Ça se passe à Vilnius, ça se passe en Europe (2010) par Sophie Wahnich

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Vilnius a été une ville majoritairement habitée par une population juive. Elle est devenue une ville judenrein, ou quasiment en 1945. Mais à Vilnius, cette histoire est recouverte par celle de l’oppression communiste. Le mot génocide ne dit pas l’extermination des juifs par les nazis et leurs collaborateurs lituaniens. Il dit l’oppression et la répression communiste. Les rescapés du ghetto de Vilnius qui avaient fui et rejoint l’Armée rouge pour se battre contre le nazisme, sont désormais incriminables au titre de cette falsification de la langue qui est aussi une falsification de l’histoire.

c’est de l’histoire

1. Vilnius, Lituanie. L’université dispose d’un institut yiddish, on y enseigne l’histoire de cette langue quasi morte.

Dialogues
de bouche de fumée à bouche de fumée
Paul Celan

Pas loin dans la forêt, plus de 200 charniers de juifs victimes de l’extermination nazie. La Shoah par balles, la Shoah tout court. Ici dans la ville, les pierres tombales du vieux cimetière juif ont servi à fabriquer un amphithéâtre de pierre. On marche sur des noms, mais il ne s’agit nullement d’une installation artistique à la manière de Jochen Gerz. Il s’agit seulement de recyclage. Puisqu’il n’y avait plus de juifs on pouvait utiliser ces pierres pour construire une Vilnius sans juifs.

2. En 1875, les juifs sont 37 909 à Vilnius. Précision des recensements. Une ville habitée de 46 % de juifs, 40 % de Polonais, une forte minorité de Biélorusses, quelques Lituaniens. La Jérusalem du Nord dit-on. Un haut lieu de la Haskala, les Lumières juives. La plus grande bibliothèque en yiddish et en hébreu. En 1939, les juifs sont 80 000, la moitié de la population de la ville. Ils parlent ainsi yiddish, et Wilno est une ville où cette langue est un levain politique pour le socialisme. Ici, dans cette ville polonaise, biélorusse, bientôt soviétique, 50 % des personnes parlent yiddish, lisent en yiddish, font de la politique socialiste en yiddish et apprennent la réalité du pacte germano-soviétique en yiddish. Lorsque les nazis envahissent la Pologne, les soviétiques envahissent Wilno qui redevient Vilnius.

3. Une sorte de reconquête opportuniste puisque les bolchéviques avaient dû céder la ville révolutionnaire à l’armée polonaise, le 8 octobre 1920. Une ville divisée entre bolchéviques pro-russes et contre-révolutionnaires favorables à la Pologne de Pilsudski. Des émeutes, des divisions, une révolution avortée. L’opportunisme stalinien achève ce qui aurait pu s’en relever.

4. L’été 1941, le 23 juin, les forces nazies entrent dans Vilnius. Le 4 juillet 1941 les Einsatzgruppen A avec l’assis­tance de la police lituanienne commencent à liquider les juifs de Vilnius. Ils sont emmenés dans la forêt de Paneriai à 10 km côté ouest de la vieille ville et fusillés. Le 6 octobre 1941, deux ghettos sont créés. En octobre 1941, le plus petit de 11 000 personnes est vide. En 1943, le second de 29 000, également. Exécutions massives, déportation des survivants, évasions de quelques résistants.

5. Né en 1913, le poète Avrom Sutzkever est dans les années 1930 un activiste du mouvement moderniste yiddish de Wilno. Dans le ghetto en 1941, il s’engage dans les mouvements de résistance qui se forment et deviennent en janvier 1942 « l’organisation des partisans unifiés ». Après le soulèvement du ghetto qui échoue, il s’évade par les égouts, rejoint les partisans russes de l’Armée rouge pour se battre contre les nazis dans les forêts si proches de la ville. Il est finalement transféré à Moscou, témoigne au procès de Nuremberg.

