La Chine et le nucléaire Article tiré du dernier numéro de la revue Progressistes

, par  Jean-Christophe Fournel , popularité : 1%

La Chine est devenue en moins de soixante-dix ans ans le leader mondial dans la construction de réacteurs nucléaires. Cette prouesse est largement due à la façon dont le pays a tenu compte de l’expertise et de l’expérience des ingénieurs français dans le domaine nucléaire.

De la ruine à l’hégémonie

Après le sac du palais d’été le 18 octobre 1860, près d’un siècle de domination et d’agressions économiques et culturelles du peuple chinois par les empires français et britannique, puis par les États-Unis et le Japon, prend fin le 1er octobre 1949 avec la promulgation de la République populaire de Chine. La civilisation millénaire à laquelle le monde doit tant d’inventions est alors ruinée (cf. graphique).

Ruinée mais désormais libre de ses choix, de ses alliances et de son destin. Trente années de tâtonnements et de recherche d’un modèle économique, industriel et de civilisation s’ensuivent, qui débouchent le 15 décembre 1991 sur la production à Qinshan du premier kilowattheure d’électricité chinoise d’origine nucléaire : le réacteur de 300 MWe de la centrale est de conception chinoise, la cuve est fournie par le japonais Mitsubishi. À l’époque, plus des deux tiers de la population active chinoise est encore classée dans la main-d’œuvre agricole.

Il aura ensuite suffi d’une génération pour que ce 6 juin 2018 à Taishan la première réaction en chaîne du premier réacteur EPR de la planète marque l’accession de la Chine au rang de leader mondial dans la construction de réacteurs nucléaires. Il n’est pas innocent que ce réacteur EPR, mis en chantier sur deux installations en parallèle à Taishan et bien après ses aînés d’OL3 en Finlande et Flamanville 3 en France, toujours en construction, soit aussi avec ses 1.750 MWe sur une seule ligne d’arbre le plus puissant des réacteurs nucléaires que l’histoire de cette industrie ait jamais conçu et mis en service.

Dans quelles conditions et comment cette prouesse a-t-elle pu advenir ? C’est ce que ma modeste expérience va tenter de retracer.

Des enseignements de l’expérience française...

Ingénieur à la Direction de l’équipement d’EDF, embauché en 1983 pour démarrer Superphénix à Creys-Malville, j’ai eu la chance de vivre, à partir de 2005, six années de ma carrière professionnelle au cœur d’une expérience industrielle comparable à celle que la France a connue à partir de mars 1974, lorsque le gouvernement Messmer décida de construire jusqu’à sept réacteurs par an pendant près de huit ans pour assurer l’indépendance énergétique de la France dans le domaine électrique.

Militant communiste et syndical depuis le milieu des années 1970, j’ai vécu pleinement dès mon entrée à EDF l’aventure de l’indépendance énergétique qui devait, avec Superphénix, assurer des siècles d’autonomie et d’indépendance à notre pays ; je l’ai vécue comme tant et tant de salariés, comme mes collègues d’EDF et du CEA, totalement engagés et motivés pour cette mission nationale. C’était l’époque où un grand service public avait la mission d’équiper la France de moyens de production d’électricité et où un vaisseau amiral créé à la Libération par Frédéric Joliot-Curie concevait l’architecture industrielle du cycle du combustible qui allait doter la nation de son indépendance énergétique. C’était aussi l’époque où l’État jouait bien plus qu’un rôle de stratège, puisqu’il définissait et organisait le tissu industriel pour garantir la sécurité d’approvisionnement électrique du pays.

Cette épopée industrielle, qui débuta en 1977 avec le démarrage de Fessenheim, allait prendre fin avec le dernier réacteur N4 couplé en 1999 au réseau à Civaux, dans la Vienne, suivant de près la décision criminelle d’arrêt définitif de Superphénix et l’engagement d’un moratoire par le gouvernement Jospin, qui allait s’avérer fatal pour l’industrie française et sa capacité à maîtriser les grands chantiers de construction nucléaire.

