Mais quel est ce faux débat mis en scène autour d’un président au milieu d’une salle avec une petite centaine de (…)
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Les retombées positives d’une stratégie catastrophique, mais faut pas que ça dure trop…
... Les communistes sont (…)
Résultats de la consultation des communistes sur le choix de leur base commune pour le 38e congrès extraordinaire (…)
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(2002) Lenin (requiem), texte de B. Brecht, musique de H. Eisler
Un film
Sur une musique de Hans Eisler, le requiem Lenin, écrit sur commande du PCUS pour le 20e anniversaire de la mort de Illytch, mais jamais joué en URSS... avec un texte de Bertold Brecht, et des images d’hier et aujourd’hui de ces luttes de classes qui font l’histoire encore et toujours...
Le 21 mars 2009, 155 militants, de 29 départements réunis à Malakoff signataires du texte alternatif du 34e congrès « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». lire la déclaration complète et les signataires
Les résultats de la consultation des 16, 17 et 18 juin sont maintenant connus. Les enjeux sont importants et il nous faut donc les examiner pour en tirer les enseignements qui nous seront utiles pour l’avenir.
Un peu plus d’un tiers des adhérents a participé à cette consultation, soit une participation en hausse par rapport aux précédents votes, dans un contexte de baisse des cotisants.
... lire la suite
Unir les communistes pour un PCF de combat, marxiste, populaire et rassembleur
Texte signé par 542 communistes de 64 départements présenté au 36e congrès du PCF comme base de discussion. Il a obtenu 3694 voix à la consultation interne pour le choix de la base commune (sur 33 623 exprimés) .
Texte nr 3, Unir les communistes, le défi renouvelé du PCF et son résumé.
Signé par 626 communistes de 66 départements, dont 15 départements avec plus de 10 signataires, présenté au 37e congrès du PCF comme base de discussion. Il a obtenu 3.755 voix à la consultation interne pour le choix de la base commune (sur 24.376 exprimés).
L’ensemble des documents publiés pour ce 38e congrès sur ce site
lire la rubrique du congrès
et quelques articles clés complémentaires
– discours de clôture du congrès de Fabien Roussel, nouveau secrétaire national
– une analyse de classe du mouvement des gilets jaunes par Philippe Cordat
– un texte de Jean-Claude Delaunay le marxisme est la science sociale de notre temps
– un appel proposé aux partis communistes et ouvrier d’Europe
– demandez le numéro 10 de la revue Unir les Communistes
– les cinq chantiers pour contribuer au débat sur le projet communiste
– pour une autre société, le socialisme.
– le dernier congrès du PCF
– contribution de jeunes communistes au 39e congrès : Six chantiers pour affirmer l’ambition révolutionnaire du PCF
– un texte de Jean-Claude Delaunay le marxisme est la science sociale de notre temps
– un appel proposé aux partis communistes et ouvrier d’Europe
– les cinq chantiers pour contribuer au débat sur le projet communiste
L’intervention de Willy pose une bonne question lorsqu’elle affirme que notre candidature doit être une « candidature de combat » et que le socialisme ne peut rester « incantatoire ». Je crois qu’il faut aller un cran plus loin : si nous voulons vraiment faire de cette candidature un outil de combat, il faut désormais répondre concrètement au « comment faire ».
C’est là que je vois tout l’intérêt de la notion de « communisme de conquête ». Elle nous oblige à passer de la seule affirmation de ce que nous voulons à la construction des chemins permettant de l’obtenir.
La réindustrialisation, les services publics, les salaires, l’écologie, la paix ou la souveraineté ne peuvent donc pas être seulement des propositions de programme. Pour chacune, nous devons identifier les intérêts sociaux concernés, les lieux où agir, les pouvoirs à conquérir, les obstacles à combattre et les leviers permettant d’obtenir des résultats.
Prenons la réindustrialisation : quelles filières, quels territoires, quels financements, quelle maîtrise publique, quels pouvoirs pour les salariés ? Pour les services publics : comment passer de leur défense à la reconquête d’une capacité collective de décider, de financer et de produire ce qui répond aux besoins ? Pour les salaires : comment transformer la revendication en bataille sur le partage de la valeur et donc sur le pouvoir dans l’entreprise ?
C’est ici que notre campagne présidentielle peut prendre une dimension nouvelle.
Elle ne devrait pas seulement demander aux citoyens de voter pour un candidat communiste. Elle devrait permettre de construire avec eux des batailles concrètes. Une fermeture d’usine peut devenir une bataille pour l’industrie et le crédit ; une classe sans enseignant, une bataille pour l’école publique ; une facture énergétique, une bataille pour la maîtrise de l’énergie. Partir du problème vécu pour faire apparaître ses causes structurelles, puis revenir au problème concret avec une capacité collective d’action supérieure : voilà une démarche véritablement communiste.
Cela rejoint directement le double ancrage que nous voulons reconstruire dans les lieux de travail et les lieux de vie.
La campagne doit nous permettre de regagner du terrain là où vivent et travaillent les classes populaires, mais aussi de transformer chaque implantation en capacité durable d’organisation. Et c’est pourquoi je ne mesurerais pas le succès de notre candidature à son seul résultat électoral. Combien de travailleurs aurons-nous rencontrés ? Combien de batailles aurons-nous contribué à construire ? Combien de nouveaux militants, de cellules actives, de liens avec les entreprises et les territoires aurons-nous créés ou renforcés ? Quels premiers résultats aurons-nous obtenus ?
Attention cependant à ne pas concevoir cela comme une mécanique allant automatiquement de la revendication à la conscience, puis de la conscience à l’organisation et au pouvoir. Les luttes, les élections, la bataille idéologique, l’organisation et les expériences vécues se transforment mutuellement. Une victoire peut renforcer la confiance ; une défaite peut obliger à corriger la stratégie ; une campagne peut politiser une lutte ; une organisation peut permettre de capitaliser une expérience.
C’est cette dynamique que doit mettre en mouvement notre « communisme de conquête ».
La candidature de Fabien Roussel peut donc être davantage qu’une candidature de témoignage ou même qu’une candidature de combat : elle peut être un point d’appui pour commencer à reconstruire une force populaire organisée, consciente de ses intérêts communs et capable de conquérir progressivement des pouvoirs réels sur l’économie, le travail, les services publics et les institutions. La question n’est finalement pas seulement : « combien de voix allons-nous obtenir ? »
Elle est aussi : qu’allons-nous construire, dans les entreprises et les territoires, pour que ces voix deviennent demain une force capable de changer réellement le rapport de forces ? En cela un plan cellules devrait être au cœur de la campagne.