Et j’allais
Une neige depuis longtemps déjà tombée-tombait
Des feux follets quelque part dessinaient
Ma maison
Dévorée d’éclairs
Vague réminiscence d’un rêve d’enfance.
Avrom Sutzkever

musées

6. Cette forêt avec ses bouleaux, sa neige, ses cieux et ses charniers est devenue un décor de musées.

7. Au Mémorial de la Shoah à Paris, c’est la forêt de l’expo­sition « la Shoah par balles ».

8. À Yad Vashem, c’est celle des résistants à l’extermi­nation nazie, ceux qui ont fui dans les forêts et ont fabriqué des groupes de partisans. De leurs liens nécessaires avec les soviétiques, très peu de choses sont dites. Mais un nouvel héroïsme permet de croire à une mémoire de la Shoah qui ne serait pas tout entière du côté de la sensibilité victimaire.

9. À Vilnius au Musée du génocide cette forêt est aussi celle des partisans, mais de ceux qui résistent aux soviétiques avant 1941 et après 1944. De leurs alliances avec les nazis, rien n’est dit.

10. Le décor acquiert dans la soudaineté du cri et du coup de révolver qui surgit dans une scénographie high-tech, une opacité trouble. Le langage lui-même se perd pour des visiteurs qui ne savaient pas encore qu’ici le mot « génocide » ne permet pas de dire l’extermination des juifs de la ville Vilnius, Vilna, Wilno, mais de dire l’extermination des Lituaniens dans un petit pays occupé de 1939 à 1990 tour à tour par des nazis et par des soviétiques.

11. Le « musée du génocide » de Vilnius met en scène la répression communiste des Lituaniens, « patriotes » qui ont résisté au communisme. Rien ne signale que ces patriotes avaient collaboré, ou continuaient de collaborer avec les nazis lorsqu’ils étaient combattus par les soviétiques. Ce combat n’est pas distingué de la répression politique communiste de l’après-guerre. L’un comme l’autre sont assimilés à des actes génocidaires sans plus se soucier de la définition internationale du terme. Le décompte des morts liés aux répressions subies par la population lituanienne sous l’occupation nazie puis soviétique mêle toutes les victimes, juives, non juives, communistes, anticom­munistes, une nation unie en quelque sorte, il fallait l’inventer… Sous d’autres cieux ou dans d’autres forêts, cela s’appelle négationnisme.

12. Printemps 2006, dans une conférence internationale sur les mémoires politiques européennes sont réunis des chercheurs et des politiques de l’Europe élargie : Français, Autrichiens, Slovaques, Hongrois, Lituaniens. Le représentant du gouvernement lituanien affiche clairement ses objectifs. Faire évoluer la sémantique du terme « génocide » en le désenclavant de la question juive [1] et affirmer qu’ainsi seulement l’antisémitisme en Lituanie pourra baisser. En effet 97 % des Lituaniens actuels affirment dans des sondages récents (2006) qu’ils sont antisémites, ne supportent plus qu’on cache les souffrances des Lituaniens au profit des souffrances juives. L’ambassadeur autrichien proteste, deux chercheurs paniquent et se lèvent de table, les autres sont médusés et ne disent rien.

13. Ce thème d’un génocide des juifs qui empêche de prendre la mesure des souffrances nationales liées à une longue et double occupation traverse l’Europe élargie et pas seulement cet étrange musée de Vilnius subventionné par les fonds européens pour la culture.

14. À Budapest, dans La Maison des terreurs du boulevard Andrassy, avant même de parler du nazisme, une première salle dite de la double occupation, évoque ce petit pays occupé, à la souveraineté bafouée depuis la Première Guerre mondiale et qui de 1944 a 1990 a été occupé successi­vement par des nazis et des communistes. L’amalgame prend alors la forme de signes interchangeables : croix fléchées nazies et étoile communiste soviétique (photo ci-dessous). Les Hongrois n’auraient été que des spectateurs victimes de l’histoire. L’extermination des juifs, moins prégnante que la répression communiste. Deux salles sont consacrées au nazisme et trente-huit au communisme.