Le lecteur aura probablement oublié les quelques chiffres que l’on doit rappeler ici et qui montrent l’effort inouï dont la France a été capable pour assurer son indépendance énergétique (effectifs et grands chantiers…), dans le cadre d’une organisation planifiée au plus haut niveau de la nation, par les VIe (1971-1975) et VIIe (1976-1980) plans quinquennaux : Creusot-Loire, Framatome, Alsthom, EDF Direction de l’équipement, tissu industriel (Delas, SPIE, Cegelec, etc.)… La planification française, mise en place en 1945 et liquidée sur l’autel du libéralisme au début des années 1990, a constitué un des aspects les plus singuliers de l’action de l’État pour domestiquer le marché. Se bornant à donner des objectifs quantitatifs ou qualitatifs définis d’un commun accord entre les partenaires sociaux, le Plan a permis d’orienter les investissements dans les secteurs prioritaires pour la croissance.

... aux réussites industrielles chinoises

C’est en Chine que l’expérience française (nationalisations, planification, standardisation) a servi de modèle pour hisser ce géant millénaire au rang de ce qu’il était avant l’humiliation des impérialismes franco-britannique en 1860.

La France reconnaît la République populaire de Chine en 1964, mais n’oublions pas que nombre de ses dirigeants de premier plan ont été formés au marxisme et à la lutte des classes dans les universités et les usines françaises au début du XXème siècle : Zhou Enlai, puis Deng Xiaoping, qui a même travaillé au Creusot dans les années 1920. Après avoir restauré une base économique viable, Mao Zedong, Zhou Enlai et d’autres vétérans de la révolution étaient prêts à se lancer dans un programme intensif de croissance industrielle et de mise en place du socialisme. Dans ce but, l’administration adopte le modèle économique soviétique, fondé sur la propriété publique dans le secteur moderne et la planification économique centralisée. Cette approche du développement économique se manifeste dès le Ier plan quinquennal (1953-1957) et reste encore l’outil majeur du développement de ce pays.

On citera pour mémoire des objectifs industriels significatifs de l’avant-dernier plan, XIIème du nom (2011-2015) :
– le produit des industries stratégiques nouvelles doit atteindre 8 % du PIB ;
– les investissements étrangers sont les bienvenus dans l’agriculture moderne, les hautes technologies et les industries de protection de l’environnement ;
– les régions côtières ne doivent plus être l’usine du monde mais des centres de recherche et développement, de production de haute technologie et de services ;
– l’énergie nucléaire doit être développée plus efficacement, à condition que la sécurité soit assurée ;
– la construction de barrages hydroélectriques doit être accélérée dans le sud-ouest de la Chine ;
– le réseau ferré à grande vitesse doit atteindre 45.000 km ;
– le réseau autoroutier doit atteindre 83.000 km ;
– un nouvel aéroport doit être construit à Pékin ;
– 36 millions d’appartements abordables pour les foyers à faible revenu doivent être construits.

La première centrale nucléaire EPR au monde, celle de Taishan...

En mai 1982, conformément au VIe plan, qui prévoit « d’encourager une mise à niveau des technologies industrielles en faisant de l’économie d’énergie une priorité et de réunir le capital nécessaire au renforcement de la construction des projets clés en matière d’énergie », François Mitterrand signe à Pékin un accord intergouvernemental donnant le cadre politique nécessaire à toute transaction nucléaire et qui permettra la construction de Daya Bay 1 et 2, puis de Ling Ao 1 et 2. Ces centrales sont les copies conformes de réacteurs français standardisés et construits à l’époque encore en France sous licence états-unienne (Westinghouse). Elles seront mises en chantier puis exploitées au début, entre 1993 et 2002, avec le soutien massif d’EDF et de Framatome.

