposants muselés, accidents dissimulés, le Japon découvre avec effroi les dégâts de la loi du silence atomique. Et le reste du monde prend peur.

Un nom symbolisait jusque-là le danger nucléaire nippon : celui de la première centrale construite dans l’archipel à Tokaimura, dans la préfecture côtière d’Ibaraki située au sud de Sendai dévastée par le tsunami. C’est là, dans cette centrale édifiée en 1960 par TEPCO, la compagnie électrique de Tokyo propriétaire du site de Fukushima dont les réacteurs ont été samedi gravement endommagés, que se déroula en 1999 un accident-symbole de la fracture entre la bureaucratie atomique nippone et l’opinion.

Le 20 septembre 1999, des employés mal formés de TEPCO provoquent un début de fission à la suite d’une manipulation d’une quantité d’uranium d’environ 16 kilos, dépassant largement la valeur de sûreté de 2,3 kilos. Deux ouvriers meurent de leurs blessures. Plus d’une centaine sont irradiés. Une zone d’interdiction de près d’un kilomètre est décrétée.

Des révélations de fausses déclarations dans des rapports d’inspections de routine menées par le gouvernement – plus de 200 en vingt ans – avaient contraint la direction à démissionner en 2002. En 2007, la NISA, l’Agence de sûreté industrielle et nucléaire, avait fait savoir qu’entre 1978 et 2002, 97 incidents, dont 19 jugés "critiques", avaient été dissimulés aux autorités. Ces affaires concernaient les dix compagnies d’électricité japonaise, mais TEPCO était la plus critiquée. Ces différents rappels à l’ordre n’ont pas véritablement changé sa manière de fonctionner. En juillet 2007, TEPCO a de nouveau été critiqué pour avoir tardé à donner des informations précises sur un incendie et une fuite radioactive à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus grande du monde, à l’arrêt après un séisme de magnitude 6,8. Le manque de transparence de sa communication ayant suscité des inquiétudes dans la population, elle avait dû attendre vingt et un mois pour relancer la centrale.

Après un tremblement de terre d’une magnitude de 6,8 en juillet 2007 dans le département de Niigata (Mer du Japon), plusieurs incidents s’étaient produits à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa (sept réacteurs) dont des fuites radioactives. TEPCO qui avait par le passé dissimulé des problèmes, avait tardé à reconnaître les faits : sa centrale n’était pas conçue pour résister à un séisme d’une telle violence et l’alerte avait été donnée trop tardivement, avait reconnu le premier ministre de l’époque, Shinzo Abe.

L’enquête avait révélé une cinquantaine d’anomalies et de dysfonctionnements et des falsifications de documents sur des résultats de tests d’étanchéité. Désireux de rassurer une opinion publique plutôt méfiante vis-à-vis du nucléaire, TEPCO avait adopté de nouvelles normes. A l’époque, l’agence météorologique estimait qu’une faille au large de la côte arrivait désormais pratiquement sous la centrale.

Pour dissimuler des incidents dans ses centrales, TEPCO, qui exploite un tiers des centrales japonaises, avait falsifié des documents.

De la fin des années 1980 aux années 1990, TEPCO (Tokyo Power Electric Company), le géant japonais, premier producteur mondial privé d’électricité, avait falsifié une trentaine de rapports d’inspection de réacteurs nucléaires. Au Japon, TEPCO a en charge le tiers des réacteurs nucléaires, dont ceux de Daiichi et Daini à Fukushima. Le 29 août 2002, l’agence de sûreté nucléaire industrielle japonaise (Nuclear Industrial Safety Agency) révélait à une opinion publique scandalisée l’ampleur de la fraude. Cette falsification de documents avait pour objectif de couvrir au moins trois incidents dans les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa (préfecture de Niigata, au nord, à 200 km de Tokyo). Ces pratiques s’étaient parfois poursuivies pendant vingt-cinq ans, et le nombre total d’événements est estimé à 200. Suite à ce scandale, Tepco décida d’arrêter 7 de ses 17 réacteurs nucléaires pour inspection en octobre 2002. En avril 2007, un autre exploitant japonais, Hokuriku Electric, avait avoué un incident sur son réacteur à eau bouillante de Shika, incident qu’il avait caché pendant huit ans.