15. À Riga, en Lettonie, le Musée de l’occupation (au singulier) consacré à la période 1940-1991, s’ouvre sur le pacte germano-soviétique puis, en 2006, sur une exposition temporaire sur les 25 000 prisonniers de guerre lettons internés en Suède par la Grande Alliance. Photos, objets familiers, lettres, drapeaux, sont mis en scène pour l’ambiance visuelle dans des abris de rondins de bois. Nous sommes de nouveau dans les bois qui constituent décidément le décor privilégié de cette muséographie. La forêt comme espace intime et sentimental. Dans le déroulé de l’exposition, le musée déplore l’attitude de la Suède qui avait livré à l’URSS 3 650 de ses prisonniers. Mais la Suède a fait amende honorable, et l’on s’en félicite : elle a présenté des excuses en 1994. Les « rapatriements » des membres de la légion lettonne n’avaient-ils pas été effectués pour « faire plaisir aux Soviétiques » ? Beaucoup plus loin dans l’exposition permanente, on apprend que des Lettons avaient été enrôlés de force dans 30 bataillons, mais que dès 1943, la légion lettone SS n’était constituée que de « volontaires ». Ceux mêmes que le visiteur consentant pouvait plaindre avec sincérité quelques minutes auparavant.

16. Toujours à Riga. Que dire de la présentation de l’exter­mination des juifs par les nazis ? Elle n’est pas absente, plutôt silenciée que tue. Traitée sur un mode standard et informatif, elle conduit in fine à ne pas vraiment interroger les conditions de possibilité de la disparition de 25 000 juifs « tués entre le 30 novembre et le 8 décembre 1941 ». Le musée affirme qu’il n’y avait pas d’antisémitisme letton, mais seulement « une passivité liée à l’in­différence et à la rapidité de l’extermination ». Or une autre section de l’exposition explique qu’après une première année d’occupation soviétique, l’armée allemande nazie avait été accueillie en « libératrice ». Cette notion de « Libération » permet de saisir que si l’histoire européenne est commune, l’expérience de cette histoire se démultiplie dans des hybridations pour le moins ambiguës à l’égard du nazisme et de la culture antinazie classique.

17. S’il est interdit de taire le génocide des juifs quand on appartient à l’Europe élargie, ces versions de l’histoire hybride conduisent à ne plus considérer le génocide des juifs comme un événement singulier, encore moins une priorité mémorielle. Le journal Letton Latvijas Avize s’en explique encore ce 25 mars 2010 à propos du musée de l’occupation : « Il faut d’abord rappeler aux visiteurs venus de près ou de loin de quoi il est question dans ce musée : la Lettonie sous les occupations soviétique et nazie de 1940 à 1991. Il s’agit donc ici de la Lettonie et du sort de son groupe ethnique principal, ainsi que de ses minorités, sur un demi-siècle… Cela englobe ainsi deux générations entières et l’occupation nazie ne peut naturellement pas constituer l’absolue priorité [2] ». La mémoire devient une sorte de gâteau à partager en parts propor­tionnelles à la population aujourd’hui concernée. Les musées sont faits pour les majorités nationales.

cérémonies, héroïsation, incriminations

18. Aujourd’hui Vilnius compte 543 000 habitants. Les Lituaniens représentent 57,8 % de cette population, les Polonais 18,7 %, les Russes 14 %, les Biélorusses 4 %, les Juifs 0,5 %, les autres nationalités se partageant les 5 % restants. Des quelques 80 000 juifs d’avant 1939 n’ont survécu que quelques milliers de personnes. Peu sont restés dans la ville : ils ont émigré au Brésil, aux États-Unis, en Israël, au Canada. Les ont remplacés des Lituaniens en provenance des régions rurales, ainsi que des Russes, dont on avait besoin pour construire la capitale de la République socialiste soviétique de Lituanie.