La coopération change de sens

Pendant la même période, la Corée du Sud a fait construire en 1983 par Framatome deux îlots nucléaires à Ulchin, qui entreront en service commercial à partir de 1988. Deux décennies plus tard, en décembre 2009, ce pays remporte au nez et à la barbe des géants mondiaux du secteur que sont alors la France, les États-Unis et le Japon, un contrat de fourniture clés en mains de 4 réacteurs aux États arabes unis (le premier a démarré en mars 2018 !). Le contrat prévoit la mise en route et l’exploitation de 4 réacteurs de 1400 MW chacun, via l’adaptation de la technologie de troisième génération APR1400 de Kepco.

Ce détour par la Corée du Sud permet de comprendre l’intensité de la prise de conscience chinoise de son retard dans l’appropriation des technologies occidentales. Si les entreprises de BTP et de montage électromécanique ont acquis une bonne maîtrise de leur métier dès 2004, force est de constater que le tissu industriel local est alors très loin de pouvoir soutenir le programme quinquennal lancé dans le cadre du VIème plan (2006-2010), lequel prévoit la fabrication et la construction de 4 à 6 réacteurs nucléaires par an sur le sol chinois, puis les premières participations aux appels d’offres internationaux que doivent lancer la Turquie et d’autres pays candidats au nucléaire.

Le gouvernement chinois fixe alors, en 2004, à CGNPC, acteur majeur de l’époque dans la construction nucléaire et partenaire de longue date d’EDF et de Framatome, dont les dirigeants sont francophones, un objectif radical : après les paires de tranches de Daya Bay puis Ling Ao 1 et 2 (dénommés LAO phase 1), le gouvernement autorise l’achat de deux centrales supplémentaires à Framatome et Alstom dans le cadre du projet LAO phase 2, mais à la condition que la partie chinoise s’approprie de façon radicale la technologie française. Le graphique ci-dessous illustre le coup de reins que met tout un pays dans la sinisation de son industrie nucléaire dès 2005.

C’est donc une petite équipe d’une dizaine d’experts de la Direction de l’équipement d’EDF qui arrive en janvier 2005 pour « conseiller et appuyer » le service chinois (on est loin des centaines d’expatriés qui avaient assuré la réussite des projets Daya Bay puis Ling Ao phase 1). Très vite, les agents EDF présents comprennent qu’ils ne sont pas les bienvenus au sein des équipes locales et qu’ils ont été imposés par les patrons d’EDF et de CGNPC pour garder le contact et préparer les futures collaborations sur EPR et l’aval du cycle, mais que désormais ce seront les Chinois qui auront la maîtrise des contrats, des sous-traitants et de l’ensemble de l’enchaînement des phases de montage et des essais de démarrage.

On assiste alors à l’organisation par le haut de toute une industrie, avec l’appropriation à marche forcée et par le menu des codes et des standards qui garantiront avec les sous-traitants chinois la qualité et la sécurité des installations. Pour la plupart (RCC-M, RCC-E [1], etc.), ces codes sont ceux qui ont été élaborés par l’industrie et cautionnés par l’Autorité de sûreté nucléaire française, et l’on verra la partie chinoise sur LAO phase 2 s’accrocher férocement à ces outils de dizaines de milliers de pages qui permettent aux trois parties (le fabricant, le commanditaire, l’organisme de contrôle) de parler le même langage.

La grande épopée du nucléaire chinois est en train de s’écrire lorsque, en janvier 2005, j’atterris avec une dizaine d’autres ingénieurs EDF à Hong Kong. Quelques jours après, Hervé Machenaud, un vétéran de la Direction de l’équipement d’EDF estimé par la Chine, vient nous éclairer sur notre mission : « Vous êtes ici pour apprendre, apprendre comment la Chine va construire en un temps record un parc nucléaire qu’aucun pays au monde n’a égalé, comment elle va structurer une industrie, procéder avec ses sous-traitants, et adapter nos codes au meilleur des évolutions technologiques, afin de servir dans quelques années notre pays quand la nation confiera à EDF la responsabilité de renouveler son parc de production nucléaire [2] ».

