« La Russie n’a pas le droit d’être vulnérable » Discours de Vladimir Poutine à l’Assemblée fédérale

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Poutine est certainement un nationaliste conservateur, du genre Pasqua, dans un grand pays plein de traces matérielles, sociales et idéologiques du socialisme... Mais il est utile de lire ces discours, dans notre pays dominé par une guerre médiatique intense qui le transforme systématiquement en dictateur primitif et dangereux...

Notamment sur la corruption et ce message qui tranche sur les discours sécuritaires à la Sarko-Valls... (dépénaliser les petits délits pour se concentrer sur les gros... ! ), sur l’agriculture (les exportations agricoles augmentent et représentent 20% des exportations de gaz...), sur l’industrie (le développement industriel pour sortir de la dépendance au gaz...) ou sur la santé (l’espérance de vie a augmenté de 5 ans... rappelons-nous les prévisions de Todd sur la chute de l’URSS fondées sur ce type d’indicateurs...)

Terrorisme, économie, sanctions, Turquie… le président russe Vladimir Poutine a tenu jeudi 3 décembre son discours annuel devant l’Assemblée fédérale dans la salle Gueorguievski du Kremlin, en présence de 1 000 invités, dont Guelena Pechkova et Irina Pozynitch – les épouses des deux pilotes morts suite au bombardement du Su-24 russe par la Turquie. Le Courrier de Russie en a traduit les passages les plus marquants.

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Vladimir Poutine lors de son discours annuel, le 3 décembre Crédits : kremlin.ru

Sur l’action en Syrie

Le terrorisme ne peut pas être vaincu grâce aux forces d’un seul pays, surtout dans un monde aux frontières pratiquement ouvertes, qui connaît constamment de nouveaux déplacements de populations, et où les terroristes reçoivent un soutien financier permanent.

La menace du terrorisme va croissant. Le problème de l’Afghanistan n’est toujours pas réglé. La situation de ce pays est alarmante et n’incite pas à l’optimisme ; et récemment, des pays du Proche-Orient et d’Afrique centrale qui étaient stables et assez prospères – Irak, Libye, Syrie – se sont transformés en une zone de chaos et d’anarchie, d’où émane une menace pour le monde entier.

Et nous savons pourquoi c’est arrivé. Nous savons qui a voulu remplacer des régimes « indésirables », imposer grossièrement ses règles. Avec quel résultat ? Ils ont détruit les structures étatiques, excité les gens les uns contre les autres, et ensuite, ils se sont contentés, comme on dit en Russie, de « se laver les mains », en laissant la voie libre aux radicaux, aux extrémistes et aux terroristes.

Les combattants qui se sont concentrés en Syrie représentent un danger particulier pour nous. Il y a, parmi eux, de nombreux ressortissants de Russie et des pays de la CEI. Ils reçoivent de l’argent, des armes, ils accumulent des forces. Et s’ils se consolident et qu’ils remportent la victoire là-bas, ils arriveront ensuite inévitablement chez nous, pour semer la peur et la haine, pour faire exploser, assassiner et torturer les gens. Et il est de notre devoir d’aller à leur rencontre et de les anéantir de façon préventive.

Voilà pourquoi nous avons décidé cette opération militaire à la demande officielle, légale et légitime des autorités syriennes. C’est en premier lieu pour la Russie que nos forces armées se battent en Syrie, c’est la sécurité de nos concitoyens qu’elles protègent avant tout.

Dans la lutte contre le terrorisme, la Russie a fait montre d’une responsabilité maximale et de sa capacité à diriger. Ces actions décisives sont soutenues par la société russe. Et derrière cette position absolument déterminée de nos concitoyens, il y a la conscience profonde de la menace totale du terrorisme, la manifestation de sentiments patriotiques authentiques et de qualités morales supérieures, la certitude que les intérêts nationaux, leur histoire, leurs traditions, nos valeurs doivent être défendus.

Sur une large coalition internationale contre Daech

Les leçons du passé s’imposent au monde de toute leur taille. Les parallèles historiques sont évidents.