Avant le tremblement de terre de vendredi dernier et les dommages collatéraux qu’il a provoqués au sein de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi –l’accident est désormais classé au niveau 6 sur l’échelle à sept niveaux instaurée par l’Agence internationale de l’énergie atomique–, le programme nucléaire civil japonais avait déjà été l’objet de nombreuses critiques. En 2002, une affaire de contrôle de sécurité falsifiée avait éclatée au grand jour au sein de la puissante Tokyo Electric Power Company (TEPCO), société aujourd’hui au cœur de l’actualité. Des agents de la TEPCO avaient tenté de dissimuler des fissures dans les cuves de 13 des 17 réacteurs exploités par la compagnie. Parmi ceux-ci figuraient déjà ceux Fukushima Daiichi.

En juillet 2007, à la suite d’un tremblement de terre de 6,8 sur l’échelle de Richter, la centrale nucléaire de Kashiwazaki Kariwa, toujours exploitée par la TEPCO, avait été gravement affectée par le séisme. De l’eau s’était répandue dans le bâtiment de l’un des réacteurs, avant d’être rejetée dans la mer, chargée d’éléments radioactifs. En juin 2008, un nouveau tremblement de terre cette fois-ci de 7,2 endommageait l’un des réacteurs de la centrale nucléaire de Kurihata, sans grave conséquence.

Le gouvernement japonais a-t-il joué avec la santé de ses concitoyens ? En août 2007, dans une tribune publiée conjointement par l’ « International Herald Tribune » et « Asahi Shinbun », le professeur Ishibashi Katsuhiko de l’université de Kobe créait le néologisme Genpatsu-shinsai que l’on peut traduire par le désastre nucléaire créé par un tremblement de terre. Il mettait en lumière les risques encourus par le Japon. « Depuis le tremblement de terre de Hanshin qui a dévasté Kobe en 1995, presque tout l’archipel japonais est entré dans une période d’intenses activités sismiques », expliquait-il, alors même que le gouvernement sous-estimait les risques potentiels posés par des tremblements de terre majeurs. « La période de forte activité sismique se poursuivra pendant encore 40 ans ou plus. Si des mesures radicales sont prises dès maintenant pour réduire la vulnérabilité des centrales nucléaires aux tremblements de terre, le Japon pourrait connaître une véritable catastrophe nucléaire dans un proche avenir », prophétisait-il. Et le sismologue de prendre l’exemple des centrales nucléaires exploitées par… TEPCO, aux importants défauts de conception pour supporter les effets d’un tremblement de terre de grande ampleur.

En 1995, le surgénérateur de Monju, équivalent à la centrale Phénix en France, connaît une fuite importante de sodium provoquant un immense incendie. Le Power Reactor and Nuclear Fuel Development Corp. (PNC) en charge de la filière surgénératrice, reconnaît avoir dissimulé des informations et des photographies, et son vice-directeur, Nishimura Shigeo, se suicide à l’issue d’une conférence de presse. Ce réacteur expérimental a été remis en fonctionnement en mai 2010.

L’accident a d’importantes conséquences politiques. Les élus des préfectures de Fukui, Niigata et Fukushima –qui à elles seules rassemblent 60% des centrales nucléaires– demandent que l’ État établisse les causes et les responsabilités dans cet accident. L’enlisement et la difficulté de l’industrie nucléaire japonaise à faire accepter ses centrales à la population, sont rendus visibles par le délai de construction qui devient de plus en plus long. Alors qu’il fallait sept ans en moyenne dans les années 1970 pour construire une centrale, il en faut désormais seize.

Deux autres accidents mortels ont eu lieu ces dernières années. Le 30 septembre 1999, un accident de criticité se produit dans l’usine d’enrichissement d’uranium de Tôkai-Mura, préfecture d’Ibaraki. Deux travailleurs meurent et 225 sont gravement touchés par l’irradiation, auxquels s’ajoutent 207 habitants. Les habitants du village de Tôkai sont évacués et le confinement est décrété par la préfecture d’Ibaraki pour 310.000 personnes dans un rayon de dix kilomètres.

