Mon chemin vers Staline

, par  alaindotta

Le 15 février 2020 à 20:29, par alaindotta En réponse à : Mon chemin vers Staline

Depuis de nombreuses années, au sein même de la gauche, il y a une réticence pour parler de Staline,
comme s’il s’agissait d’un archaîsme culturel et d’une politique regrettable.
Je n’ai jamais accepté cela. J’ai toujours manifesté mon respect pour le grand héros de Stalingrad, la plus
grande figure de la lutte contre le nazisme.
Ceux qui refusent d’aborder Staline comprendront un jour combien ils ont été trompés et aveuglés par la
campagne de haine lancée contre lui par les forces les plus réactionnaires et anti-blochevik.

Alexandre Zinoviev
Ecrit en 1993 , j’ai été un antistalinien convaincu dés l’age de 17 ans.
L’idée d’un attentat contre Staline envahit mes pensées et mes sentiments.
Nous étudiâmes les possibilités technique d’un attentat.
Nous passâmes à la préparation pratique.
Lorsque Staline était encore en vie, le voyait ça autrement, mais maintenant que je peux survoler ce
siècle, je dis : Staline a été la plus grande personnalité de notre siècle, le plus grand génie politique.
Adopter une attitude scientifique à l’égard de quelqu’un est autre chose que manifester son attitude
personnelle.
Général Joukov
Staline, j’en suis profondément convaincu, particulièrement à partir de la seconde moitié de la grande
guerre nationale, fut la figure la plus forte et la plus éclatante du commandement stratégique.
Il s’acquittait avec succès de la direction des fronts, de tous les effort du pays, sur la base de la
politique du parti : Staline est resté dans ma mémoire comme un chef militaire rigoureux, de forte
volonté et ne manquant pas en même temps de charme personnel.

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