Un choc vient de télescoper notre pays PCF, perte d’utilité ? Aventurisme bourgeois relancé ! Que faire ?

, par  Michel Sautel , popularité : 1%

L’extrême-droite représente 1 citoyen sur 3, a réussi à brouiller son message de révoltes de classe, a une force militante en construction rapide, dispose des médias d’endoctrinement et peut prétendre gouverner le pays, ou au moins organiser un recours indispensable à la force en usant de méthodes habituelles de désorganisation, de provocations, de violences pouvant même compter sur un fort soutien policier, voire militaire.

Mais peu encore mesurent la portée réelle de l’événement.

Nous avons besoin d’interroger la capacité politique de la résistance à la fascisation. Pour cela nous devons revenir d’abord sur les circonstances et causes de ce renversement contre révolutionnaire car anti républicain.

1- Comment en est-on arrivé à cet effondrement politique !?

A- je commencerai bien sur par la bourgeoisie :

C’est la conclusion du passage du capitalisme à sa phase impérialiste dans une logique de domination mondialisée.

Dans un contexte international de crise profonde de l’impérialisme Etats Uniens en terme d’endettement phénoménal sans perspective de la combler par la croissance des ressources humaines et des matières premières à exploiter, les dangers de tous ordres montent.

Le capitalisme a besoin d’une croissance sans fin de ses profits pour assurer un taux de profit concurrentiel assurant l’accumulation du capital. Il n’y a aucun objectif humain à cette société qui ne peut fonctionner que par et pour l’enrichissement individuel : aucune vision ou espérance collective…

Auto attaqué par les contradictions internes de la concurrence certes, mais surtout de l’exploitation sans limite de la masse des êtres vivants pour produire de la richesse, êtres qui finissent par se rebeller, le capitalisme n’a d’autre recours que le conflit de pouvoir : la répression et/ou la guerre.

Pour cela, elle peut s’appuyer sur
* une individualisation concurrentielle des individus directement issue des conditions de l’exploitation et de la course à la rentabilité,
* une perte des repères historiques liés à un effondrement de la formation scolaire et à une propagande historique effrénée depuis plusieurs années
* Un travail idéologique sans relâche pour opposer les prolétaires entre eux sur leurs préférences societales, leur réalité de vie, leurs origines…

On touche ici à l’indispensable existence d’un parti révolutionnaire pour contrer ce destin incontournable pour la société et tracer une espérance nouvelle : le Socialisme.

C’est l’essence même de l’existence d’un Parti communiste ; pour mémoire Manifeste pour un Parti communiste de Marx et Engels sur le rôle indispensable des communistes : « Ils combattent pour les intérêts et les buts immédiats de la classe ouvrière ; mais dans le mouvement présent, ils défendent et représentent en même temps l’avenir du mouvement

B- il nous faut ensuite examiner l’action du PCF

Notre Parti communiste avait dès l’origine décelé les origines économiques de ce qui n’était alors considéré que comme une crise du capitalisme et qui allait s’avérer en fait une mutation de son capitalisme monopoliste d’état en impérialisme. (1970)

Les éléments montrant la profondeur des mutations en cours étaient caractérisés dans leur globalité mettant en cohérence l’explosion des références économiques, politiques, culturelles, sociales, morales, écologiques, et l’exploitation sans fin des ressources.

Cette réalité objective du système pour caractérisées qu’elles aient été n’a absolument pas été prise en compte dans la conceptualisation et sa traduction politique des forces progressistes. L’alerte avait pourtant été donnée sur les répercussions des contradictions en cours depuis 1968, un premier décrochage de la lutte de classes des mutations sociétales sous la poussée d’alliés objectifs de la bourgeoisie.

Pourtant l’émergence de la sociologie pour le grand public allait conforter ce décrochage des militants de leur enracinement de classe du fait notamment de la montée en importance du nombre de catégories du prolétariat indirectement impliquées alors dans l’exploitation de la plus value (enseignants, fonctionnaires divers, intellectuels …).