En 2004, une fuite de vapeur radioactive a lieu dans la centrale nucléaire de Mihama, tuant cinq personnes et en blessant sept autres. C’est pour l’heure l’accident du nucléaire civil le plus meurtrier qu’ait connu le Japon. Enfin en 2007, un tremblement de terre dans la région de Niigata avait gravement endommagé la centrale de Kashiwazaki-Kariwa. Là encore, TEPCO avait nié toute fuite radioactive alors même que plus de 1000 litres d’eau radioactive s’étaient déversées dans la mer, à Rokkasho-mura, la déchetterie du nucléaire.

Outre ces incidents, l’industrie nucléaire connaît des déboires depuis plus de vingt ans dans le complexe nucléaire de Rokkasho-mura, qui rassemble sur quelques kilomètres carrés une usine d’enrichissement d’uranium, un centre de stockage des déchets faiblement radioactifs, un centre de stockage « temporaire » de déchets hautement radioactifs –les fameux déchets japonais de La Hague– et une usine de retraitement des déchets nucléaires, construite grâce à un transfert de technologie d’Areva. C’est une usine du cycle du combustible unique au monde que les habitants du coin ont rebaptisée la « déchetterie du nucléaire » (kaku no gomi suteba). Les opposants locaux ont usé de tous les moyens possibles pour faire cesser le projet : pétitions, élections locales, manifestations rassemblant plusieurs milliers de personnes dans les années 1980, blocus du port par les pêcheurs lors de l’arrivée des déchets nucléaires. Rien ne changea la marche des industries nucléaires et des compagnies d’électricités rassemblées au sein du conglomérat JNFL et décidées à faire de Rokkasho la « Mecque du nucléaire ». Le projet s’accompagna de plus de la création de nombreux emplois pour la préfecture d’Aomori, l’une des plus pauvres du Japon, et d’une manne financière constituée de diverses taxes liées à l’industrie nucléaire.

Pourtant, l’usine de retraitement n’est jamais entrée en fonctionnement. Lors de tests ultimes en décembre 2008, une fuite de liquide hautement radioactif dans l’atelier de vitrification s’est produite et empêche jusqu’à ce jour tout lancement de cette usine. A l’entrée, les combustibles usés de l’ensemble des centrales nucléaires de l’archipel s’entassent inexorablement. A la sortie, la filière MOX n’a jamais fait ses preuves de fonctionnement au Japon. Par ailleurs, si l’attention se focalise aujourd’hui sur Fukushima, l’usine de Rokkasho-mura, qui fonctionne également sur des générateurs de secours, pourrait avoir été endommagée en raison de sa proximité de l’épicentre et du tsunami qui a atteint les côtes de la péninsule de Shimokita.

Pour donner une idée du niveau de préoccupation du gouvernement japonais, il faut savoir qu’il a injecté tout ce qu’il a pu... d’argent pour éviter que la bourse de Tokyo ne chute mais que pas un ministre n’a été dans les zones écrasées par le tsunami, alors que sa responsabilité dans le manque d’information des populations des côtes est engagée...

L’empereur a dit qu’il prie pour le peuple japonais mais ni lui ni sa famille n’a bougé le petit doigt pour aller voir les sinistrés et ces dernier crèvent de froid et de faim sous la neige car il y a très peu de secours...

Le gouvernement a enjoint mardi aux quelque 140 000 habitants vivant dans un rayon de 30 kilomètres autour du site de rester chez eux et de calfeutrer portes et fenêtres.

Mais calfeutrer est impossible contre des radiations et contre des nuages toxiques !!!!

Pour assurer la sécurité de la population, la première chose à faire est de renverser le pouvoir capitaliste !!!

Robert Paris

Jeudi 17 mars 2011

http://www.matierevolution.fr/spip.php?article1978

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