Le PCF est-il en train de perdre la bataille des Européennes sans avoir (encore) perdu la guerre ?

, par  Danielle Bleitrach , popularité : 8%

Disons tout de suite que la perte de la bataille des Européennes dont nous analysons brièvement ici les raisons et que nous approfondirons demain à travers divers articles (cf. le blog Histoire et Société) n’est pas un avantage tactique, loin de là, dans la guerre contre l’impérialisme et le capitalisme qui paraissait entamé au 38ème Congrès. Simplement cela marque selon nous le fait que le PCF n’a pas de voie possible pour ses ambitions légitimes, s’il renonce à ce qui a toujours fait sa force : une perspective claire vers le socialisme, basée non seulement sur la souveraineté nationale mais sur les intérêts du peuple, du monde du travail qui soit au-delà de tout clientélisme et manœuvre électoraliste. Il est évident que ce qui s’est détruit en plus de trente ans ne se reconstruit pas en six mois, mais il est vain d’espérer gagner si on ne lutte pas contre ce qui a créé cette situation qui va vers la guerre et le déclin du pays. La venue de la Chine à Paris et l’incapacité du PCF à rendre compte de cet important événement témoigne des obstacles auquel se heurte la reconquête d’un espace politique par le PCF. Demain nous vous présenterons grâce à une traduction de Marianne un article russe qui développe le constat abordé ici et qui porte plus spécifiquement sur « la bataille perdue du PCF et sur la possibilité néanmoins de gagner la guerre ». D’autres également qui de points de vue divers éclairent un peu plus les enjeux…

Il est impossible de dire tout et son contraire

Le président chinois n’était plus venu depuis cinq ans en Europe et ce qu’il est venu dire est de la plus haute importance. Il est caractéristique que seul un silence embarrassé ait du point de vue communiste salué cette venue, le problème est bien là, savoir ce que l’on veut réellement pas seulement le pouvoir mais pour quoi en faire. C’est la question incontournable que le président chinois a posé au président français : vous prétendez défendre l’indépendance de la France et celle de l’Europe, mais quelle est votre politique ? Répondre à cette question du pouvoir c’est poser la question de la stratégie du PCF et ne pas avoir des choix tactiques de plus en plus destructeurs. Il ne s’agit pas seulement de questions internationales, il s’agit de ce que veut le PCF y compris quand il défend l’emploi, le pouvoir d’achat, thèmes que d’autres reprendront à leur compte mais qui a besoin d’un engagement sans faille, pour les couches populaires et au delà pour le devenir du pays dans un temps où les discours politiques sont de plus en plus inaudibles.

C’est à partir de ce qui se passe à Gaza qu’une partie de la jeunesse, y compris communiste, se révolte devant la faiblesse de la réaction du PCF, la possible alliance avec un Glucksmann. Comme d’ailleurs tous ceux qui sont dans des municipalités ouvrières ou syndicalistes, qui renâclent devant la coupure avec la sensibilité populaire, y voient une manière d’être en porte à faux face à l’avancée identitaire du Rassemblement national. Il faut voir que pour beaucoup de jeunes comme pour tous ceux que révolte le deux poids deux mesures, Gaza est devenu un symbole. Cet après-midi à Marseille, en haut de la Canebière, une centaine de jeunes agitaient les drapeaux palestiniens pour dénoncer en priorité la gabegie olympique et le fait d’être chassés de leurs habitations par des propriétaires préférant les touristes des jeux olympiques. Comme le Vietnam, Gaza contient beaucoup, mais dans une confusion normale et qui n’est que le reflet des confusions à gauche. Le PCF (la gauche unie) se dépêtre des complaisances et des liens indéfendables avec la mairie de paris, un PS qui comme Glucksmann a sur sa liste en position d’être élue la fille (avec double nationalité) du porte-parole de ceux qui œuvrent à Gaza contre des civils désarmés ? Comment oser pour l’Humanité célébrer à leur frais un banquet à l’hôtel de ville ? Comment accepter une tactique qui, sous couvert de défendre une liste du PCF aux municipales pour éviter l’orage social-démocrate de la FI, se jette dans le lac de Glucksmann et de Hollande ?

Pourtant c’est fondamentalement injuste, parce que certes le PCF est encombré en particulier à Paris ou à Marseille de ses liens entre notables, qu’il s’agisse des politiciens ou des médias, il semble que tout est fait pour entrainer les dirigeants communistes vers des compromis qui sont censés lui attirer l’estime de gens bien placés mais qui ne voteront pas communiste. On peut aller jusque là, mais on ne peut pas l’accuser de trahir la cause palestinienne, au contraire, pas plus qu’on ne peut lui dénier la volonté de paix.