Pour ce qui concerne le PCF, heurté de plein fouet par son effacement électoral lors de la présidentielle de 1965 et en décrochage de la génération des enfants du baby boom pour qui la lutte de classe n’avait pas de sens direct, il allait franchir une mutation stratégique fondamentale dans son rapport au prolétariat, après des années de tâtonnements divers liés notamment « au socialisme réel ».

Un peu d’Histoire :

Construit dans une perspective de conquête du pouvoir par les luttes de classes, il réussit en 10 ans à être l’artisan de l’échec de la montée du fascisme en 1934, puis à conforter idéologiquement les luttes du Front Populaire, sans sa participation gouvernementale. Puis il parvient à construire le rapport de force imposant les attentes du prolétariat dans la lutte de résistance au nazisme qu’il concrétise dans le conseil national de la résistance. Cela alors qu’il vient de subir un étêtement de sa direction nationale, de ses élus et de sa presse par décision de socialistes et réactionnaires divers qui allaient livrer le pays à la collaboration fasciste.

Pourtant à la libération, pour mettre en œuvre le programme du CNR, sa première participation à un gouvernement de la République va a contrario le pousser à amorcer un revirement progressif vers l’électoralisme comme moyen de renverser le capitalisme. Cela surtout parce que chassé au bout d’un an et demi, malgré 28,3 % aux législatives suivantes de 1946, il va en déduire que seul un poids législatif plus grand pourra assurer le « respect des attentes populaires ».

De fait, le PCF oriente son discours de plus en plus vers la conquête électorale même s’il anime encore les luttes et soutient le conflit des mineurs de 1948 réprimé par les chars du ministre SFIO Jules Moch. Deja le volonté de peser sur ke gouvernement pour y gagner une nouvelle participation anime la direction nationale et les militants communistes.

Soucieux du poids dans l’électorat du colonialisme, il va en 1954 voter les pleins pouvoirs à Guy Mollet pour une opération de répression en Algérie alors territoire français.

Se rendant compte tardivement de cet opportunisme, il va animer la lutte de décolonisation en France, certains militants rendant active cette solidarité avec les combattants du FLN, et ce bien que de nombreux actes de guerres étaient commis par ceux ci également.

Bien qu’ayant été le seul parti refusant la nouvelle étape de démocratie bourgeoise de la constitution gaulienne de V ème République, notre parti va traduire son inadaptation à celle-ci, en renonçant à présenter un candidat promouvant la lutte de classe lors de la présidentielle.

Cette décision allait marquer durablement les militants pour finir par rendre indispensable le combat électoral jugé « démocratique » comme ressource du combat de classe. La conférence de Champigny de 1967 allait confirmer le choix et l’inscrire dans une nouvelle perspective stratégique globale conduisant inconsciemment à la primauté de ce chemin électoral.

Confortés par le succès (23 % par défaut du fait du retard de la SFIO sur les institutions gaullistes qu’elle avait approuvées et son abandon à De Gaulle en 1958) de la candidature de Jacques Duclos en 1969, les militants allaient se tourner vers « une transition pacifique au Socialisme » terme adopté lors de son mémorable XXII eme congrès en 1976

Dans la foulée et sans réel débat théorique permettant aux militants de mesurer l’ampleur de son virage stratégique, le PCF, l’attention détournée par une manipulation sur un objet sociétal, abandonna divers éléments théoriques de la construction du socialisme dont notamment le notion de pouvoir du prolétariat à travers le renoncement à la « dictature du prolétariat ».

Dès lors, à partir de 1972, la conclusion d’accords électoraux successifs avec les partis sociaux démocrates sur des bases toujours plus réformistes allaient impliquer le parti dans l’accélération des remises en causes des conquis sociaux par la bourgeoisie, au nom du réalisme mais surtout par opportunisme électoral visant à freiner la perte d’influence en cours.

Le renversement du capitalisme était perdu de vue au nom du pas à pas, en coordination avec d’autres partis communistes en mutation fondamentale.

L’euro communisme allait théoriser ce basculement en instrumentalisant la propagande anti soviétique, loin de diverses analyses de matérialistes historiques décrivant les spécificités de chaque pays socialistes et leurs contradictions comme leur communauté de visée et les liens avec le marxisme et le léninisme. Cet eurocommunisme allait conduire une rupture totale avec tous les pays socialistes (ou presque par souci électorale faute de travail de fond combatif). Le parti italien lui allait sombrer totalement dans une mutation en parti démocrate gérant le système.

