Conclusion du livre : 1917-2017, Staline tyran sanguinaire ou héros national ?

, par  dariokhos

Le 2 septembre 2017 à 15:10, par dariokhos En réponse à : Conclusion du livre : 1917-2017, Staline tyran sanguinaire ou héros national ?

Si je puis me permettre, et c’est juste un détail, qui n’enlève rien à la pertinence globale du commentaire, il me paraît anachronique et surtout injuste historiquement de dire que Robespierre a « sous-estimé l’adversaire de classe ».
C’est, toutes proportions gardées, un peu comme les hystérico-ésotériques qui font de Philippe le Bel un machiavel qui a liquidé les templiers pour leur argent. C’est faux et archi faux.

Robespierre était un idéaliste, au sens philosophique du terme (cf l’Etre suprême) disciple du théiste Rousseau. Le soir du 9 thermidor, toutes les forces étaient en sa faveur ; il aurait dit un mot, les canonniers de la garde nationale réduisaient en bouillie la Convention.
Il ne l’a pas dit, parce que, disciple de Rousseau, il pensait (à juste titre) avaoir été désavoué par une partie du peuple et ne voulait pas devenir un « César ».
Comparons ce qui est comparable ; Robespierre n’est pas un matérialiste, comme Lénine.

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