La guerre et les buts de guerre, la terreur et la politique

, par  CN46400

Le 1er novembre 2023 à 10:18, par CN46400 En réponse à : La guerre et les buts de guerre, la terreur et la politique

« Terrorisme, Antisémitisme », des mots en tenue de camouflage...
Après les « niakés » de Hanoï et Saïgon, les « féllouzes » d’Alger, les « francs-tireurs » de la petite Sibérie du Limousin, voilà qu’une nouvelle variété de terroristes vient de faire surface et d’entrer dans la presse bien pensante : les palestiniens du Hamas ! Et il est vrai que ceux-là, sanguinaires jusqu’au bout des ongles, n’ont rien à envier aux précédents.
Autre mot-valise dès qu’un israëlien est impliqué : antisémitisme !
Mais pourquoi donc ces qualificatifs deviennent obligatoires, parfois même comminatoires ? C’est simple, plus un adjectif est violent, et moins il se prête au débat. Les nazis et colonialistes de tous les pays savaient cela y compris les israëliens, et leur turiféraires, qui depuis 75 ans, sont périodiquement attaqués par des « animaux humains » qui refusent, obstinément, de prolonger indéfiniment leur situation de colonisés. Devenus des « terroristes », on n’est plus obligés de mettre le colonialisme sur la table, leur violence devenant un simple objet de vengeance laquelle, en définitive, prépare le prochain accès de fièvre.
Saupoudrez un zeste d’antisémitisme, ce qui est utile pour verrouiller, sur son siège, le mot « terrorisme ».
Mais alors pourquoi Mélenchon a refusé le « terrorisme » ? Si ce n’est pour rester le plus proche possible des millions de musulmans que des biens pensants gaulois soupçonnent, plus ou moins ouvertement de sympathies pour le Hamas. Pas folle la guêpe, d’autant qu’à l’autre bout de l’échiquier la Le Pen décalque le parfait inverse. Match nul, tenue léopard pour les deux...

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