Le PCF allait plus difficilement accomplir cette mutation sous la poussée des réformistes et de la bourgeoisie dans un lent déclin militant et d’audience. Il allait liquider ses restes de parti révolutionnaire après 20 ans de déclin continu et l’effondrement contre révolutionnaire de l’URSS, en déconstruisant ses statuts et son outil de construction collective, le centralisme démocratique.

Dès lors le poids des idées communistes comme l’instruction des luttes dans un combat de classe au présent et vers un avenir collectif, une espérance, le Socialisme étaient définitivement soldés.

La suite de ces 15 dernières années a clairement réduit les militants souvent âgés et souvent fidèles à cette mutation dont ils n’ont finalement pas perçu la portée historique : la liquidation du parti révolutionnaire du capitalisme, leur Parti communiste.

2- Quelle est la réalité objective politique aujourd’hui ?

Or aujourd’hui, ce Parti qui se pense et veut communiste apporte un soutien inconditionnel à une pièce maîtresse de la stratégie atlantiste de l’OTAN : l’Ukraine et ses troupes fascistes en armement [1] ; cela dans l’incompréhension totale (ou l’aveuglement … au mieux) des convulsions du monde comme du refus grandissant d’une domination impérialiste, libérale et néo-coloniale.

Le positionnement pro-ukrainien jusqu’à la livraison d’armes du PCF n’est absolument pas une incongruité ni une faiblesse, ou un manque avec le reste du positionnement politique du parti.

Sur le plan de la politique intérieure à notre pays, de la même façon, le PCF persiste dans un chemin qui le coupe de la réalité prolétarienne : il persiste à tisser indéfiniment la même toile du rassemblement de « la gauche » loin de sa vocation de rassemblement du prolétariat (tout ceux qui ne vivent que de la vente de leur propre force de travail ). Plutôt que porter ce qui unit sur le fond ce prolétariat, il voue ainsi, la lutte de classe essentielle, à l’incompréhension en la noyant dans la concurrence argumentaire des partis, la renvoyant aux oubliettes de l’Histoire.

Face au fascisme qui vient précisément sur fond de perte de repères de classe, il appelle à se positionner moralement en face, au nom d’un universalisme occidental voulant imposer à la planète valeurs et chemins d’émancipation qui ressemblent ainsi furieusement à un néo-colonialisme.

De fait, de communiste il ne reste que le cœur social et la sincérité absolue de ses militants dans leur engagement continue. Prisonnier du « jeu politicien » dans l’arène élaborée par les capitalistes de la « démocratie bourgeoise » (Lénine), il glisse toujours davantage dans l’électoralisme aux dépends de la bataille idéologique de classe.

Les prolétaires se trouvent ainsi privés à la fois de tout outil idéologique de compréhension des intentions et du rôle du capital, comme de ses moyens de révoltes et d’insurrection : la castration morale du droit à l’insurrection conduit à refuser la violence de classe du seul prolétariat, la bourgeoisie ne se privant pas elle de l’employer toujours davantage avec l’approfondissement du refus de sa conduite sociale.

L’enfermement dans l’électoralisme conduit à la réitération d’accords de gestion de la société bourgeoise avec la social démocratie réformiste, nécessairement sur des bases de compromis qui ne permettent jamais aucune rupture réelle avec le fond du système. Nous gérons partout pour apporter « une bouffée d’air » dans un fond irrespirable qui toujours reprend la main.

Nous perdons le prolétariat dans un enfermement du possible sans jamais pouvoir évoquer l’indispensable pour rompre avec ce système. Tandis que précisément la profondeur de sa crise génère comme jamais des contradictions. Celles-ci insupportent la masse du prolétariat au point de lui faire dire : « il faudrait tout foutre en l’air » sans qu’il puisse trouver à ses côtés l’outil révolutionnaire répondant à ses interrogations et offrant les indispensables mises en cohérences.