De nos jours, dans une carrière professionnelle, on croise peu de visionnaires capables de donner du sens autre que financier, et je dois dire que cette rencontre a été la boussole de mes six années vécues entre LAO phase 2 et les deux EPR de Taishan dans la Chine moderne.

Lors de ma deuxième mission en Chine sur les EPR de Taishan, deux ans après que LAO phase 2 a démarré, j’ai été stupéfié de voir une génération d’ingénieurs qui avaient été formés par les pionniers de LAO phase 2, qui en connaissaient par cœur le retour d’expérience et les enseignements rédigés par ces pionniers et qui utilisaient ceux-ci comme une bible que des milliers de Chinois allaient utiliser à Hong Yanhe, Yangjiang, Fangjiashan, Ningde, Fuqing et ailleurs pour commander, faire fabriquer, construire et démarrer des dizaines de CPR1000 partout en Chine [3]. Il nous aura fallu expliquer que Taishan relevait d’une nouvelle génération de réacteurs, et que nos collègues devraient – comme nous – faire preuve d’autonomie et de réflexion propre pour s’émanciper du modèle et réaliser un nouvel exploit.

Affronter les contradictions

Pour finir, je tenterai d’apporter quelques éléments de compréhension aux questions suivantes que le lecteur incrédule pourrait se poser : comment peut-on construire et exploiter dans la durée un parc de production nucléaire sûr dans un pays où la plupart des écoles s’écroulaient encore récemment lors des séismes, tandis que les villas des gouverneurs résistent aux chutes d’avion tellement elles sont lardées du fer à béton qui manque au toit des écoles ? Et comment dans une Chine aux lois et règlements tous plus protecteurs les uns que les autres peut-on croire à un nucléaire sûr alors que des millions de salariés sont sans contrat de travail, sans salaire quelquefois, totalement privés de droits élémentaires ? [4]

Pendant quatre ans à Ling Ao phase 2 puis deux ans à Taishan, j’ai été témoin, mais aussi professionnellement impliqué et politiquement engagé [5], de la profonde mutation de la Chine sous de multiples aspects. Cette Chine corrompue du haut en bas et dans pratiquement tous les secteurs d’activité, avec les scandales inouïs dont se sont délectés les médias occidentaux (lait maternel mélaminé, sols et rivières totalement pollués, enlèvement et esclavage d’enfants dans les provinces reculées, organisation mafieuse démembrant des individus pour les envoyer mendier dans les mégalopoles comme Shenzhen, etc.), cette Chine a pris des mesures drastiques pour, en un temps record, mettre l’industrie nucléaire à l’abri de la corruption. J’ai vu ainsi le directeur adjoint de Daya Bay ainsi que d’autres, dont mon dirigeant direct chinois, poursuivis en justice et purger des peines de prison parce qu’ils avaient été convaincus de corruption. J’ai vu comment la police du district de Yangjiang, dans le Guangdong, corrompue et soumise aux lois des barons locaux du béton, a été neutralisée par le gouvernement central de Pékin pour permettre de construire sur ce site du sud de Canton 6 réacteurs CPR1000 calqués sur LAO phase 2 [6]. J’ai appris aussi des collègues chinois comment Li Peng, Premier ministre, est venu devant les dirigeants de Daya Bay et Ling Ao expliquer que l’URSS s’était effondrée à partir de Tchernobyl et que pareil accident en Chine signifierait la fin de la nation chinoise et de sa stabilité âprement conquise.

Cette prise de conscience de dizaines de milliers de salariés impliqués dans l’industrie nucléaire chinoise a été rapide et devra probablement être consolidée encore. Mais peut-on mépriser ce qui a été atteint, alors que l’on a découvert il y a peu en France que des années de dossiers falsifiés dormaient dans les armoires d’Areva au Creusot, alors que la Corée avait, il y a une décennie, fait massivement de même et alors que le Japon avait une organisation de la sûreté inexistante car totalement soumise au monde des affaires ? La prise de conscience chinoise et son savoir-faire d’aujourd’hui se sont bâtis sur une pratique millénaire d’apprentissage laborieux, tenace et partagé, et sur le sentiment fort d’appartenance à une nation multimillénaire et pour laquelle le sens de l’unité et de la cohésion passe avant tout.

