Classes sociales : la vraie-fausse fin des ouvriers

, par  Francis Velain

Le 3 juin 2018 à 11:40, par Francis Velain En réponse à : Classes sociales : la vraie-fausse fin des ouvriers

#etoilerouge

L’approche sociologique n’est pas tant à critiquer parce qu’elle prend le risque d’oublier d’examiner des groupes sociaux singuliers, soit au coeur des ouvriers, soit en dehors.
Que pour son fondement. Une photo du corps social ne dit rien de l’union des facteurs de production des richesses : les outils, les marchandises intermédiaires, et la force de travail...

Comment se réalise cette mise en relation sans laquelle le travail vivant n’ajoute pas de valeur à cet ensemble ?

Autre chose est la nature des forces de travail qui se déploient pour réaliser la production. Cela dépend des forces productives disponibles et nécessaires. Le nombre d’ouvriers est significatif des forces productives et de la nature des marchandises. D’une époque dans un endroit donné.

Autant il faut refuser que la sociologie dicte ce que sont les classes.
Autant il faut refuser une vision figée de la nature des métiers, des qualifications. Ces aspects renvoient à la fois aux forces productives et aux choix des marchandises produites (et donc à celles qui ne le sont pas). Là encore faire la part des choses s’impose.

Les choix politiques des capitalistes ne sont pas neutres. Mais les forces productives ont aussi leur mot à dire : toujours...

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