Au XXe siècle, le refus d’unir les forces, en temps et en heure, dans le combat contre le nazisme a coûté des millions de vies, a coûté la guerre la plus sanglante de l’histoire des hommes. Aujourd’hui, nous nous trouvons de nouveau face à une idéologie barbare et destructrice, et nous n’avons pas le droit de laisser ces nouveaux obscurantistes atteindre leurs buts. Il faut mettre de côté toutes les disputes et divergences, créer une seule masse puissante, un front antiterroriste uni, qui agira sur la base du droit international et sous l’égide de l’ONU. Tous les États civilisés ont le devoir, aujourd’hui, d’apporter leur contribution à l’écrasement des terroristes, d’affirmer leur solidarité non par des déclarations mais par des actions concrètes. Ce qui signifie : aucun abri aux terroristes. Aucun double discours. Aucun contact avec des organisations terroristes. Aucune tentative de les utiliser à des fins personnelles. Aucun business criminel et sanglant avec les terroristes.

Sur la Turquie

Nous savons, par exemple, qui, en Turquie, se remplit les poches et permet aux terroristes de gagner de l’argent en vendant du pétrole extrait en Syrie. C’est avec cet argent que ces bandits recrutent des mercenaires, achètent des armes, organisent des attentats inhumains dirigés contre nos concitoyens, contre les citoyens de France, du Liban, du Mali et d’autres pays. Nous nous souvenons aussi que c’est précisément en Turquie que se sont cachés et ont reçu un soutien moral et matériel les combattants qui avaient sévi dans le Nord-Caucase dans les années 1990-2000. Et ils y sont encore aujourd’hui.

Dans le même temps, le peuple turc est bon, travailleur, talentueux. Nous avons en Turquie des amis nombreux et fiables. Et je le souligne : ceux-là doivent savoir que nous ne les confondons pas avec la partie de l’actuelle élite dirigeante qui porte la responsabilité directe de la mort de nos soldats en Syrie.

Nous n’oublierons pas leur complicité avec les terroristes. Nous avons toujours considéré et nous considèrerons toujours la trahison comme le dernier, le plus honteux des actes. Que ceux qui, en Turquie, ont tiré dans le dos de nos aviateurs, tentent de se justifier hypocritement, eux et leurs actes, et de couvrir les crimes des terroristes, le sachent.

Je ne comprends tout simplement pas pourquoi ils ont fait cela. Quels que soient les question, problème, contradiction – même que nous n’aurions pas vus -, tout cela aurait pu être réglé par des moyens différents. En outre, nous étions prêts à collaborer avec la Turquie sur les questions les plus sensibles pour elle – et nous étions prêts à aller beaucoup plus loin que quiconque parmi ses alliés. Seul Allah, probablement, sait pourquoi ils ont fait cela ! Et visiblement, Allah a décidé de punir la clique dirigeante turque en la privant de raison et de jugement.

Mais que l’on n’espère pas de nous une réaction nerveuse, hystérique, dangereuse pour notre pays et pour le monde. Une réaction basée sur des effets extérieurs ou sur une exigence de politique intérieure à court terme. Cela n’arrivera pas. Nos actes seront fondés avant tout sur la responsabilité face à notre pays, face à notre peuple. Nous n’avons pas l’intention de brandir les armes. Toutefois, si certains pensent qu’après avoir commis un crime de guerre aussi lâche, ils s’en sortiront avec quelques broutilles ou sanctions, ils se trompent lourdement. Nous rappellerons plus d’une fois ce qu’ils ont fait. Et eux le regretteront plus d’une fois. Nous savons ce qu’il faut faire.