De fait nous le laissons sans réponse en condamnant trop souvent ses insurrections, ses coups de colère et leurs modes d’engagement pour leur forme faute d’en comprendre et accompagner le fond tant elles rompent avec notre stratégie électoraliste.

C’est le fruit de l’absence de travail récurrent en matérialistes historiques sur le Socialisme et ses diverses voies et expérimentations et l’enfermement pathétique dans des postures anti communistes conscientes (pour divers ex ou sous marins trotskistes … et autres) ou inconscientes pour de nombreux militants privés de réflexion collective.

C’est également le fruit d’une dérive opportuniste qui a traversé le parti avec l’euro communisme fondé sur une lecture d’un Marx ou d’un Gramsci coupée dans leurs réflexions des racines de l’engagement de classe ; lecture qui encore aujourd’hui pourrit la réflexion d’une part de la direction par le réformisme profond qu’elle suggère en idéalisant la construction mentale d’une nouvelle domination culturelle en dehors des luttes collectives et pire en la présupposant indispensable.

C’est ensuite le fruit d’une cécité majeure à la réalité objective de la géopolitique mondiale par enfermement informationnel dans l’idéologie dominante : l’impérialisme ! Terme qui ne fait plus réellement sens -pour nos dirigeants - au sens léniniste du stade supérieur du capitalisme et qui, surtout, est compris comme antichambre pouvant déboucher par simple maturation conceptuelle, réformatrice sur un communisme déjà en route !!

C’est aussi le fruit d’un long chemin :

- de dérives philosophiques, économiques, sociologiques (Seve, Friot, Vasseur…) qui finalement ne visaient qu’à étayer le renoncement révolutionnaire pour y substituer une vision pacifique d’une transition naturelle d’un capitalisme pouvant s’humaniser à partir d’une domination sociétale de catégories sociales estimées aptes à quelques combats mutationnels.

Cette philosophie remit en cause l’analyse dialectique des contradictions en les rendant toute résolvables sans rupture, déconstruisant les antagonismes au profit du compromis.

- Tandis qu’en parallèle la sociologie (instrumentalisée ou originellement diviseuse ?) étaya une lecture vidée de tout sens de classe des évolutions sociétales et même travaillant et creusant les contradictions non fondamentales d’une société en crise de conscience due à l’accaparement de classe. Conception qui allait favoriser l’émergence par instrumentalisation de ces oppositions factices d’un nouveau courant totalement opportuniste et électoraliste au service d’une vision stalinienne, centralisée et sectaire du combat politique : la France Insoumise ; offrant à la propagande bourgeoisie un repoussoir utile pour rendre plus difficile l’unité indispensable du prolétariat.

- Enfin, c’est le fruit d’une totale incompréhension de l’erreur électoraliste enclenchée avec la conférence de Champigny qui, de fait, en réalité retira la primauté de la lutte de classe au profit d’une pseudo construction progressive d’une conscience élective engageant par réformes successives le renversement progressif du capitalisme : la rupture n’étant plus la résolution obligatoire de la contradiction capital/travail. La mutation comme remède à la révolution (devenue risque …).

C’est tout cela, selon moi, entre autres, qui conduit le PCF à une vision morale et universaliste des rapports sociaux, nationaux et internationaux. C’est ce qui conduit à une dissociation du rôle politique du fascisme comme réponse aux besoins de pilonnage total des droits et conquis sociaux attendu par la bourgeoisie, dans sa lutte pour contrecarrer la baisse tendancielle de son taux de profit.

C’est aussi donc ce qui le conduit à une rupture opportuniste avec les plus engagés dans la révolte sociale de classe (consciente ou non) au profit d’une espérance stupide de convaincre les couches sociales les plus protégées et votantes (elles).

Le positionnement international est cohérent avec la fuite en avant dans la posture aux dépends de l’activité révolutionnaire. Fournir des armes aux nazis n’est même plus un sujet !!

Le fascisme ne se combat avec des points de vue moraux ou historiques, qui alimentent la rancœur de ceux qui le soutiennent par désespérance. Pas davantage que dans les attaques personnelles de ceux qui le soutiennent.

