Dix-huit mois après avoir été inaugurée, le parvis Georges Marchais a été débaptisé. Le nom de celui qui fut député de la circonscription pendant 24 ans a été rayé de la carte de Villejuif.
D’après le nouveau maire UMP, qui a remplacé le nom de G.Marchais par celui de Georges-Mathé, cancérologue de la ville et fervent gaulliste, il s’agirait de valoriser « d’autres personnages de l’Histoire ». Même morts, les communistes font encore peur aux bourgeois, qu’ils soient petits ou grands. Selon le PRCF, « Cette affaire apparait comme la volonté d’effacer de l’histoire et de la mémoire un homme qui, à sa façon, voulait faire vivre un Parti Communiste en France et avait su maintenir, vis à vis de l’UE, une ligne euro-critique radicale sur une base de classe ».
La veuve de G.Marchais, Liliane, a trouvé cette opération "lamentable" : « C’est à lui que l’on doit le métro à Villejuif. Il a beaucoup fait, avec Mathé d’ailleurs, pour la recherche médicale et l’institut de cancérologie Gustave-Roussy ». Son fils, Olivier a déclaré : « Enlever une plaque ne suffira pas à réécrire l’Histoire. Ce qui se passe est grave, et la préfecture doit réagir ! ».
La décision a été prise par la nouvelle majorité anticommuniste UMP-UDI-EELV-DVG, alliance hétéroclite spécialement constituée pour faire basculer la majorité de Villejuif, après 89 ans de gestion municipale par le PCF.
La famille Mathé a réagi en exprimant le souhait : « qu’une solution soit trouvée pour honorer les deux Georges et rassembler ainsi toutes les sensibilités françaises ». Elle a rappelé la collaboration active de Georges Mathé avec Georges Marchais.
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Merci pour cette contribution.
Elle rappelle utilement que le recul du RN ne viendra ni des seules (…)
Merci pour cette contribution qui rappelle que la première défense d’une nation est la protection (…)
Merci pour ces dix propositions. Je crois qu’elles touchent au cœur du problème : si nous (…)
Merci pour ce texte, que j’ai lu avec beaucoup d’intérêt. Il me semble qu’il pose une (…)
Permettez-moi un commentaire « extérieur » sur la candidature communiste. (…)
Cher Bernard,
Je voudrais réagir fraternellement à ton texte. (…)