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Salle Gueorguievski. Crédits : kremlin.ru

Sur les élections législatives de 2016 et la corruption

Je voudrais vous adresser cette citation de l’éminent historien Nikolaï Mikhaïlovitch Karamzine : « Celui qui ne se respecte pas lui-même ne va certainement pas respecter les autres non plus. Je ne dis pas que l’amour de la Patrie doit nous aveugler et nous persuader que nous sommes tous les meilleurs en tout. Mais le Russe doit connaître sa valeur. »

La concurrence électorale doit être honnête et transparente, se dérouler dans le cadre de la loi et le respect des électeurs. Et il est indispensable de garantir une confiance inconditionnelle de la société quant à leurs résultats, quant à leur ferme légitimité.

Je pense que les candidats députés accorderont toute l’attention nécessaire aux questions de lutte contre la corruption. Ces questions inquiètent la société. La corruption est un obstacle au développement de la Russie. Aujourd’hui, les fonctionnaires, les juges, les policiers, les députés ont le devoir de déclarer leurs dépenses et leurs revenus, leurs biens et actifs, notamment ceux qu’ils possèdent à l’étranger. Désormais, cette transparence concernera aussi les informations sur les contrats et marchés que les serviteurs de l’État concluront avec des entreprises appartenant à des membres de leurs familles, des amis et des proches. Et toute situation présentant le moindre signe d’un intérêt personnel ou d’un conflit d’intérêts sera immédiatement soumise à l’attention des organes de contrôle et des forces de l’ordre. Et, évidemment, de la société civile. La loi doit être sévère à l’égard de ceux qui ont délibérément commis des délits graves et nui à la vie des gens, aux intérêts de la société et de l’État. Mais, évidemment, elle doit être charitable envers ceux qui ont simplement trébuché. Aujourd’hui, près d’une affaire pénale sur deux atteignant le stade du procès est liée à des petits délits, et les gens, notamment des individus très jeunes, se retrouvent privés de liberté, en prison.

Leur séjour là-bas, leur condamnation elle-même, influe négativement sur leur avenir, et entraîne souvent d’autres crimes.

Je demande donc à la Douma de soutenir la proposition de la Cour suprême de Russie sur la décriminalisation d’une série d’articles du Code pénal, et de transférer les délits ne constituant par un grand danger pour la société dans la catégorie des infractions administratives.

Sur la situation économique

La situation est effectivement difficile, mais – je l’ai déjà dit et je tiens à le répéter – elle n’est pas critique. Nous observons déjà des tendances positives. La production industrielle et le cours de notre monnaie se sont dans l’ensemble stabilisés, on enregistre une baisse de l’inflation et, par rapport à 2014, une réduction significative de l’exode des capitaux.

Mais cela ne signifie pas qu’il faut se rassurer et attendre que tout change maintenant par miracle, ou simplement que les prix du pétrole remontent. Ce serait une approche inadmissible.

Nous devons être prêts à ce que cette période de prix bas du pétrole, mais aussi, peut-être, de sanctions extérieures, dure longtemps. Si nous ne changeons rien, nous allons simplement dévorer toutes nos réserves, et les rythmes de croissance de l’économie oscilleront autour du niveau zéro.

La Russie n’a pas le droit d’être vulnérable. Nous devons être forts en matière économique, dans le domaine des technologies, dans celui des compétences professionnelles, nous devons utiliser dans leur pleine mesure les possibilités actuelles, qui n’existeront peut-être déjà plus demain.

Sur le développement économique

Premièrement, la production concurrentielle continue d’être concentrée dans les secteurs des matières premières et de leur extraction. Il est important que nous ayons des sociétés qui réussissent aussi dans l’industrie, l’agriculture, la petite et moyenne entreprise. L’objectif est que le nombre de ces sociétés augmente rapidement, et dans tous les secteurs. Et nous devons orienter vers ce but nos programmes de substitution aux importations et de soutien à l’export, de renouvellement technologique de la production et de formation des cadres professionnels.

Deuxièmement, il faut avoir conscience qu’une série de secteurs de notre économie se trouvent actuellement dans une zone à risque. Il s’agit en premier lieu des secteurs de la construction, de la fabrication automobile, de l’industrie légère et de la construction mécanique destinée au chemin de fer.