Il se combat en éclairant l’intérêt de classe de ceux qui appellent le fascisme et de ceux qui en font la promotion. Et en faisant la démonstration qu’il exactement à l’opposé de celui des travailleurs…

La FI est, aussi sur cette question, dans la posture frisant l’imposture !!

Le PCF actuel est un facteur de désespérance ! Voilà la réalité…

Alors que faire ?

Au plan interne : 7 propositions d’actions

1- Il est d’abord indispensable de cesser tout compromis interne sur le fond idéologique et donc stratégique. Il n’y aura pas davantage de réforme interne possible avec les réformistes qu’il n’y en a avec la bourgeoisie dans l’ensemble de la société. L’antagonisme appelle une rupture.

2- Il est urgent d’organiser des débats idéologiques partout dans le parti, en partant de la réalité objective partagée sur l’état du parti, son action et leur efficacité. Et ainsi « remettre sur le métier », la question des unions politiques avec les réformismes. En distinguant celles que le parti pourrait soutenir lorsqu’elles permettent un mieux, de celles auxquelles il participerait, tout en menant toujours la bataille pour faire vivre une proposition révolutionnaire globale de socialisme.

3- Ainsi, est indispensable l’abandon de la participation gouvernementale (ou locale ?) et immédiatement à celui d’une très éventuelle victoire du Nouveau Front Populaire. Un travail dans d’accompagnement d’exigences politiques et de soutien de ce qui va dans le bon sens.. Le PCF n’est pas un parti de gouvernement a priori du système capitaliste : il en doit en être le fossoyeur pour faire advenir le neuf.

4- Par ailleurs, évidemment nous devrons revisiter notre conception du parti, du rôle des militants, des élus, de leur place dans les processus de décision et d’élaboration stratégiques concrètes ; donc un nouveau centralisme démocratique refondé sur la réalité de notre chemin sans modéliser celui pensé ailleurs dans d’autres conditions historiques, sociales, culturelles et politiques. Une priorité absolue devant être l’action en direction des lieux de travail : grandes entreprises bien sur mais également tous lieux singulièrement les pme, le commerce… et la récréation de cellules afin de re dynamiser la perception de la réalité objective.

5/ Ensuite, porter la question de la paix ne saurait s’accompagner d’une « bataille à fleurets mouchetés » sur l’atlantisme et la geo politique internationale. Il nous faut éclairer la cohérence entre armement impérialiste et intérêt du capitalisme libéral occidental qui viennent heurter l’attente mondiale maintenant de coopération et d échanges multilatéraux. Il est aujourd’hui plus que probable que la prochaine opération de division du prolétariat lancée par la France Insoumise portera, malgré son silence relatif actuel, sur ce grand écart apparent dans le positionnement guerrier du PCF.

6- Ensuite, nous devons également porter le fer sur la conception idéologique de la notion d’internationalisme et de « libre autodétermination des peuples comme de leurs voies d’émancipation » et revisitant le cosmopolitisme comme vision contraire à l’internationalisme. Et ainsi revisiter notre compréhension des libres modes d’émancipation progressive des peuples du monde quelques soient leurs motivations originelles (politique, social, religieuse, philosophique…) - correspondances de Marx et Engels sur les luttes anti coloniales 1855-1865).

7- Enfin, et surtout, nous devons imposer le débat sur le Socialisme, ses expériences et voies diverses, sa nature et son rôle vers et dans le communisme ; cela afin d’en faire un objectif proche pour le prolétariat de France et de le mettre en débat d’action partout où les travailleurs luttent tout en retissant des liens d’échanges d’expérience et d’analyses avec les autres partis communistes du Monde sans volonté de quelques normalisation modélisation de leurs diverses voies.

Si nous voulons un autre Parti communiste pour une autre intervention politique, il va falloir rompre avec l’errance d’un demi siècle qui nous a placé et nous place dans la situation actuelle !!!

[1Livre de Brzezinski : « le grand échiquier »- 1997 !!!

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    Les résultats de la consultation des 16, 17 et 18 juin sont maintenant connus. Les enjeux sont importants et il nous faut donc les examiner pour en tirer les enseignements qui nous seront utiles pour l’avenir.

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