19. Dans les pays baltes, les russophones subissent souvent la vindicte populaire, alors que d’anciens héros nazis sont très explicitement honorés par la nation. Le 16 mars 2005, « jour de la légion », a eu lieu à Riga un défilé qui rendait hommage aux soldats lettons engagés dans la Waffen SS contre l’Armée rouge. Alors que d’anciens nazis retrouvaient un statut de héros, les contre-manifestants [3] furent matraqués. Dans le journal Libération du 24 mars 2005 on pouvait lire : « aujourd’hui encore ces pays tardent à reconnaître leur complicité dans l’exécution des juifs et des nostalgiques inaugurent des monuments aux leurs qui se battaient pour le Reich. »

20. Les cérémonies des 60e et 65e anniversaires des 8 et 9 mai 1945, qui marquent la fin du régime totalitaire nazi sont symptomatiques. En 2005 les présidents des deux anciennes républiques soviétiques d’Estonie et de Lituanie n’ont pas participé aux célébrations russes du soixantième anniversaire. Ils ont évoqué comme cause de leur refus la souffrance incommensurable infligée par l’Armée rouge aux populations d’Europe centrale et orientale à la suite de la « Libération ». La présidente lettone a pris part aux cérémonies pour dire que la fin du nazisme n’avait pas signifié que le moment de la libération était venu pour les pays baltes, mais qu’une autre occupation avait succédé à l’occupation nazie, l’occupation soviétique. Alors que le soviet suprême à Mocou avait condamné le pacte ­germano-soviétique en 1989, les pays baltes réclamaient une repentance sincère en affirmant que l’URSS partageait à part égale la responsabilité du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.

2010 apparaît encore plus confuse : 20e anniversaire de la sortie de la Lituanie de l’URSS, de la dissolution du parti communiste polonais, 70e anniversaire de Katyn. La Russie a décidé pour les cérémonies du 9 mai à Moscou de ne pas lancer d’invitation de manière à ne plus essuyer de refus. Elle propose de recevoir « ceux qui poseront leur candidature à la participation aux cérémonies ».

21. Dans une journée d’étude organisée par l’Institut national de recherche pédagogique sur les mémoires de la Shoah, l’évocation des problèmes baltes dérange. On conclut à la nécessité, en 2007, de laisser le temps faire son travail pour des gens qui ont tellement souffert. Mais s’il faut reconnaître ces souffrances, peut-on laisser circuler des discours négationnistes ou falsificateurs comme baumes réparateurs ?

22. Le 3 février 2005, Franco Fratinni, commissaire européen italien, propose que soit prohibé en Europe le port de la faucille et du marteau communistes au même titre que celui de la croix gammée nazie. Il s’agit, dit-il, d’harmoniser pénalement les limites de la liberté d’expression. Viautas Landsbergis, ancien président de Lituanie et député européen et Josef Szajer, député européen hongrois en avaient fait la demande. La proposition n’est pas retenue. En janvier 2008, le groupe « Europe commune, histoire commune » se propose d’écrire une histoire commune de l’Europe et s’achemine vers une mise en équivalence non seulement du communisme et du nazisme mais dans un second temps du communisme et du judaïsme. Comme me l’a fait remarquer un historien hongrois avec lequel j’ai visité La Maison des terreurs de Budapest, dans ce musée, le mur des bourreaux communistes livre une liste de noms qui sont presque tous à consonance juive. En juin 2008, une déclaration est signée à Prague par de nombreuses personnalités européennes dont Vaclav Havel, sur le thème de « la conscience européenne et du communisme ». L’un des objectifs de cette déclaration est d’obtenir des lois équivalentes pour célébrer la mémoire des crimes communistes et celle des crimes nazis, d’obtenir qu’on réécrive l’histoire de l’Europe en mettant ces crimes communistes au centre de sa fondation actuelle. Il faudrait selon les pays baltes promoteurs de ces initiatives défendues à l’échelle de l’Europe que l’on mette en équivalence les « différents » génocides. Le point de départ de cette entreprise en Lituanie a consisté à créer une « commission internationale pour l’évaluation des crimes de l’occupation nazie et soviétique en Lituanie » sous l’égide du président de la République de Lituanie Valdas Adamkus et directement rattachée au Premier ministre. Également rattachée au Musée du génocide qui présente désormais des expositions temporaires qui témoignent du négationnisme et de l’antisémitisme latent. Ainsi on a pu voir sur une exposition portant sur l’après-guerre une caricature d’une jeep soviétique conduite par « Lenine et Staline et le juif Yank’l » sans commentaire. Une exposition récente sur la famine en Ukraine présentait une femme s’adressant aux visiteurs dans ces termes « à Auschwitz, on donnait des épinards et un peu de pain. La guerre est terrible mais la famine c’est pire encore. »