Troisièmement, il est indispensable de soutenir les gens ayant de faibles revenus, les catégories de citoyens les plus vulnérables, de passer enfin à un principe juste de fourniture de l’aide sociale – il faut que ce soient les gens qui en ont réellement besoin qui en bénéficient.

Quatrièmement, il faut atteindre l’équilibre budgétaire. Ce n’est évidemment pas un but en soi, mais c’est une condition essentielle de stabilité macroéconomique et d’indépendance financière de notre pays. Je propose par exemple de former un mécanisme unifié d’administration des paiements fiscaux : douaniers et autres impôts.

Cinquièmement, nous devons continuer de renforcer la confiance entre les autorités et le secteur privé, améliorer le climat des affaires dans le pays. Je considère que la liberté d’entreprise est une question économique et sociale cruciale. C’est précisément par cela – par la liberté d’entreprise et son élargissement – que nous devons répondre à toutes les limitations qu’on tente de nous opposer.

Sur la dynamisation de la production russe

Le Fonds de développement de l’industrie soutient déjà des projets de substitution aux importations. Les entreprises ont recours à ces programmes. Je propose d’assigner encore à ce fonds, l’année prochaine, 20 milliards de roubles supplémentaires. En outre, nous garantirons aux investisseurs qui sont prêts à placer des ressources dans des projets de substitution aux importations des conditions de base stables, fiscales et autres. C’est prévu par des mécanismes tels que le contrat spécial d’investissement. Je propose de fixer, dans le cadre de ces contrats, le droit des régions à annuler totalement l’imposition sur le revenu.

Notre production doit répondre aux plus hauts standards de qualité internationaux. Je le souligne de nouveau : nous ne soutiendrons que les productions nationales concurrentielles. Que personne ne se fasse d’illusion : il n’est pas question, sous couvert de substitution à l’import, de fourguer à l’État et à nos concitoyens des succédanés et des marchandises frelatées – et pour trois fois plus cher, encore. La Russie a besoin d’entreprises capables non seulement de fournir au pays une production de qualité, mais également de conquérir les marchés mondiaux. Pour interagir avec ceux qui sont prêts à travailler de cette façon, nous avons créé le Centre russe de l’export.

L’entrée sur les marchés extérieurs, l’expansion de la production russe, doit devenir une stratégie naturelle de développement du secteur privé national, de toute notre économie. Et il faut, évidemment, briser les stéréotypes et croire dans nos possibilités. Si nous allons de l’avant, le résultat se fera sentir à coup sûr.

Sur l’agriculture russe

Il y a encore dix ans, nous faisions venir de l’étranger quasiment la moitié de nos produits alimentaires, nous dépendions de l’import à un niveau critique ; mais aujourd’hui, la Russie fait partie des exportateurs. L’année dernière, le volume des exportations agricoles russes a atteint près de 20 milliards de dollars. C’est un quart de plus que ce que nous rapporte notre armement, et près d’un tiers de nos revenus sur l’export du gaz. Et ce bond, notre agriculture l’a réalisé sur une période de temps courte – mais féconde.

J’estime qu’il faut se fixer pour tâche de niveau national qu’à l’horizon 2020, notre production nationale fournisse l’ensemble du marché intérieur. Les ressources terriennes et aquatiques de la Russie lui permettent non seulement de se nourrir, ce qui est déjà extrêmement important, mais encore de devenir un très gros fournisseur mondial de produits alimentaires sains, écologiquement purs et de qualité – ces produits qui ont depuis longtemps disparu chez certains producteurs occidentaux. D’autant que la demande sur le marché global pour une telle production ne cesse de croître.

Il faut exploiter les millions d’hectares de champs labourables aujourd’hui en jachère, qui sont aux mains de gros propriétaires terriens – et beaucoup d’entre eux ne s’empressent pas de se lancer dans l’agriculture. Je propose par exemple de confisquer des terres agricoles aux propriétaires peu consciencieux et de les vendre aux enchères à ceux qui peuvent et veulent cultiver la terre.

