Sortir de l'Euro, oui, pour sortir du capitalisme - commentaires Sortir de l'Euro, oui, pour sortir du capitalisme 2016-12-06T09:49:28Z https://lepcf.fr/SORTIR-DE-L-EURO-OUI-POUR-SORTIR#comment2221 2016-12-06T09:49:28Z <p>Bonne lecture, merci pour cette petite synth�se<br class="autobr" /> <a href="http://etudiantetpassion.centerblog.net" class="spip_out" rel='nofollow external'>Kevin</a></p> Sortir de l'Euro, oui, pour sortir du capitalisme 2013-09-13T09:31:38Z https://lepcf.fr/SORTIR-DE-L-EURO-OUI-POUR-SORTIR#comment1053 2013-09-13T09:31:38Z <p>Le capitalisme, le bloc américano occidental et ses alliés, déjà dominant malgré les difficultés qu'il rencontre ça et là continue le combat pour asservir les peuples et asseoir son contrôle sur les richesses naturelles de la planète, tous les moyens lui sont bons, les armes et le mensonge, pas seulement dans ce domaine d'ailleurs, pour tenter de justifier ses crimes qu'il impute aux autres. Il ne capitulera que contraint par une force encore plus grande que la sienne qui dans un premier temps doit le conduire à réduire ses ambitions…</p> <p>Vu l'urgence ce ne sera pas le communisme stricto sensu, ni même les groupuscules aux mots d'ordres disparates qui s'agitent sur le web mais un rassemblement beaucoup plus large de même nature que celui qui a débouché en France sur le programme du CNR, avec le support, au plan international, des BRICS qui refusent d'être réduits à la portion congrue…</p> <p>Que la sortie de L'UE soit une condition nécessaire mais pas suffisante pour jeter les bases de sociétés plus évoluées est une évidence car dans le cas contraire nous rejoindrions les tenants de la fin de l'Histoire en acceptant le pire pour les générations suivantes…</p> <p>A de rares exceptions près, du PS à la droite, le parti de l'étranger n'empruntera pas cette voie, il en est de même des dirigeants du PCF et du PG qui ne sont pas à la hauteur de l'enjeu, car ils prétendent changer l'euro de l'intérieur ce qui est impossible compte tenu des traités européens et ne permettrait pas de regagner en compétitivité par rapport à l'Allemagne, qui n'y a pas intérêt et contrôle la situation, avec laquelle nous avons un déficit de 36 milliards d'euros…</p> <p>Il y a deux conditions pour sortir du marasme dans lequel notre nous nous engluons encore faudrait-il en avoir la volonté politique et l'énoncer clairement :</p> <p>1) Retrouver notre souveraineté monétaire,<br class="autobr" /> 2) Renégocier les accords commerciaux sur la base de la réciprocité tu m'achètes, je t'achètes pour tendre vers l'équilibre (charte de la Havane) en usant si nécessaire de mesures protectionnistes,</p> <p>Ensuite nous pourrions avancer vers une société plus évoluée en nationalisant les grands moyens de production et d'échange y inclus la distribution alimentaire aujourd'hui contrôlée par les grand groupe capitalistes y compris internationaux qui font la ruine du petit commerce de centres villes, qui devraient être approvisionnés à des coûts moindre et sont également fragilisés par les AMAP là ou elles existent et s'adressent le plus souvent à ceux qui peuvent encore payer plus.</p> <p>Mais il y a déjà là, avant de poursuivre, de quoi réduire le pouvoir du capital et de ses larbins quels que soient leurs affûtiaux.</p> Avant la sortie de l'Euro bien des questions se posent 2013-08-18T08:57:12Z https://lepcf.fr/SORTIR-DE-L-EURO-OUI-POUR-SORTIR#comment1036 2013-08-18T08:57:12Z <p>Les deux articles, l'un paru sur le site du PCF sous la rubrique Economie et politique de Denis Durand : Besoin d'une cohérence politique alternative branchée sur les luttes et le deuxième de Maurice Decaillot sur le site Faire vivre le PCF, sous le titre : Sortir de l'Euro pour sortir du capitalisme, m'interpellent profondément. Comment le peuple des prolétaires/citoyens peut-il construire une économie équitable qui soit en mesure de venir contrarier l'économie de marché au point de la dépasser ? Comment la citoyenne lambda que je suis peut-elle participer à la construction d'une autre société, si elle n'a pas une vision globale d'une cohérence d'ensemble de la politique, de l'économie et du social du Parti communiste ?