"Au diable les énergies renouvelables !"

, par  Michel Gay , popularité : 1%

Un livre polémique mais très argumenté, d’un auteur connu qui assume son choix rationnel de défense de l’industrie nucléaire, et qui montre l’inefficacité comparée des investissements énormes accordés aux ENR électriques.

Il a déjà publié le livre "Vive le Nucléaire Heureux !" qui est devenu un site internet, un livre avec des mots simples et percutants, qui montre que non seulement l’écologie et le nucléaire sont compatibles entre eux, mais qu’ils sont aussi nécessaires l’un à l’autre pour réussir la transition énergétique et pour construire un avenir durable.

On connait une avalanche de discours et de formules très marketing pour la "transition énergétique" le plus souvent associés aux ENR électriques, comme celle des "territoires à énergie positive", qui interroge si on y réfléchit ; si tout le monde produit plus d’énergie qu’il n’en consomme, que deviennent les excédents...? De fait, on peut constater que la politique de transition énergétique est en fait une politique qui ne dit pas son véritable objet, la sortie du nucléaire... et du service public, ce qui implique la fin de l’égalité d’accès à l’énergie...

Les communistes ont tout intérêt à favoriser un débat contradictoire dans ce contexte, pour fonder leurs propres objectifs politiques non pas sur tel ou tel choix technique, mais pour réaffirmer le droit à une énergie propre, décarbonée, accessible pour tous, et donc défendre la renationalisation des entreprises de l’énergie !

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Les énergies renouvelables (hors hydroélectricité) ne sont ni douces, ni gratuites, ni d’avenir...

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Contact :
michelgay98@gmail.com

Extrait (Introduction)

L’expression « les énergies renouvelables » englobe des sources d’énergies disparates telles que la biomasse, les énergies marines (courants, marées, vagues, etc…), la géothermie, et bien sûr l’hydraulique, le vent et le soleil.

Le ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer (appellation officielle depuis février 2016 et appelé plus simplement "ministère de l’écologie" dans ce livre) les définit ainsi [1] :
« Issues directement de phénomènes naturels, les énergies renouvelables sont des énergies primaires inépuisables à très long terme.
Les principales énergies renouvelables sont :
– L’énergie hydroélectrique
– L’énergie de biomasse
– L’énergie éolienne
– L’énergie solaire
– La géothermie
– Les énergies marines
 »

L’énergie nucléaire n’est pas « renouvelable » au sens strict. Elle est cependant à classer parmi les énergies durables à l’échelle humaine.
En effet, il existe suffisamment de ressource en uranium et en thorium pour alimenter le monde entier en électricité pendant plusieurs milliers d’années grâce aux réacteurs surgénérateurs. Ces réacteurs dits « à neutrons rapides » ont déjà produit des milliards de kilowattheures (kWh [2]) en France, et sont en fonctionnement dans plusieurs pays, dont la Russie. En France, un démonstrateur de ce type de réacteur de « quatrième génération » est en préparation.

Introduction

Cet ouvrage se concentre principalement sur les énergies renouvelables productrices d’électricité. Le terme « énergies renouvelables » (EnR) désigne principalement les EnR électrogènes intermittentes, notamment les éoliennes et les panneaux photovoltaïques (PV), en excluant l’hydroélectricité.

L’auteur milite pour mettre fin au développement, et à l’existence même, de ces EnR, exceptée l’énergie hydraulique (barrages). Cette dernière a aussi ses inconvénients (vallées noyées, risque de rupture) mais elle constitue une merveilleuse source d’énergie et un excellent (mais insuffisant) moyen de stockage d’électricité.

Quel est l’intérêt de développer ces EnR ? Au nom de quoi et pour faire plaisir à qui ?

Quel est l’intérêt de développer des énergies fatales (leurs productions dépendent de la météo et doivent être utilisées immédiatement sinon elles sont perdues), non pilotables (impossibilité d’adapter leur production au besoin), voire intermittentes (leur production aléatoire peut être nulle) ?

Après un temps de réflexion, chacun peut penser à un intérêt :
– écologique (ce serait bon pour la planète en consommant moins de combustibles fossiles, et donc en émettant moins de gaz à effet de serre),
– ou financier (ce serait moins cher),
– ou technique (faire face à l’épuisement des ressources, et donc à la nécessité de trouver des énergies de substitution aux énergies fossiles qui ne sont pas éternelles).

Les EnR satisfont-elles ces intérêts ?

Réponse : NON ! Pire, elles sont nuisibles.

Elles nuisent à la diminution de la consommation des énergies fossiles et au bon fonctionnement des vrais moyens de production en détournant de la poche des citoyens des sommes considérables en pure perte. Par ailleurs, elles déstabilisent le réseau de transport d’électricité, ainsi que le marché européen.

Pour les antinucléaires, le seul intérêt des EnR est de faire croire à la population qu’elles pourront remplacer l’énergie nucléaire. Ceux-ci s’en servent comme d’un bélier pour détruire ce qui existe en promettant un futur meilleur reposant sur des énergies diffuses et intermittentes dont les surplus ne sont pas (ou peu) stockables au niveau d’une nation comme la France.

Vendre du rêve est facile. Chacun aimerait bien vivre de vent, de soleil et d’eau fraîche, mais perdre le sens des réalités peut conduire au cauchemar.

Devant le désastre technique, financier et écologique en cours, certains diront « Comment a-t-on pu en arriver là ? »
La réponse est simple. Cette situation déplorable résulte d’une accumulation de laisser-aller, de lâchetés, d’idéologies, et d’intérêts financiers privés en contradiction avec la défense de l’intérêt général.
Parfois aussi, des manipulateurs habiles ont profité de la méconnaissance des élus, et abusé la bonne foi de la population.

L’objectif de ce livre est d’informer les citoyens sur les incroyables mensonges ayant permis le développement aberrant de ces EnR, et sur le hold-up financier dont ils sont les victimes silencieuses.

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  • (2002) Lenin (requiem), texte de B. Brecht, musique de H. Eisler

    Un film
    Sur une musique de Hans Eisler, le requiem Lenin, écrit sur commande du PCUS pour le 20ème anniversaire de la mort de Illytch, mais jamais joué en URSS... avec un texte de Bertold Brecht, et des images d’hier et aujourd’hui de ces luttes de classes qui font l’histoire encore et toujours...

  • (2009) Déclaration de Malakoff

    Le 21 mars 2009, 155 militants, de 29 départements réunis à Malakoff signataires du texte alternatif du 34ème congrès « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». lire la déclaration complète et les signataires

  • (2011) Communistes de cœur, de raison et de combat !

    La déclaration complète

    Les résultats de la consultation des 16, 17 et 18 juin sont maintenant connus. Les enjeux sont importants et il nous faut donc les examiner pour en tirer les enseignements qui nous seront utiles pour l’avenir.

    Un peu plus d’un tiers des adhérents a participé à cette consultation, soit une participation en hausse par rapport aux précédents votes, dans un contexte de baisse des cotisants.
    ... lire la suite

  • (2016) 37eme congrès du PCF

    Texte nr 3, Unir les communistes, le défi renouvelé du PCF et son résumé.

    Signé par 626 communistes de 66 départements, dont 15 départements avec plus de 10 signataires, présenté au 37eme congrès du PCF comme base de discussion. Il a obtenu 3.755 voix à la consultation interne pour le choix de la base commune (sur 24.376 exprimés).