Mais comment peut-on espérer être entendu sur la paix, les négociations, si l’on attribue, comme le pire atlantiste, toute la responsabilité au “tyran” Poutine ? Si l’on fait de ce voyou de Zelensky, qui, comme Netanyahou, sacrifie les peuples à ses intérêts et à la nécessité d’attirer à ses côtés l’armada made in USA et tous les fascistes de la terre, le héros qui doit impérativement gagner ? De plus en plus de militants à la base renâclent et le flottement n’aide pas, ou alors c’est au prix d’une confusion qui ne peut en aucun cas donner de la force au PCF… Raphaël Glucksmann a voté la résolution du parlement européen qui criminalise le communisme et il faudrait le ménager ?

Pour mieux percevoir ce qui rend le message inaudible, il faut retourner au sens de la venue de Xi Jinping à Paris et au silence embarrassé du candidat, de la direction du PCF… L’Humanité, elle selon son habitude, derrière l’employé fidèle de l’OTAN qu’est Vadim Kamenka, a choisi de conforter les pires errances à la Glucksmann, et de considérer à sa Une que la rencontre entre Macron et le président chinois était un jeu de dupe… Avec ça tout le monde est bien avancé…

La seule manière de perdre une élection, c’est de mener plusieurs lignes à la fois : on perd de tous les côtés à la fois. En plus c’est une erreur tactique, dans l’élaboration des listes municipales, il sera plus tenu compte des pourcentages des différentes listes au plan local que des positions en matière de politique internationale, les notables pensent ainsi pas les peuples… je ne propose pas de faire de Xi Jinpig l’homme que nous aimons le plus, mais de nous inspirer du pragmatisme de sa démarche pour défendre les intérêts du peuple français.

Quel enseignement tirer de la venue de Xi Jinping à Paris ?

Pourquoi la Chine est-elle venue en Europe et pourquoi Paris ? Les deux autres visites en Serbie et en Hongrie disent plus clairement à quel point la Chine n’accorde aucun crédit à ceux qui voudraient gérer ses relations avec la Russie et que le marché mutuellement avantageux qu’elle propose à l’UE ne saurait relever de sa part d’un choix si préférentiel qu’elle y sacrifierait l’essentiel de sa propre sécurité et être à Belgrade à la date anniversaire où l’OTAN a bombardé (par inadvertance...) l’ambassade de Chine n’est pas le fruit du hasard. Parce que la Chine est venue dire la réalité de la situation aux Européens, en prenant au mot une partie de ce que dit Macron – à partir de ce que fut la France communiste et gaulliste – vous devez marquer votre autonomie et vous ne pourrez le faire que dans une relation d’équilibre entre la Chine et les USA. Mais quand vous, Macron, vous prétendez reprendre cet héritage gaullien, qu’en est-il en réalité ?

Vos discours là-dessus ne correspondent pas à cette réalité en ce que vous êtes tous les jours plus inféodés aux USA. C’est suicidaire parce que vos intérêts ne vont pas dans ce sens, ni d’ailleurs le mouvement géopolitique dont vous vous coupez. J’ajouterai à cette démonstration éblouissante que la seule chance de « reprendre la main » pour le PCF eut été y compris en ce qui concerne l’Ukraine, la Russie, et les relations géopolitiques, de plus penser à la "chinoise"… au lieu, sur toutes ces questions, d’en rajouter dans l’adhésion de fait à l’Atlantisme par pur opportunisme à courte vue électoraliste. Il ne s’agit pas seulement d’emboîter le pas à l’émotion de l’instant comme sait le faire la FI (en ne changeant en rien les orientations de madame Aubry au parlement européen) ou une JC émue comme elle doit l’être dans sa génération, mais bien d’adopter une politique souveraine et conforme aux intérêts populaires.

La Chine a une vision à plus long terme et plus planétaire et elle voit bien la réalité du problème européen et celui de la France en particulier. Elle n’accorde pas plus et pas moins d’importance aux différents brasiers que partout les USA et leurs vassaux allument. Elle voit bien que les atlantistes, ceux qui sont conscients de ne tenir que par la puissance répressive des USA, y compris sur leur propre peuple, font tout pour que les guerres deviennent plus meurtrières et jouent avec le nucléaire. Il y a également des forces qui recherchent plus d’autonomie par rapport aux diktats des USA, y compris dans le capital qui mesure que ses intérêts sont sacrifiés par les dits USA. La Chine se préoccupe d’élargir le front de ceux qui veulent l’autonomie et refusent les coalitions type OTAN. Elle cherche donc la paix, les négociations et tout ce qui peut dénouer les logiques de bloc.