</p> <p>Soit nous considérons l'économie capitaliste comme une entité complètement nocive qu'il nous faut dépasser dans toute sa globalité par la construction d'une économie communiste qui reste à inventer elle aussi dans sa globalité, soit nous continuons à nous disperser, dans des analyses et des réflexions diversifiées sans pouvoir en approfondir les différents aspects, et donc sans possibilité de leurs mises en cohérence. Pire sans pouvoir les recenser dans un lieu commun, nous ne pouvons pas en débattre sereinement et faire bouger les raisonnements des uns et des autres pour aller vers une cohérence d'ensemble. C'est comme si le Parti se regardait en chien de faïence, je suis désolée, mais j'ai d'autres chats à fouetter.</p> <p>A partir de ces deux articles je pose les mêmes questions à leurs auteurs. Comment moi militante de base à partir de ce que vous écrivez, je peux agir avec le plus de perspicacité possible pour changer la société ? Je ne peux plus me contenter de militer comme auparavant. Pour moi, c'est devenu clair, c'est en tout lieu et en tout temps qu'il me faut agir. Je ne peux plus me contenter d'attendre les échéances électorales et manifester par intermittence mon mécontentement dans la rue, cela ne me suffit plus. De même un salarié dans une entreprise où un prolétaire dans l'ensemble de ses activités comment peut-il agir politiquement là où il se trouve, s'il n'a pas une vision cohérente de la politique du Parti communiste ?</p> <p>Ces deux articles soulèvent des vérités, des réalités, des solutions disparates mais dans une incohérence de vue totale. Que puis-je faire ? Attendre ou réagir à ces deux articles simultanément et sur les deux sites ? De plus le degré de hiérarchisation des problématiques ici se pose. Soit nous intégrons par exemple dans notre recherche la perspective d'une économie équitable qui dépasse l'économie de marché et donc nous devons réfléchir à tous les ingrédients qui gravitent autour, pour qu'elle puisse s'actionner, soit nous continuons à échanger des analyses et des réflexions disparates et sans lendemains et donc sans possibilité d'être bénéfique aux luttes et à la société toute entière qui elle continue à être en mouvement. Se pose aussi la complexité des différents réseaux de la réflexion et de la pensée communiste et donc de leur impossibilité de leur mise en cohérence. Moi militante lambda, je suis obligée de naviguer entre les deux sites du PCF et Faire vivre le PCF pour comprendre la problématique d'ensemble. J'ai besoin d'une vision globale des problèmes. Le drame ce sont les divisions internes, elles ont leur histoire certes, mais la société et moi citoyenne lambda nous en subissons les conséquences. Cette fausse concurrence interne qui s'exprime, elle n'est que la conséquence du manque d'innovation depuis des décennies et qui a fini par faire éclater et disperser la pensée communiste. Elle est due également au fait qu'après la disparition du Centralisme Démocratique nous n'avons pas vu et pas su instituer une nécessaire Cohérence Démocratique, pour qu'un processus de développement et d'évolution du communisme en France puisse s'activer. Un troisième ingrédient que je soulève, c'est le manque de réflexion de la place de l'adhérent de base dans le processus de son activité dans le Parti. Doit-il avoir la possibilité d'être intégrer totalement à la réflexion et à l'analyse d'ensemble ou rester un acteur de terrain au bas de l'estrade ? Moi militante de base, je ne me pose pas les mêmes questions qu'un dirigeant ma vision des problèmes est différente, mais as-t-il les moyens de m'entendre ce dirigeant ? Non il ne le peut pas, pire s'il entend un murmure, il ne me répond pas, il est sur de son positionnement. Ces constats pour moi sont d'évidence, et ces deux articles me fournissent l'occasion d'y insister tout particulièrement.