Enfin, les Chinois ont désormais accès à des quantités de sources d’information et de connexions non censurées qui dépassent de loin ce que les médias occidentaux veulent nous faire croire : le mouvement des grutiers comme celui des camionneurs en ce moment se structure, phénomène apolitique et sectoriel, que l’État bannit – mais pour combien de temps encore ? Le vecteur WeChat, 100 % chinois, a permis de mettre en mouvement dans les jours menant au 1er Mai, jusqu’à 27 villes de 19 provinces, et a rassemblé jusqu’à 10.000 grutiers. Au-delà de cette structuration du mouvement ouvrier, c’est aussi à une forte opinion publique que les gouvernements locaux et centraux ont affaire depuis dix ans en Chine. On ne compte plus les projets (usines chimiques, etc.) à proximité des grandes villes qui ont été abandonnés sous la pression publique.

J’ai personnellement mesuré l’extrême sensibilité de la population chinoise à la sécurité et à la sûreté des installations qui s’est manifestée à la suite du tsunami qui a frappé le Japon et détruit plusieurs réacteurs à Fukushima, en sus de toute l’industrie chimique et pétrolière locale qui a pollué les nappes phréatiques. Le gouvernement chinois a dû prendre des mesures de grande ampleur, visant non seulement l’industrie nucléaire nationale, mais également l’ensemble de la population, pour que l’acceptabilité du nucléaire puisse perdurer. Une part importante de l’acceptabilité repose enfin sur un haut niveau de salaires et de garanties des personnels des compagnies électriques, et par contagion des principaux sous-traitants.

Jean-Claude Fournel
Ingénieur EDF

Article paru dans la revue du PCF, Progressistes (Sciences, travail et environnement) n°21 (Juillet-août-septembre 2018)

[1RCC-M, RCC-E : règles de conception et de construction des matériels mécaniques et électriques.

[2Le radier de Taishan coulé en quelques heures (celui de Flamanville 3 aura mis des semaines), les consoles du pont polaire, les essais de démarrage en un temps record… tout cela devrait bénéficier aux futurs chantiers d’EDF à Hinkley Point (Royaume-Uni), en Inde, et en France sur la suite de Flamanville 3.

[3Statistiques AIE des réacteurs dans le monde : https://www.iaea.org/pris/

[460 millions d’hommes travaillent dans la construction, le plus souvent des migrants sans éducation et férocement exploités. Selon une étude du Conseil d’État de 2016, les deux tiers seraient sans contrat, en infraction à la loi, et 50 % auraient des problèmes de paiement des salaires. Malgré 12h de travail par jour, au lieu des 8h légales, les heures supplémentaires ne sont pas payées, pas plus que les charges salariales. C’est de Changsha (Hunan), le 25 avril, qu’est partie la contestation, depuis un groupe WeChat de la Fédération des grutiers, revendiquant le droit à s’unir et appelant l’interprofession à débrayer le 1er Mai, pour obtenir respect de la loi et un salaire de 9000 ¥ pour les grutiers. (Source : le Vent de la Chine, 17 mai 2018)

[5L’apprentissage du chinois, lu, écrit, parlé, permet seul durablement d’installer le climat de respect et de confiance mutuels, et j’ai eu la chance de pouvoir m’y consacrer avec ardeur dès 2006.

[6Ce site était initialement prévu pour installer les deux premiers EPR. Le contrat des EPR avec EDF et Areva s’avérant plus long que prévu à réaliser, le gouvernement chinois décida que le site de Yangjiang, étant prêt à recevoir les pelleteuses et camions pour six réacteurs, serait équipé de la technologie maîtrisée par CGNP, le CPR1000.

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