La guerre en Ukraine, la plupart des conflits armés, d’ailleurs, aide les atlantistes à imposer leurs discours et à créer un consensus, du moins dans le camp impérialiste et singulièrement dans l’UE. La guerre en Ukraine en Europe a créé les conditions d’une hégémonie du discours atlantiste, y compris chez ceux qui comme Macron prétendent à l’autonomie et qui de fait ne la bâtissent que pour l’intégrer aux États-Unis ; et nous voilà embringués derrière les marchés financiers et l’économie de guerre.

Le problème n’est pas le PCF, il est celui du pays et de son avenir

Notons que pour le moment, les "résistances" à cet Atlantisme ne sont que du pipeau et se font sur un mode qui les minorise… Il y a le gauchisme de la FI qui ne cherche pas à rassembler, mais à se faire une clientèle qui lui garantira de rester l’ultime force de l’équivalent d’une NUPES et de monopoliser tous les sièges au parlement européen dits radicaux ; mais on sait aussi quelle est la politique de madame Aubry au Parlement où la FI a joué un jeu équivalent à celui de Glucksmann, intégrant Tsahal en troisième position, en intégrant une palestinienne connue pour la clarté de ses combats. Tous ces gens-là n’apporteront aucune réponse à l’interpellation chinoise et ils ne souhaitent pas le faire. Comme d’ailleurs les "souverainistes" qui pensent l’UE dans une vision qui refuse d’évoluer et croient que l’opposition "nationale", "la sortie de l’UE" , le frexit est quasiment suffisant ?

Chacun s’ancre sur la petite portion de réalité qu’il croit maitriser et refuse de prendre en compte l’ampleur du champ sur lequel se joue la guerre…

Le danger serait, qu’à partir de ce morcèlement souvent régressif voir réactionnaire, interviennent des votes ou une abstention de passion, de protestation alors qu’il ne faut surtout pas jouer la politique du pire. C’est vrai dans tous les domaines, justement parce que, comme nous invite à le voir la Chine, le monde va dans le bon sens et les situations s’éclairent rapidement.

Pour gagner la guerre, la seule qui vaille, celle qui correspond à la réalité du monde actuel et ses défis, sera dans la manière dont les militants et dirigeants communistes vont mener la suite de cette bataille avec cet autre poids électoral que sont les municipales. En aucun cas jouer l’affaiblissement gauchiste, mais toujours créer une ligne de l’indépassable, celle de la paix et des intérêts réels du peuple français. Ce que vient proposer Xi Jinping mérite qu’on l’analyse, que l’on y réponde positivement. Cela ne doit pas relever de "l’intimité" dans une cabane pyrénéenne…

Il faudrait un parti qui sache organiser en son sein à la fois ces élections et un débat de fond que les questions que nous a aidé ou devrait nous avoir aidé à approfondir l’élection européenne. J’ai parlé de bataille perdue, mais aussi de guerre gagnée parce que l’essentiel a été ce qui sort renforcé de ce combat.

La conscience non pas de fautes essentielles de direction et de la liste mais du fait qu’il est très difficile de lutter dans un contexte qu’on a laissé se dégrader depuis tant d’années au point que l’Atlantisme peut en dévoyer les enjeux et empêcher de percevoir ce que représente le PCF – les intérêts des travailleurs, de la souveraineté nationale et de la paix – et que cela puisse être étouffé.

Il ne s’agit donc pas de "régler des comptes" mais de voir avec lucidité comment avancer en modifiant le terrain et en éclairant nos buts. Cela suppose que s’arrête cette censure imbécile qui fait que celui qui ose voir une autre réalité devient un ennemi.

Il y a incontestablement – ne soyons pas naïfs – des gens qui savent exactement ce qu’ils font et restent là pour poursuivre la liquidation. Qu’ils soient en priorité à la tête du secteur international (de l’Humanité, du PCF et même de la CGT) n’a rien d’étonnant, c’est là que je les aurais posé en priorité si j’avais été un responsable de la CIA, mais comment se fait-il qu’ils soient en situation de bloquer le reste du parti, d’empêcher toute coordination ? Pour reprendre l’exemple de la Chine, ce qui caractérise l’invite de cette immense pays dirigé par un parti communiste, c’est qu’il porte sur des questions diplomatiques, mais aussi économiques, culturels, environnementaux. Comment se fait-il qu’il ne se trouve aucun secteur du PCF pour répondre à cet événement ?