</p> <p>Oui nous avons tous besoin d'une cohérence d'ensemble et sur tous les sujets, pour nous y retrouver et pour retrouver une fraternité militante. En approfondissant ces deux articles je vais essayer de mieux me faire comprendre sur le manque d'ossature politique que je ressens mais aussi sur le manque des innovations du communisme nécessaires à mettre en phase avec la société d'aujourd'hui. Nous ne pouvons plus nous contenter d'une politique alternative mais nous avons besoin d'une cohérence de la politique communiste. En effaçant le mot, nous effaçons sa prestance universelle.</p> <p>Nous le savons nous ne pouvons pas dissocier l'économie et la politique, si nous parlons économie les premières questions qui me viennent sont : Oui ou non voulons-nous aller vers une économie équitable qui dépasse l'économie de marché ? Oui ou non voulons-nous une organisation politique communiste qui permet de l'impulser ? Oui ou non voulons-nous sortir des carcans politiques actuels, qui nous enferment dans la réalité des leviers de l'économie de marché. Quand je parle de carcans, je parle des accords de sommet, des projets et des programmes communs, mais qui ne répondent pas absolument pas aux exigences des besoins immédiats de la population. Oui ou non allons-nous permettre à chacun de s'investir dans la politique ? Elle est partout et c'est partout que le capitalisme doit reculer, mais avec quels outils ? Ici, le voyez-vous, l'entendez-vous, je ne me pose pas les mêmes questions que les dirigeants et les intellectuels du Parti.</p> <p>Denis Durant nous dit : Les leviers de cette cohérence alternative existent… 4 pistes : une sécurisation de l'emploi et de la formation, une forte expansion des services publics, une appropriation sociale progressive de l'appareil productif par les salariés… et des moyens financiers nouveaux en France et en Europe… (un Pôle financier public et un crédit sélectif… la création monétaire de la BCE impliquant une modification de son rôle et de celui de l'euro). Tout ceci est parfait, mais cela n'est possible que si nous arrivons au pouvoir et si la majorité des prolétaires/citoyens sont en phase avec le FDG pour le hisser aux commandes de l'Etat et qu'ils participent à l'élaboration de l'ensemble du processus. Là, la question première est : Comment accéder au pouvoir ? Le problème est loin d'être résolu, il est même quasiment insoluble, dans la réalité de la démocratie actuelle. Et puis devons nous accéder au pouvoir, où permettre au peuple de si impliquer ? Ces quatre pistes ne sont au fond que des finalités mais pas le moindre ingrédient politique pour aboutir à cette finalité. Il en va de même du descriptif que fait Maurice Decaillot sur la situation de l'Euro dans l'économie marchande. L'Euro pose des problèmes, il suffirait de revenir à une monnaie nationale pour sortir du capitalisme ? Dans son article certes il soulève bons nombres de contradictions dans le processus qu'il propose sur la sortie de l'Euro, mais il ne dit toujours pas comment en France nous pourrions passer dans une économie équitable durable avec une monnaie nationale. Là encore le problème de l'accession au pouvoir est posé, car là aussi il faudrait que le peuple nous propulse aux commandes de l'Etat. Ce qui dans la démocratie libérale actuelle est impossible à réaliser, la bipolarisation droite/gauche l'empêche. De plus, il ne me permet pas d'avantage de comprendre sur quoi, moi citoyenne lambda, je dois intervenir pour aller vers une économie équitable et faire mordre la poussière à l'économie capitaliste. C'est un fait plus personne n'accepte la domination du capitalisme et nous, nous continuons à proposer une politique alternative ? Mais face au capitalisme c'est le communisme qui doit être mis en pleine lumière. Mais lequel ?</p> <p>L'Euro pour moi n'est qu'un moyen d'échange ce n'est pas lui le problème, c'est l'ensemble des politiques menées qui posent problèmes, c'est le libéralisme et le social-libéralisme. Pour moi communiste, la solution c'est une politique communiste qui permettrait la transformation et le dépassement de l'économie de marché en une économie équitable durable, c'est ce que je pose ici. Les divisions internes et les atermoiements ne me sont-ils pas là, préjudiciables ? C'est une politique communiste hautement démocratisée qui me permettrait à moi communiste de base, citoyenne, salariée ou retraitée avec une assise politique cohérente de pouvoir agir et intervenir sur tous les tableaux et dont je suis capable de faire. Mais il me manque c'est une évidence, une structure politique qui me permette d'aller capter et puiser des connaissances politiques, mais aussi d'y apporter ma pierre.