23. En mai 2008, plusieurs anciens juifs partisans, échappés du ghetto en 1943 et ayant rejoint des soldats de l’Armée rouge dans la forêt, ont été accusés de crimes de guerre contre la Lituanie. « D’une manière regrettable », ironise Dovid Katz, directeur de l’Institut yiddish de Vilnius, « il n’y avait pas de forces britanniques ou américaines pour recueillir les rares fugitifs qui réussirent à échapper à la machine de morts ». Le 5 mai 2008, l’histoire de la Lituanie dans l’Europe élargie a atteint son point d’étiage moral. Des policiers en tenue sont venus chercher deux femmes. L’une d’elle, Fania Yocheles Brantsovsky, 86 ans alors, est bibliothécaire de l’institut yiddish de Vilnius. Elle a été immédiatement protégée par l’ambassade d’Irlande puis l’ambassade américaine, britannique et autrichienne. L’autre, Rachel Margolis, 87 ans alors, a été inquiétée parce qu’elle avait découvert et publié le livre de raison d’un Polonais courageux qui avait été témoin du meurtre de masse réalisé par d’enthousiastes volontaires locaux, appelés ici « partisans », de dizaines de milliers de civils innocents à Paneriai. Rachel Margolis était en Israël et elle n’a pas pu revenir chez elle à Vilnius pour faire visiter comme chaque année les restes du ghetto. Sara Ginaite, une autre rescapée qui vit à Toronto a dû annuler son voyage annuel d’été à Vilnius sur les conseils de son avocat. On l’accuse d’avoir pris part à des massacres de civils lituaniens auprès de l’Armée rouge. Elle a accepté de répondre à un journaliste de ces accusations et affirmé qu’elle n’était pas dans la forêt de Rudnicky au moment de ces représailles, mais que les villageois en question n’étaient pas des civils désarmés mais des « patriotes » lituaniens collaborateurs des nazis. Enfin l’un des membres de la commission internationale pour l’évaluation des crimes, l’historien Yitzhak Arad, qui travaille à Yad Vashem, lui aussi survivant résistant du ghetto, a été également inquiété dans ces affaires et a donné immédiatement sa démission, soutenu en cela par l’historien Sir Martin Gilbert qui avait jusque-là accepté de jouer le jeu de cette commission à son corps défendant et qui a également démissionné en demandant que la diffamation des résistants cesse et qu’ils soient réhabilités publiquement pour leur combat héroïque contre le nazisme.

Voir en ligne : sur la revue Vacarme

[1Exposé de Ronaldas Racinskas (International Commission for the Evaluation of the Crimes of the Nazi and Soviet Occupation Regimes in Lithuania) : « Perceptions of the Holocaust and of Soviet Crimes : Public Challenges and Experiences in Lithuania », 29 avril 2006, session de valorisation du programme de recherche européen « Cultural Patterns of the enlarged Europe », Vilnius.

[2Revue de presse Eurotopics, 25 mars 2010.

[3Très majoritairement russophones ; 47 % des habitants de Lettonie sont actuellement russophones.

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    Un peu plus d’un tiers des adhérents a participé à cette consultation, soit une participation en hausse par rapport aux précédents votes, dans un contexte de baisse des cotisants.
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