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Vladimir Poutine a prononcé son discours devant 1 000 invités, dont Guelena Pechkova et Irina Pozynitch – les épouses des deux pilotes morts suite au bombardement du Su-24 russe par la Turquie.

Sur les investissements étrangers

Nous avons intérêt à une large collaboration d’affaires avec les partenaires étrangers, nous saluons les investisseurs qui se concentrent sur un travail de long terme sur le marché russe, malgré les circonstances actuelles. Nous nous sommes élevés à un nouveau niveau de qualité de la collaboration dans le cadre de l’Union économique eurasiatique, cet espace unifié de libre circulation des capitaux, des marchandises et de la main-d’œuvre. Nous sommes parvenus à une entente de principe sur la combinaison de l’intégration eurasiatique et de l’initiative chinoise de « Ceinture économique de la Route de la soie ». Une zone de libre-échange a été créée avec le Vietnam. Nous poursuivons la modernisation de l’infrastructure de transport. Nous allons développer de puissants centres logistiques, tels les nœuds de transport d’Azov-Tchernomor et de Mourmansk, et des ports contemporains sur la Baltique et dans l’Extrême-Orient, nous allons renforcer le système des transports aériens interrégionaux, y compris dans les territoires du Nord et de l’Arctique. Une des prochaines réunions du Conseil gouvernemental sera l’occasion d’étudier en détail l’état des voies fluviales intérieures.

La Route maritime du Nord doit devenir un maillon entre l’Europe et la région Asie-Pacifique. Afin d’accroître sa capacité concurrentielle, nous avons l’intention d’élargir le régime fiscal préférentiel du port de Vladivostok à tous les ports clés de l’Extrême-Orient, ce que nous demandent les entrepreneurs actifs dans cette région de Russie qui est pour nous stratégique.

La croissance socio-économique de cette région est une priorité nationale de la plus haute importance. Les investisseurs manifestent déjà un intérêt sérieux pour les nouveaux mécanismes de fonctionnement que nous avons proposés, notamment les territoires de développement prioritaire.

Sur la santé

Notre politique dans ce secteur a notamment conduit à l’augmentation de l’espérance de vie, c’est un résultat important. En dix ans, elle s’est accrue de plus de cinq ans, et, cette année, selon les données préalables, elle devrait dépasser les 71 ans. Mais il nous reste évidemment de nombreux problèmes à résoudre. Dès l’année prochaine, le système russe de santé passera totalement à des principes d’assurance. Les compagnies d’assurance travaillant dans le système de l’AMO (assurance médicale obligatoire) seront dans l’obligation directe de défendre les droits des patients, notamment dans les cas de refus infondés de fournir l’aide médicale gratuite. Si une compagnie d’assurance ne le fait pas, elle devra en assumer la responsabilité, jusqu’au risque de se voir interdire de travailler dans le système de l’AMO.

Je terminerai sur cette citation – qui m’étonne moi-même – d’un homme qui était très loin de la politique : il s’agit de Dmitri Ivanovitch Mendeleïev. Voilà ce qu’il a dit il y a un siècle : « Séparés, nous serons anéantis sur-le-champ. Notre force réside dans l’unité, dans les troupes, dans le bonheur familial qui engendre l’accroissement du peuple, et dans la croissance naturelle de notre richesse intérieure et de notre bienveillance. » Ces mots, remarquables, s’adressent à nous tous aujourd’hui.

Voir en ligne : http://www.lecourrierderussie.com/2...

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    Un film
    Sur une musique de Hans Eisler, le requiem Lenin, écrit sur commande du PCUS pour le 20ème anniversaire de la mort de Illytch, mais jamais joué en URSS... avec un texte de Bertold Brecht, et des images d’hier et aujourd’hui de ces luttes de classes qui font l’histoire encore et toujours...

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    Le 21 mars 2009, 155 militants, de 29 départements réunis à Malakoff signataires du texte alternatif du 34ème congrès « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». lire la déclaration complète et les signataires

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