</p> <p>Autrement dit, et pour être plus claire, je ne renvoie pas les deux articles dos à dos, mais je mets l'accent sur le manque d'une vision communiste de la politique du Parti. Soit nous menons une politique, comme m'a dit un jour un camarde, de petits bras et de coups par coups, soit nous avons une vision d'ensemble d'un communisme en construction permanente et à mettre en œuvre dès à présent. Ce débat n'est toujours pas tranché, il n'est même pas posé. Pourtant le communisme existe, il ne demande qu'à se régénérer et bien au-delà de ce qui a émané du Conseil National de la Résistance. Certains y réfléchissent, ce qui nous manque c'est bien une ossature commune pour sa réflexion et pour sa réalisation. Pendant ce temps, la société attend, elle est au taquet. Elle reste dans le fatalisme, elle attend les futures échéances électorales qui elle le sait, ne déboucheront sur rien de significatif.</p> <p>Résultat que fait le citoyen lambda ? Il se débrouille. Il crée par exemple des monnaies parallèles, parce que nous avons besoin d'échanger c'est une nécessité absolue, si nous ne voulons pas mourir. Il n'attend pas les communistes, il agit le mieux qu'il peut pour continuer à vivre. La société est en mouvement permanent. Nous avons donc à étudier comment une monnaie locale s'articule, comment l'évaluation des prix se constitue ? Quels sont les difficultés pour évaluer la valeur du travail ? etc etc… Aujourd'hui l'utilisation d'une monnaie locale ne peut pas me combler, elle n'a pas d'équivalence avec une monnaie nationale pour permettre les échanges nationaux, les paiements des salaires, des allocations et des pensions de retraite. Mais dans la perspective de la Sortie de l'Euro une monnaie nationale non plus, ne me comblera pas. Elle sera de nouveau en proie aux mécanismes et aux logiques de l'économie de marché du capitalisme mondial, puisque qu'elle ne sera toujours pas démocratisée, elle ne sera pas sous la maîtrise de ceux qui créent des richesses. Elle ne deviendra pas une monnaie équitable si nous n'en définissons pas ses critères de créativités et de finalités avec sa possible transformation à partir des monnaies existantes. Il nous faut donc établir des critères, un étalon d'échange pour une économie équitable. La question n'est donc pas la Sortie de l'Euro, la priorité ce sont les critères d'étalonnage d'une nouvelle monnaie et sa possible transformation en monnaie commune. Il y a donc manque de hiérarchisation des problèmes.</p> <p>L'Euro lui on le sait est construit sur des critères d'une économie marchande. Mais il ne suffit pas de créer une autre monnaie pour faire table rase du passé et ainsi faire disparaître par miracle l'économie marchande. Si cette nouvelle monnaie n'a pas les critères et les ingrédients qui lui permettent de construire une économie équitable, elle ne résistera pas à la suprématie de l'étalon des monnaies mondiales capitalistes. C'est donc bien ici l'étalon de toute monnaie d'échange qui devrait être l'objet de nos recherches. A savoir pour moi c'est l'étalon du "Travail non divisé" qui devrait être mis en perspective. Si nous le faisons alors oui toutes les monnaies qu'elles soient locales, nationale, européenne et mondiale alors elles pourraient se transformer progressivement pour activer une économie équitable. Tout simplement parce la nouvelle valeur de la monnaie basée sur l'étalon de la valeur travail serait enfin comprise par le peuple des prolétaires/citoyens. Ce sont eux qui par leur volonté politique pourront actionner les changements profonds nécessaires à la société, sans retour en arrière possible, et donc sans alternative possible, mais avec la perspective d'aller de l'avant en permanence. Mais pour faire cela, seule la démocratie communiste, il faut s'en convaincre, le leur permettra. Le problème actuel ce n'est donc pas la sortie de l'Euro, c'est la