Les points d’appui et les obstacles

En fait, nous avons deux atouts essentiels qu’il s’agit de faire avancer dans les consciences : le premier, j’y reviens sans cesse, est le fait que l’adversaire impérialiste, y compris à Gaza, fait la preuve qu’il est incapable de l’emporter sur le plan militaire et que la majeure partie du peuple entrainé dans cette aventure criminelle, déserte face à cela ; il faut rassembler et non pas diviser, comme le fait le gauchisme imbécile habituel qui traque l’ennemi dans les rangs de ceux qui doivent être mobilisés, à l’inverse de la tactique chinoise. Il s’agit d’en finir avec le clientélisme de la division comme le fait la FI. De ce point de vue les communistes ont à la fois accumulé un retard de décennies entières dans la logique de l’eurocommunisme, en ne percevant pas que le monde a totalement changé depuis la chute de l’URSS et l’autoflagellation permanente sur ce thème, et ils ont conservé une vision encore "désintéressée", humaniste. Et le second atout est encore plus important, ils sont les moins coupés de la base populaire, même s’ils en épousent les perceptions idéologiques faute de s’être donné un but et une organisation qui bénéficie de cet ancrage.

Ce qui est sûr c’est qu’il n’existe aucune force politique pour le moment qui laisse entrevoir cette perspective en dehors d’eux. Leur affaiblissement ne doit pas être traité comme l’occasion de divisions supplémentaires ou d’autoflagellation, ça, ça fait trente ans que c’est pratiqué, comme la censure imbécile qui frappe les gens comme moi, il faut partir au contraire de ce que nous avons en commun et qui n’est pas si éloigné de ce que nous dit la Chine. Si nous arrivons à cela, quels que soient les résultats et souhaitons qu’ils nous réservent des surprises, l’essentiel est la manière dont ils vont nous permettre d’avancer.

Macron qui est toujours à la recherche d’un déguisement à endosser, a proposé à la presse qui ne sait plus où elle en est, une petite discussion impromptue avec Yves De Gaulle :

Ce mercredi 8 mai, en marge de la commémoration du 79ème anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie lors de la Seconde guerre mondiale à Paris, Emmanuel Macron est revenu sur cette rencontre avec son homologue chinois lors d’une conversation informelle avec Yves de Gaulle, petit-fils de Charles de Gaulle, présent à la cérémonie du 8 mai.
« Il y a des accords, des désaccords, c’est le sens même de la démocratie. Les gens voudraient aujourd’hui qu’on ne fasse de la diplomatie qu’avec uniquement les gens qui pensent comme nous. Ce qui n’est pas vraiment le sens de la diplomatie », a résumé le président de la République. Il a noté que « Xi Jinping était très attaché à cette relation ». Un dialogue extrêmement symbolique d’un point de vue historique. En 1964, c’est en effet le général De Gaulle qui, de sa propre initiative et provoquant l’ire de nombreux alliés occidentaux, États-Unis en tête, a pris la décision de renouer des relations diplomatiques avec Pékin. « Vous vous en souvenez certainement, c’est un choix qui avait suscité l’hostilité de nos alliés. C’était quasi hystérique parfois », se remémore Yves de Gaulle.

Et le PCF se tait de peur de mécontenter qui ? Hollande ? Glucksmann ? Montebourg qui a déjà raté un destin national sur pareille incapacité…

A la suite de la discussion avec Marianne, je voudrais ajouter une autre réflexion : il faut bien savoir ce que l’on cherche dans le débat nécessaire sur les conditions pour gagner la guerre. Il faut se rendre compte que, si dans une famille on part en pique-nique et arrivés sur les lieux on s’aperçoit qu’on a oublié le trois quart des provisions nécessaires, il y a deux manières d’agir : la première est de commencer à se demander « c’est la faute à qui ? ». C’est souvent comme ça que fonctionne la mauvaise conscience occidentale. La seconde est, tout en prenant note de la nécessité la prochaine fois de faire autrement, de proposer à tout le monde de compenser ce qui manque, de se mettre en action pour que l’on puisse tous manger et passer une bonne journée. Ça c’est l’unité de la pratique… Notez qu’insister comme le font les Chinois sur ce qu’il est possible de construire ensemble, n’interdit pas au contraire de se souvenir du bombardement de Belgrade ou du rôle positif d’Orban sans à priori, ou de penser que le peuple français est une réalité qui ne se limite pas aux errances de Macron… Les occidentaux qui veulent noyer le poisson adorent les commémorations, les effets d’annonce et la démolition des statues pour mieux masquer que tout continue comme avant…

Danielle Bleitrach
Tiré du blog Histoire et Société

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