Campagne d’affichage de Robert Ménard : réactions du PCF

, par  lepcf.fr , popularité : 3%

Communiqué de la section de Béziers du PCF

Les biterrois-e-s découvrent depuis ce matin la nouvelle campagne municipale d’affichage, payée par leurs impôts. Comme nous en avons hélas l’habitude, elle est d’un goût pour le moins douteux, l’une d’entre elles dépassant le supportable en évoquant un drame vécu par des familles. Une fois de plus Robert Ménard contribue à la banalisation des violences faites aux femmes.

Rappelons qu’au delà, monsieur Ménard et maintenant son épouse n’ont été d’aucune bataille pour défendre le dépôt SNCF de Béziers, le tri, les ateliers industriels, la perspective de développement maintenue pour la ville tant au plan régional qu’au plan local.

L’investissement TGV dans notre région, dans notre ville est absolument nécessaire. Il relève de la volonté de réindustrialisation. Il passe par un service public du rail enfin remis à sa place historique dans notre pays et notre ville, tant en équipements qu’en fonctionnements, écologiques et au service de tous les usagers. C’est cette lutte que continueront de mener les biterrois(e)s avec les salariés de la SNCF.

Nous y prendrons toute notre part.


Béziers : l’ignominie de Robert Ménard

Pour appeler à la mobilisation en soutien du projet LGV en Occitanie, Robert Ménard présente une affiche, entre autres, qui met en scène une jeune femme ligotée sur les rails alors que le train approche.Cela peut-être une allusion à un fait divers récent. Une fois de plus, le Maire de Béziers avec l’argent des contribuables atteint le comble de l’ignominie en voulant faire le buzz ou autre chose. Mais où s’arrêtera-t-il si les pouvoirs publics n’utilisent pas leur pouvoir de contrôle ? Le Préfet doit prendre sa responsabilité.

Aimé Couquet, Conseiller Municipal PCF de Béziers.

Ménard et l’apologie du féminicide : une campagne abominable (PCF)

Robert Ménard, le maire d’extrême-droite de Béziers, vient de lancer une campagne d’affichage sur les murs de la ville ainsi que sur les réseaux sociaux. Dans le but de réclamer l’arrivée du TGV dans la ville, il met en scène des situations qui se veulent comiques.

Une des affiches représente ainsi une jeune femme ligotée sur les rails d’un chemin de fer, alors qu’un train à vapeur s’apprête à la percuter, avec écrit « avec le TGV, elle aurait moins souffert ! ». Comment ne pas faire le lien avec le meurtre d’Emilie, cette femme de 34 ans, mère de 4 enfants, assassinée en juin dernier par son mari en l’attachant aux rails ?

Deux semaines après la journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, le 25 novembre, des responsables politiques se permettent de tourner en dérision et de diminuer la gravité de féminicides. Doit-on rappeler qu’aujourd’hui encore, en 2017, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint en France ?

Cette campagne abominable doit alerter chaque citoyenne et citoyen, chaque responsable politique. En se moquant de femmes assassinées en raison de leur genre, Ménard diffuse l’idée que les féminicides ne sont pas un sujet sérieux et grave, et les encourage.
Le gouvernement ne doit-il pas enclencher une procédure de révocation de Robert Ménard ?

Le PCF demande de plus que ces affiches soient retirées et que des sanctions soient prises contre les élu.e.s qui encouragent des affichages sexistes.

Le délire continue

Les frais de communication – on devrait d’ailleurs lui préférer le terme de propagande – et de procédure judiciaire, à charge des contribuables, sont à Béziers faramineux. Par ailleurs le maire de la ville n’hésite pas à fouler au pied des valeurs qui sont celles des progressistes dans ses opérations publicitaires.

Ainsi la question de l’égalité des sexes a été récemment et à deux occasions bafouée sur des affiches municipales ou sur le journal de Béziers. La première fois pour dénoncer l’étranglement des communes par la diminution des subventions de l’Etat. Oui, nous sommes d’accord pour que soit exprimé notre désaccord sur cette diminution. Non, nous n’approuvons pas l’utilisation d’une femme martyrisée par son compagnon comme illustration.

La deuxième fois on est dans le même registre. Pour demander que la Ligne à Grande Vitesse desserve Béziers on a mis sur l’image une femme ligotée sur la voie ferrée avec en arrière-plan une locomotive à vapeur qui arrive sur la future victime. Un texte court accompagne le dessin « Avec le TGV elle aurait moins souffert ! ».

Oui, nous sommes en plein délire, rien n’arrête l’imagination des concepteurs des illustrations au service de Ménard. En tout cas pas le respect de la dignité humaine et surtout pas celle des femmes. Elle est mise à contribution pour promouvoir une campagne qui n’a pas pour objectif de résoudre les problèmes mais de les utiliser afin sans doute de répondre à une ambition politique.

Dans l’affaire on n’oublie pas de mettre en avant les idées les plus rétrogrades qui soient, en l’occurrence dans les cas cités le refus d’accorder aux femmes la place qui leur revient dans notre société.

Reconnaissons à Ménard une certaine cohérence, celle d’une idéologie qui n’a rien à voir avec la démocratie et l’émancipation du peuple !

Les frais de communication – on devrait d’ailleurs lui préférer le terme de propagande – et de procédure judiciaire, à charge des contribuables, sont à Béziers faramineux. Par ailleurs le maire de la ville n’hésite pas à fouler au pied des valeurs qui sont celles des progressistes dans ses opérations publicitaires.

Ainsi la question de l’égalité des sexes a été récemment et à deux occasions bafouée sur des affiches municipales ou sur le journal de Béziers. La première fois pour dénoncer l’étranglement des communes par la diminution des subventions de l’Etat. Oui, nous sommes d’accord pour que soit exprimé notre désaccord sur cette diminution. Non, nous n’approuvons pas l’utilisation d’une femme martyrisée par son compagnon comme illustration.

La deuxième fois on est dans le même registre. Pour demander que la Ligne à Grande Vitesse desserve Béziers on a mis sur l’image une femme ligotée sur la voie ferrée avec en arrière-plan une locomotive à vapeur qui arrive sur la future victime. Un texte court accompagne le dessin « Avec le TGV elle aurait moins souffert ».

Oui, nous sommes en plein délire, rien n’arrête l’imagination des concepteurs des illustrations au service de Ménard. En tout cas pas le respect de la dignité humaine et surtout pas celle des femmes. Elle est mise à contribution pour promouvoir une campagne qui n’a pas pour objectif de résoudre les problèmes mais de les utiliser afin sans doute de répondre à une ambition politique.

Dans l’affaire on n’oublie pas de mettre en avant les idées les plus rétrogrades qui soient, en l’occurrence dans les cas cités le refus d’accorder aux femmes la place qui leur revient dans notre société.

Reconnaissons à Ménard une certaine cohérence, celle d’une idéologie qui n’a rien à voir avec la démocratie et l’émancipation du peuple !

Jacques Cros

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    Signé par 626 communistes de 66 départements, dont 15 départements avec plus de 10 signataires, présenté au 37eme congrès du PCF comme base de discussion. Il a obtenu 3.755 voix à la consultation interne pour le choix de la base commune (sur 24.376 exprimés).