transformation de sa valeur. De plus si nous le proposons à l'ensemble des pays d'Europe cela change tout. Nous pouvons transformer l'Euro en monnaie commune pour produire des échanges équitables dans toute l'Europe. De même ce n'est pas les 4 pistes décrites par Denis Durand, mêmes si à termes elles en serraient la finalité pour une vie meilleure, ce sont les besoins d'une cohérence de la politique non pas alternative, mais communiste qui nous est nécessaire. Nous employons le mot "alternative" pour ne pas froisser nos partenaires qui ne s'imaginent pas adhérer un jour au Parti Communiste, mêmes si bien souvent ils ont des positionnements communistes, mais ils ont aussi l'ambition d'utiliser le Parti, pour leur propre hégémonie.</p> <p>Il n'y aura pas de grand soir de l'Euro par la création d'une monnaie nationale, il n'y aura pas de table rase de l'économie marchande, de l'économie de marché, par le passage d'un seul coup à une économie équitable. Il ne peut y avoir qu'un processus de transformation de l'économie existante par la seule volonté politique et son acceptation du plus grand nombre aspirant à une économie équitable. Cette économie ne peut être facilement indentifiable que par une politique communiste qui en propose les critères de créativités et de finalités. Cette politique n'est pas une alternative au capitalisme, elle est une politique communiste de notre temps et qui ne peut s'inscrire et s'activer que par et dans une démocratie qui ose dire son nom et qui vise à stopper le processus de la surexploitation du capitalisme jusqu'à l'anesthésier. Il ne s'agit pas ici d'une politique alternative avec possibilité de retour en arrière, dans un vas et vient de bipolarisation à la mode capitaliste des sociétés occidentales par la prise du pouvoir entre toutes les formes de libéralisme et le communisme mais d'un processus qui s'attaque partout aux fondements même du capitalisme, en construisant du communisme partout où il est possible qu'il s'active.</p> <p>Aline Béziat<br class="autobr" /> Mirebeau le 18 août 2013<br class="autobr" /> Ce commentaire parait sur les deux sites ou les deux auteurs des deux textes se sont exprimés.</p> Sortir de l'Euro, oui, pour sortir du capitalisme 2013-08-17T14:36:48Z https://lepcf.fr/SORTIR-DE-L-EURO-OUI-POUR-SORTIR#comment1034 2013-08-17T14:36:48Z <p>Dans la construction d'un socialisme perfectible , pérenne , voir universel il nous faut donc dans la reconquête des pouvoirs, établir, outre les concepts, une chronologie stratégique des reprises en main concrètes à réaliser, ceci compte tenu des échéances électorales diverses d'en définir en amont le "comment " on y parvient : une sorte de mémento militant ...et pour le local un guide pratique . <br class="autobr" /> On y travaille quand à ces outils nécessaires et diffusables ?<br class="autobr" /> moricio</p> Sortir de l'Euro, oui, pour sortir du capitalisme 2013-08-17T12:26:51Z https://lepcf.fr/SORTIR-DE-L-EURO-OUI-POUR-SORTIR#comment1033 2013-08-17T12:26:51Z <p>Sortie de l'EU et de l'euro est une condition nécessaire mai pas suffisante.<br class="autobr" /> Nécessaire pour récupérer la souveraineté et pouvoir appliquer un programme qui rejette l'euro libéralisme dans les poubelles de l'histoire, d'autant que ce ne sera possible que parce que les forces de gauche vraiment à gauche auront pris le pouvoir.<br class="autobr" /> Première chose neutraliser la finance , les banques,...etc en instituant un contrôle des capitaux, en nationalisant la Banque de France et en réquisitionnant les autres en attendant, en rétablissant le franc à parité avec l'euro (au début) qui devient monnaie commune, en supprimant la bourse pour les obligation,....etc.<br class="autobr" /> En instituant des échanges extérieurs basés sur la Charte de la Havane.<br class="autobr" /> En décrétant le droit au travail opposable.<br class="autobr" /> En re nationalisant les services dépendants de réseaux, EDF GDF, télécommunications , SNCF, marine marchande, AIR FRANCE,...<br class="autobr" /> En supprimant la loi Debré et en revitalisant l'école de la République et l'éducation nationale.<br class="autobr" /> En s'engageant dans une constituante où les anciens députés et sénateurs n'auront pas le droit de siéger.<br class="autobr" /> Et j'en oublie certainement mais ce sera au peuple de décider.</p> Sortir de l'Euro, oui, pour sortir du capitalisme 2013-08-17T11:21:09Z https://lepcf.fr/SORTIR-DE-L-EURO-OUI-POUR-SORTIR#comment1031 2013-08-17T11:21:09Z <p>@ Moricio :</p> <p>Pour créer quoi ? le socialisme , tel qu'il a déjà existé, avec des avancées techniques nouvelles et un niveau global de développement plus élevé, et correction faite des erreurs de la première vague 1917 à 1989. (pour l'essentiel, le non recours à l'initiative populaire, et la tentation de l'isolement).</p> Sortir de l'Euro, oui, pour sortir du capitalisme 2013-08-17T10:01:13Z https://lepcf.fr/SORTIR-DE-L-EURO-OUI-POUR-SORTIR#comment1029 2013-08-17T10:01:13Z <p>Maurice Decaillot jalonne bien le sens et les visées concernant nos stratégies à développer tant au plan national (évidemment la sortie des systèmes Euro, derechef) que local et sur ce point donnant un concept pouvant enclencher des actions de résistance économique. Bravo. <br class="autobr" /> Néanmoins si localement se développent des Amap, des reséaux d'échanges de savoir, des tantines, des jardins collectifs, etc qui sont basées sur des formes associatives,les scoops, etc, et dont il faut promouvoir les réussites et tirer les enseignements de petits échecs ; il nous faut éjecter la mainmise de plus en plus évidente de l'économie néo-libérale !<br class="autobr" /> Il ne suffit pas d'être dans des collectifs (ex:de défense des hostos et maternités ; de retour en régie publique des DSP,délégations de services publics, (eau, assainissements, transports, ordures etc etc) ; collectifs qui rament localement et souvent en vain , (puisque nous ne détenons pas ni de pouvoir politique, ni de pouvoir institutionnel, administratif ) .... sans que l'on insuffle en tant que force de gauche et ce nationalement dans nos lignes de publications qu'elles en seraient les nouvelles règles du jeu !<br class="autobr" /> Je m'explique d'autant plus que les élections municipales sont d'actualité , et qu'évidemment nous serons assez lucides pour expliquer et dénoncer que les maux locaux sont la conséquence des politiques nationales, des verrouillages institutionnels via l'UE ,des compromissions locales etc ; mais saurons nous lancer des pistes vers du concret local ? j'en doute ! La plupart des militants sont secs de propositions (je suis dans le lot) mis à part les slogans....et les actions de résistance oh combien nécessaires .<br class="autobr" /> Avec un hôpital que l'on vide de lits, de personnels soignants, de spécialistes, et qu'ils nous mettent en déficit : quelles solutionS<br class="autobr" /> Devant le passage aux géants de l'eau, de l'assainissement , et dont les tarifs plombent les usagers, alors que les élus se refusent à récupérer les contrats invoquant les augmentations d'impôts,( au final le citoyen engraisse les multinationales) quelles solutions ?<br class="autobr" /> Devant les créations de communautés de communes et autres artifices qui enlèvent toute démocratie directe :quelles solutions ?<br class="autobr" /> etc etc . en raccourcis pour ne pas citer les problématiques emploi logement transport solidarités etc etc</p> <p>Or des réalisations concrètes existent un peu partout sur le territoire, et l'ensemble de ces collectifs de résistances ont besoin d'un fil "rouge" , de mise en communs des expériences, des textes, et des synergies. <br class="autobr" /> Le discours politique ne suffit plus , bien qu'il faille réexpliquer ce que c'est que le réel socialisme, la mutualisation, la socialisation des moyens, la démocratie active, le contrôle des mandats, : il nous faut concrétiser.!<br class="autobr" /> Donnons nous des visées de concrétisation aux futures élections municipales, comme aux futures européennes , ça nous manque comme ça manque aux futurs électeurs à transformer en citoyens actifs. <br class="autobr" /> moricio<br class="autobr" /> en terme de conclusion de mon propos : "Sortir de l'Euro, oui, pour sortir du capitalisme"...mais pour créer quoi ?</p>